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    <title>CinéMaRadio | Podcast Cinema &amp; Radio du Cinéma avec les meilleures musiques de films - RSS Actualités - Musiques de Films</title>
    <description>CinéMaRadio | Podcast Cinema &amp; Radio du Cinéma avec les meilleures musiques de films - RSS Actualités - Musiques de Films</description>
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      <title>Découvrez ‘This Is Not a Murder Mystery’, une BO époustouflante, agréablement inventive et superbement mélodique, signée Justine Bourgeus et Hannes De Maeyer !</title>
      <description><![CDATA[&lsquo;Ceci n'est pas un Crime&rsquo; c&rsquo;est avant tout une excellente s&eacute;rie en six &eacute;pisodes, dont l&rsquo;inspiration lorgne vers Agatha Christie, et ce faisant nous offre un spectacle particuli&eg...]]></description>
      <pubDate>Wed, 25 Mar 2026 14:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://cinemaradio.net/news/decouvrez-this-is-not-a-murder-mystery-une-bo-epoustouflante-agreablement-inventive-et-superbement-melodique-signee-justine-bourgeus-et-hannes-de-maeyer-1059</link>
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      <content:encoded><![CDATA[<h2 style="text-align: justify;">&lsquo;Ceci n'est pas un Crime&rsquo; c&rsquo;est avant tout une excellente s&eacute;rie en six &eacute;pisodes, dont l&rsquo;inspiration lorgne vers Agatha Christie, et ce faisant nous offre un spectacle particuli&egrave;rement r&eacute;ussi. Empruntant sa trame au fameux &laquo; WHODUNIT &raquo; cher aux anglo-saxons, cette co-production entre la Belgique et l&rsquo;Irlande, est autant soigneusement construite et sc&eacute;naris&eacute;e tout en &eacute;tant un r&eacute;gal visuel, qu&rsquo;un moment de pur plaisir musical, o&ugrave; les deux musiciens - la compositrice Justine Bourgeus et le compositeur Hannes De Maeyer - nous invitent dans un monde &lsquo;&eacute;trange&rsquo; - et presque &lsquo;&eacute;trangement&rsquo; familier - un univers d&rsquo;une grande cr&eacute;ativit&eacute; et m&eacute;lodiquement superbe !</h2>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">La collaboration entre nos deux compositeurs s&rsquo;effectue d&rsquo;une fa&ccedil;on qui semble souligner une osmose &eacute;vidente, de celle qui va insuffler &agrave; l&rsquo;ensemble une bien belle inspiration. Cette derni&egrave;re transparaissant alors dans ces mouvements a&eacute;riens et l&eacute;gers, puis plus rythm&eacute;s ou avec une pointe de cette nostalgie si douce et agr&eacute;able &agrave; nos oreilles ; et finissant par nous procurer ces frissons de plaisir, &agrave; nous spectateurs (et auditeurs), alors qu&rsquo;autour de nous r&eacute;sonnent des th&egrave;mes &eacute;l&eacute;gants et riches, o&ugrave; se m&ecirc;lent le myst&egrave;re, le drame et l&rsquo;ironie, jouant avec les instruments et les voix, jouant de toute la subtilit&eacute; des harmonies.<br>Car de fait la s&eacute;rie s&rsquo;appuyant avec justesse sur des th&eacute;matiques qui renvoient au myst&egrave;re des intrigues polici&egrave;res ; &agrave; l&rsquo;&eacute;tude de caract&egrave;re avec ses personnages bien camp&eacute;s et dont nous ignorons les r&eacute;elles motivations ; et &agrave; ce &lsquo;WHODUNIT&rsquo; qui installe des faux semblants, se joue du spectateur et d&eacute;roule pour notre plus grand plaisir ses p&eacute;rip&eacute;ties ; il fallait de l&rsquo;audace et r&eacute;ussir &agrave; installer une ambiance qui nous capte et nous garde en alerte&hellip; ! Jouant avec les codes, se jouant des r&eacute;f&eacute;rences - notamment classiques, quand elles ne sont pas baroques - la musique se d&eacute;veloppe doucement &agrave; l&rsquo;aide de ces instrumentations d&eacute;licates et parfois formelles ; leur adjoignant les voix, apportant quand il est n&eacute;cessaire une approche moderne ; et se construit peu &agrave; peu.<br>&nbsp;&nbsp;<br>Et tout en &eacute;coutant les voix psalmodier - empruntant &agrave; un registre vocal qui rel&egrave;ve de l&rsquo;aria, ou du Bel canto - tout comme d&rsquo;une forme de complainte, et ici ce serait le r&eacute;citatif ; tout en laissant les instruments geindre ou resplendir dans des interpr&eacute;tations sublimes ; la partition nous emporte avec l&rsquo;&eacute;l&eacute;gance, dont nous parlions au d&eacute;but, vers ce d&eacute;nouement in&eacute;luctable&hellip; &Agrave; double titre d&rsquo;ailleurs, puisqu&rsquo;il voit la conclusion et du score, et de ce moment privil&eacute;gi&eacute; que nous venons de passer avec nos deux compositeurs.<br></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Les Ensors, qui sont les r&eacute;compenses du cin&eacute;ma et de la t&eacute;l&eacute;vision d&eacute;cern&eacute;es lors du Festival du film d'Ostende, ont consacr&eacute; &laquo; <em>This Is Not a Murder Mystery</em> &raquo;, en lui offrant la statuette de la &lsquo;meilleure musique&rsquo; d&eacute;but f&eacute;vrier de cette ann&eacute;e.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Nous avions d&eacute;j&agrave; eu l&rsquo;occasion de parler de Hannes De Maeyer, en couvrant en 2022 le score de &lsquo;<em>REBEL</em>&rsquo;, disant tout le bien que nous pensions de lui. &nbsp;<br><br></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;"></span><span style="font-size: 14pt;">Sylvain M&eacute;nard, mars 2026<br><br></span></p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>This Is Not a Murder Mystery (Original Series Soundtrack)</em></strong><br><strong><em>Compositrices : Justine Bourgeus, Hannes De Maeyer</em></strong><br><strong><em>Label : Milan</em></strong><br><em>01. This Is Not an Ouverture (2:45)</em><br><em>02. Grande Ouverture (4:44)</em><br><em>03. The Beloved (1:52)</em><br><em>04. Air (1:49)</em><br><em>05. The Dal&iacute;s (2:17)</em><br><em>06. One Decent Clue (1:22)</em><br><em>07. Scotland Yard (1:18)</em><br><em>08. Line Up the Guests (2:18)</em><br><em>09. Music For a While (1:10)</em><br><em>10. Memory of Your Brother (1:08)</em><br><em>11. Sheila (1:13)</em><br><em>12. Ren&eacute; &amp; Georgette (3:23)</em><br><em>13. Charlie L (2:09)</em><br><em>14. Crucifix (2:11)</em><br><em>15. DC Quant (1:38)</em><br><em>16. Shades of Night (1:15)</em><br><em>17. Companions of Fear (1:45)</em><br><em>18. Swim Swan (3:21)</em><br><em>19. Light It Up (1:27)</em><br><em>20. Where Did You Sleep Last Night (1:12)</em><br><em>21. The Estate (0:58)</em><br><em>22. Tell Me Everything (1:15)</em><br><em>23. Gang of Lunatics (1:12)</em><br><em>24. La Pipe (1:17)</em><br><em>25. Jay Poots (1:17)</em><br><em>26. Happy Voyage, My Friend (1:41)</em><br><em>27. Les amants (0:27)</em><br><em>28. Bad Things Come in Three (3:01)</em><br><em>29. Reconstruction (1:46)</em><br><em>30. Showdown (6:17)</em><br><em>31. Bonne Nuit, My Lord (1:04)</em><br><em>32. Little Aria (1:21)</em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;"><br><span style="font-size: 14pt;">Lien :&nbsp;</span><br><span style="font-size: 14pt;"><a href="/news/rebel-un-score-a-decouvrir-signe-hannes-de-maeyer-476">https://www.cinemaradio.net/news/rebel-un-score-a-decouvrir-signe-hannes-de-maeyer-476</a></span></p>
<p style="text-align: justify;"></p>
<p style="text-align: justify;"></p>]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>‘Le Mystérieux Regard du Flamant Rose’, score composé par Florencia Di Concilio nous revient pour sa sortie officielle en ce mois de février 2026</title>
      <description><![CDATA[&OElig;uvre subtilement d&eacute;cal&eacute;e et somme toute inclassable, &rsquo;Le Myst&eacute;rieux Regard du Flamant Rose&rsquo; s&rsquo;offre &agrave; nous dans toute sa complexit&eacute; et sa richesse avec cette...]]></description>
      <pubDate>Sat, 28 Feb 2026 10:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://cinemaradio.net/news/le-mysterieux-regard-du-flamant-rose-score-compose-par-florencia-di-concilio-nous-revient-pour-sa-sortie-officielle-en-ce-mois-de-fevrier-2026-1041</link>
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      <content:encoded><![CDATA[<h2 style="text-align: justify;">&OElig;uvre subtilement d&eacute;cal&eacute;e et somme toute inclassable, &rsquo;Le Myst&eacute;rieux Regard du Flamant Rose&rsquo; s&rsquo;offre &agrave; nous dans toute sa complexit&eacute; et sa richesse avec cette &eacute;dition &lsquo;compl&egrave;te&rsquo;, de presque quarante minutes (l&rsquo;&eacute;dition pr&eacute;c&eacute;dente s&rsquo;&eacute;talait sur trente deux minutes), pour sa sortie officielle. Lorsque nous en avions parl&eacute; en juin de l&rsquo;ann&eacute;e derni&egrave;re (<a href="/news/florencia-di-concilio-compose-avec-le-mysterieux-regard-du-flamant-rose-une-oeuvre-etonnante-et-profonde-qui-accompagne-un-film-au-sujet-complexe-934">ici</a>), nous avions re&ccedil;u les fichiers audio des sessions. Aujourd&rsquo;hui, le montage est diff&eacute;rent, les dur&eacute;es &eacute;galement, et c&rsquo;est tout un monde original qui s&rsquo;offre &agrave; nous.</h2>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Nous avions &eacute;voqu&eacute; l&rsquo;aspect immersif du score &eacute;crit par Florencia Di Concilio ; et &laquo; EL VIENTO &raquo; est l&agrave; pour nous le rappeler d&egrave;s l&rsquo;introduction avec ce th&egrave;me languide et planant. S&rsquo;essayant &agrave; une forme de musique conceptuelle et m&eacute;lodique &laquo; PELAE &raquo; introduit rapidement cette dimension sp&eacute;cifique, qui souligne l&rsquo;insistance et l&rsquo;obsession que l&rsquo;on per&ccedil;oit, avant que &laquo; YO NO QUIERO &raquo; qui donne l&rsquo;impression quant &agrave; lui d&rsquo;une sorte d&rsquo;&eacute;bauche atmosph&eacute;rique prenante et obs&eacute;dante, n&rsquo;entame r&eacute;ellement ce voyage sonore.<br>&laquo; EL CUERPO DE FLAMENCO &raquo;, un beau passage qui s&rsquo;offre une longue (presque cinq minutes) d&eacute;ambulation po&eacute;tique et m&eacute;lancolique, ne serait pas sans nous ramener &agrave; certains mouvements qui ont su illustrer le cin&eacute;ma il y a d&eacute;j&agrave; longtemps. C&rsquo;est une formulation peut &ecirc;tre &eacute;tonnante, mais sans ambigu&iuml;t&eacute; aucune, c&rsquo;est comme si la compositrice s&rsquo;essayait &agrave; des visions &lsquo;musicales&rsquo; ; telles celles &eacute;crites par Vangelis pour le <em>Blade Runner</em> de Ridley Scott ; de beaux mouvements presque &eacute;th&eacute;r&eacute;s, au sein desquels s&rsquo;immerge l&rsquo;auditeur et qui vont lui procurer ces sensations &eacute;tonnantes.<br>Ce qui nous interpelle alors (dans le bon sens) ; c&rsquo;est cette recherche esth&eacute;tique - qu&rsquo;on pourrait qualifier d&rsquo;exp&eacute;rimentale (tout en prenant des pincettes) - ; qui &agrave; l&rsquo;instar de &laquo; EL VIENTO 2 &raquo; et son &lsquo;sifflement&rsquo;, ou de &laquo; LEONA &raquo; &eacute;nigmatique et lancinant morceau, d&eacute;crivent et accompagnent l&rsquo;histoire.<br>Mais on note &eacute;galement la pr&eacute;sence de ruptures th&eacute;matiques, ce qu&rsquo;on vivrait comme des &lsquo;lib&eacute;rations rythmiques&rsquo;, avec &laquo; LEYENDA &raquo; qui abordera une th&eacute;matique plus douce, tandis que &laquo; RARA AVIS &raquo; nous offrira un interlude plaisamment reposant. Puis ce seront les &laquo; DEDOS EN LA CARA &raquo; ou &laquo; VENGANZA &raquo;, presque joyeux, qui impacteront de mani&egrave;re perceptible la dominante de l&rsquo;album.&nbsp;<br>Qu&rsquo;on soit sur un th&egrave;me m&eacute;lancolique ou plus inspir&eacute;, plus joyeux, l&rsquo;usage des instruments, tels que la compositrice les emploie, d&eacute;termine &agrave; lui seul l&rsquo;esprit qui ressort, dans cette alternance de passages sombres (et parfois t&eacute;n&eacute;breux) et de moments symbolisant la vie et sa richesse, et qui peuplent cette construction &eacute;tonnante </span><span style="font-size: 14pt;">et inspirante.&nbsp;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Cette musique - sous une forme quelque peu diff&eacute;rente - &nbsp;a &eacute;t&eacute; chroniqu&eacute;e en juin 2025. Esp&eacute;rant n&rsquo;avoir pas &eacute;t&eacute; trop redondant, notre seul souhait reste de vous donner envie d&rsquo;&eacute;couter et d&rsquo;appr&eacute;cier le travail r&eacute;alis&eacute; par la compositrice Florencia Di Concilio, un travail digne d&rsquo;&eacute;loge.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">&nbsp;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Sylvain M&eacute;nard, f&eacute;vrier 2026</span></p>
<p style="text-align: justify;"><br><br></p>
<blockquote>
<p><strong><em>Le Mysterieux Regard du Flamant Rose (sortie 18 f&eacute;vrier 2026)</em></strong><br><strong><em>Musique compos&eacute;e par Florencia Di Concilio</em></strong><br><strong><em>Label : 22D Music</em></strong><br><em>01. EL VIENTO 1:55</em><br><em>02. LA MADRE 1:01 &nbsp; &nbsp;</em><br><em>03. PELEA 1:04 &nbsp; &nbsp;</em><br><em>04. YO NO QUIERO 1:51 &nbsp; &nbsp;</em><br><em>05. EL CUERPO DE FLAMENCO 4:56 &nbsp; &nbsp;</em><br><em>06. EL VIENTO 2 1:49 &nbsp; &nbsp;</em><br><em>07. LEYENDA 4:27 &nbsp; &nbsp;</em><br><em>08. RARA AVIS guitarra sola 1:52 &nbsp; &nbsp;</em><br><em>09. DANZA EN SILENCIO 1:46 &nbsp; &nbsp;</em><br><em>10. LEONA 1:22 &nbsp; &nbsp;</em><br><em>11. DEDOS EN LA CARA 0:56 &nbsp; &nbsp;</em><br><em>12. AMOR 2:35 &nbsp; &nbsp;</em><br><em>13. VENGANZA 2:10 &nbsp; &nbsp;</em><br><em>14. ADIOSES &nbsp;3:38 &nbsp; &nbsp;</em><br><em>15. RARA AVIS 6:10</em> &nbsp; &nbsp;</p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;"><br>Pour comparaison, voici ci-dessous le tracklisting des sessions de 2025. Vous noterez la longueur des pistes diff&eacute;rente, l&rsquo;ordre des pistes et le nom de celles-ci.<br><br></span></p>
<blockquote>
<p><em>01. AMOR 1:23</em><br><em>02. DANZA EN SILENCIO 1:54</em><br><em>03. EL CUERPO DE FLAMENCO 4:57&nbsp;</em><br><em>04. EL TECHO 0:59</em><br><em>05. LA LAGUNA 1:26</em><br><em>06. LA PELEA 1:06</em><br><em>07. LEONA Y AMANTE 1:38</em><br><em>08. LEYENDA 4:53</em><br><em>09. LIDIA Y BOA 1:28</em><br><em>10. LO QUE ES TENER MADRE 1:07</em><br><em>11. LOS ADIOSES 3:47</em><br><em>12. SUPER 8 1:55</em><br><em>13. TOUCH 0:57</em><br><em>14. VENGANZA 2:18</em><br><em>15. YO NO QUIERO 1:50</em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;"></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Lien vers l&rsquo;article d&eacute;di&eacute; au score lors de sa sortie digitale de juin 2025</span><br><span style="font-size: 14pt;"><a href="/news/florencia-di-concilio-compose-avec-le-mysterieux-regard-du-flamant-rose-une-oeuvre-etonnante-et-profonde-qui-accompagne-un-film-au-sujet-complexe-934">https://www.cinemaradio.net/news/florencia-di-concilio-compose-avec-le-mysterieux-regard-du-flamant-rose-une-oeuvre-etonnante-et-profonde-qui-accompagne-un-film-au-sujet-complexe-934</a></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Liens vers les articles pr&eacute;c&eacute;dents&hellip;</span><br><span style="font-size: 14pt;">La musique de CALAMITY, un entretien avec la compositrice Florencia Di Concilio : <a href="/news/la-musique-de-calamity-un-entretien-avec-la-compositrice-florencia-di-concilio-273">https://www.cinemaradio.net/news/la-musique-de-calamity-un-entretien-avec-la-compositrice-florencia-di-concilio-273</a></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Florencia Di Concilio et la musique du film d&rsquo;animation CALAMITY : <a href="/news/florencia-di-concilio-et-la-musique-du-film-danimation-calamity-268">https://www.cinemaradio.net/news/florencia-di-concilio-et-la-musique-du-film-danimation-calamity-268</a></span><br><br><span style="font-size: 14pt;">CALAMITY, un film d'animation de R&eacute;mi CHAY&Eacute; et une musique de Florencia DI CONCILIO : <a href="/news/calamity-un-film-danimation-de-remi-chaye-et-une-musique-de-florencia-di-concilio-230">https://www.cinemaradio.net/news/calamity-un-film-danimation-de-remi-chaye-et-une-musique-de-florencia-di-concilio-230</a></span></p>
<p style="text-align: justify;"></p>]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>RENCONTRE AVEC CHLOÉ THÉVENIN, LA COMPOSITRICE DE GOUROU</title>
      <description><![CDATA[Le cin&eacute;ma de Yann Gozlan a-t-il d&eacute;j&agrave; &eacute;t&eacute; port&eacute; &agrave; un tel degr&eacute; d&rsquo;intensit&eacute; ? Si Philippe Rombi et Cyrille Aufort ont largement contribu&eacute; &agra...]]></description>
      <pubDate>Fri, 27 Feb 2026 13:40:00 +0000</pubDate>
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      <content:encoded><![CDATA[<h2 style="text-align: justify;">Le cin&eacute;ma de Yann Gozlan a-t-il d&eacute;j&agrave; &eacute;t&eacute; port&eacute; &agrave; un tel degr&eacute; d&rsquo;intensit&eacute; ? Si Philippe Rombi et Cyrille Aufort ont largement contribu&eacute; &agrave; sa franche r&eacute;ussite (les excellents Bo&icirc;te Noire (2021) et Un Homme Id&eacute;al (2015)), la troisi&egrave;me it&eacute;ration de Mathieu Vasseur (cette fois-ci coach en d&eacute;veloppement personnel pour &acirc;mes perdues) apporte une nouvelle voix &agrave; son paysage sonore qui n&rsquo;a pas manqu&eacute; de nous surprendre. Dans Gourou, Chlo&eacute; Th&eacute;venin brouille les fronti&egrave;res entre musique et psychologie ; d&eacute;cha&icirc;nant ses synth&eacute;s pour transcender un r&eacute;cit d&eacute;j&agrave; impeccablement ficel&eacute;, dont elle manipule ici notre perception. Sa partition, presque hypnotique, o&ugrave; se concentrent tensions violentes et anxiog&egrave;nes, illustre la m&eacute;canique obsessionnelle d&rsquo;un pr&eacute;dicateur &agrave; la d&eacute;rive et enlise ses textures dans une spirale infernale qui laisse tout de m&ecirc;me &eacute;merger un semblant d&rsquo;humanit&eacute;, sous l&rsquo;impulsion de cordes judicieusement plac&eacute;es. Vous l&rsquo;aurez compris : il nous sera difficile de vous r&eacute;sumer toute la complexit&eacute; musicale qui parcoure la vie &eacute;lectrique de coach Matt&hellip; Alors, &agrave; l&rsquo;occasion de la sortie de la bande-originale en vinyle chez Milan Records, nous avons laiss&eacute; la principale int&eacute;ress&eacute;e, qui s&rsquo;adonne aussi &agrave; rythmer les clubs nocturnes sous le pseudonyme de CHLO&Eacute;, revenir ; en exclusivit&eacute; pour nous, sur sa composition &laquo; mentale &raquo; et son inspirante collaboration avec Yann Gozlan, &agrave; la cl&eacute; de cette grande r&eacute;ussite. A croire que Pierre Niney ; une fois encore au sommet de son art, n&rsquo;attire que les meilleurs !</h2>
<p style="text-align: justify;"><br><span style="font-size: 14pt;"><strong>David-Emmanuel : Comment avez-vous &eacute;t&eacute; engag&eacute;e sur Gourou ?</strong>&nbsp;</span><br><span style="font-size: 14pt;">Chlo&eacute; Th&eacute;venin : Yann Gozlan, le r&eacute;alisateur, voulait de la musique &eacute;lectronique sur le film. J&rsquo;ai &eacute;t&eacute; contact&eacute;e pour le rencontrer avant qu'il ne commence le tournage et j&rsquo;ai pu lire le sc&eacute;nario. L'id&eacute;e de se rencontrer &eacute;tait de savoir dans quelle zone il voulait aller, de comprendre l&rsquo;enjeu de la musique mais aussi de savoir si &ccedil;a pouvait coller humainement. Je suis ressortie tr&egrave;s contente de cette rencontre. Le sujet de Gourou m'interpellait tout particuli&egrave;rement. Et j&rsquo;&eacute;tais tr&egrave;s emball&eacute;e &agrave; l'id&eacute;e de collaborer avec lui sur ce film ; d&rsquo;autant plus que je connaissais d&eacute;j&agrave; son cin&eacute;ma - Bo&icirc;te Noire, Un Homme Id&eacute;al. Tr&egrave;s vite, j&rsquo;ai compris qu'il y aurait beaucoup de musique &agrave; produire. J'&eacute;tais donc sur les starting-blocks pour travailler dessus.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><br><strong><span style="font-size: 14pt;">Mesurez-vous l&rsquo;apport de votre casquette de DJ sur un film comme Gourou, o&ugrave; vous prenez part &agrave; une exp&eacute;rience compl&egrave;tement diff&eacute;rente ? Est-il amusant de travailler sur ces deux tableaux ?&nbsp;</span></strong><br><span style="font-size: 14pt;">Chlo&eacute; Th&eacute;venin : La composition de la musique de Gourou a dur&eacute; de nombreuses semaines, de nombreux mois m&ecirc;me. Au milieu de &ccedil;a, je devais quand m&ecirc;me assurer des dates en tant que DJ, car je tournais beaucoup. C&rsquo;&eacute;tait un rythme ultra soutenu et tr&egrave;s dense. Mais &ccedil;a me faisait du bien d'aller jouer dans les clubs. On joue &agrave; un moment T, il faut tout donner durant une soir&eacute;e, puis c'est termin&eacute;. Alors que Gourou est un projet collaboratif qui se met en place, qui se construit doucement sur plusieurs semaines, sur plusieurs mois. Finalement, une balance s&rsquo;est cr&eacute;&eacute;e. Et, de temps en temps, en revenant de soir&eacute;es o&ugrave; j&rsquo;avais emmagasin&eacute; beaucoup d&rsquo;&eacute;nergie, je branchais la bo&icirc;te &agrave; rythme et faisais tourner les machines pour composer des morceaux de clubs. De l&agrave; est n&eacute; mon dernier album qui sort demain [Distorted Dance, le 20/02/2026 chez Lumi&egrave;re Noire Records, ndlr] et qui est compl&egrave;tement dans une autre esth&eacute;tique que Gourou. On est dans la nuit, dans la musique de clubs. C'est un tout autre travail qui m'a fait beaucoup de bien dans le process.&nbsp;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><br><strong><span style="font-size: 14pt;">Le dialogue avec Yann Gozlan s'est-il nou&eacute; facilement ? Avait-il une id&eacute;e pr&eacute;cise de la musique ?&nbsp;</span></strong><br><span style="font-size: 14pt;">Chlo&eacute; Th&eacute;venin : Yann est tr&egrave;s attentionn&eacute; et tr&egrave;s impliqu&eacute; dans la musique. Il savait exactement ce qu'il voulait sans savoir exactement ce vers quoi la musique allait se diriger. Mais quand m&ecirc;me, il avait une id&eacute;e tr&egrave;s pr&eacute;cise de ce qu'il voulait. En tant que compositrice, c'est une mani&egrave;re de travailler qui me parle et qui ne peut &ecirc;tre que satisfaisante. &Ccedil;a a amen&eacute; une forme d&rsquo;exigence envers moi-m&ecirc;me, d&rsquo;autant plus qu&rsquo;il y avait beaucoup de musique &agrave; produire. &nbsp;On a communiqu&eacute; en permanence, non-stop, tous les jours, du d&eacute;but &agrave; la fin. Et d&egrave;s que je recevais des images, je faisais plein de propositions. Avec le monteur image, Gr&eacute;goire Sivan, ils ont commenc&eacute; &agrave; positionner mes morceaux sur des sc&egrave;nes. C&rsquo;&eacute;tait int&eacute;ressant de voir ce que ma musique pouvait provoquer&hellip; Par exemple, ils se sont rendus compte que certains morceaux que j&rsquo;avais travaill&eacute;s pour des sc&egrave;nes en particulier colleraient mieux sur d&rsquo;autres sc&egrave;nes par rapport &agrave; la couleur sonore ou &agrave; la tension qu&rsquo;ils pouvaient cr&eacute;er. Car, certains moments de tension ne devaient pas arriver trop t&ocirc;t dans le film. Il y avait donc des choses qui marchaient tr&egrave;s bien et d&rsquo;autres que je devais r&eacute;adapter ou transformer en permanence. Mais la musique que je renvoyais ensuite pouvait aussi aider au montage. Donc, finalement, il y a eu un dialogue permanent entre le montage et la musique. Et puis, il y avait toutes ces nouvelles sc&egrave;nes sur lesquelles je devais travailler mais, en m&ecirc;me temps, Yann me faisait des retours sur les sc&egrave;nes qu'il fallait modifier. C'&eacute;tait un travail monumental, clairement.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><br><strong><span style="font-size: 14pt;">La tension est justement une composante omnipr&eacute;sente dans Gourou qui est utilis&eacute;e pour cultiver l&rsquo;angoisse, l&rsquo;incertitude et l&rsquo;ambigu&iuml;t&eacute;. Est-ce &laquo; naturel &raquo; pour vous d&rsquo;aller vers ces sonorit&eacute;s ? Ou est-ce que &ccedil;a requiert d&rsquo;employer des proc&eacute;d&eacute;s bien sp&eacute;cifiques ?&nbsp;</span></strong><br><span style="font-size: 14pt;">Chlo&eacute; Th&eacute;venin : J'ai l'impression que le son fait vraiment office de moyen de pression dans le cin&eacute;ma de Yann Gozlan. Donc &agrave; partir de l&agrave;, le son doit &ecirc;tre travaill&eacute;, stylis&eacute;. Il y a tout un jeu qui s'op&egrave;re sur la r&eacute;p&eacute;tition, sur le montage sonore, et une utilisation assez forte des basses fr&eacute;quences. C'est un gros travail qui doit se faire de fa&ccedil;on tr&egrave;s fluide et naturelle. Avant de commencer &agrave; travailler sur la musique de Gourou, j&rsquo;ai pass&eacute; beaucoup de temps &agrave; r&eacute;fl&eacute;chir aux outils que j'avais envie de mettre en place parce qu&rsquo;il fallait se montrer tr&egrave;s disponible aupr&egrave;s de Yann, une fois le tournage termin&eacute;. Il fallait pouvoir suivre son rythme et &eacute;changer en permanence sur la musique. J&rsquo;ai donc pris le temps &laquo; technique &raquo; - on va dire &ndash; pour chercher des outils, que ce soit dans mes plugins ou mes synth&eacute;s ; et trouver des colorations, en essayant de ne pas me r&eacute;p&eacute;ter. M&ecirc;me si on sait dans quelle zone je suis, c&rsquo;est quand m&ecirc;me plus enrichissant d&rsquo;essayer des choses que je n'avais pas forc&eacute;ment faites avant. Tout &ccedil;a &eacute;tait une mani&egrave;re de chercher ma biblioth&egrave;que sonore, pour ensuite avoir les bons outils et gagner du temps pour &ecirc;tre la plus r&eacute;active possible au moment de l'&eacute;laboration de la musique.&nbsp;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><br><strong><span style="font-size: 14pt;">Vos textures sont extr&ecirc;mement riches, complexes et diverses, gr&acirc;ce &agrave; votre ma&icirc;trise de l&rsquo;&eacute;lectronique qui vous passionne depuis toujours et vous a conduit &agrave; travailler sur des univers tr&egrave;s vari&eacute;s. Quels instruments &eacute;lectroniques conf&egrave;rent &agrave; la musique de Gourou toute sa singularit&eacute; ?&nbsp;</span></strong><br><span style="font-size: 14pt;">Chlo&eacute; Th&eacute;venin : J'ai compos&eacute; de mani&egrave;re un peu &laquo; random &raquo; - comme on dit - dans le sens o&ugrave; j'aime bien trouver une couleur, un endroit, pour ma musique. Tout &ccedil;a se cr&eacute;e au fur et &agrave; mesure. Sur Gourou, j'ai pass&eacute; beaucoup de synth&eacute;tiseurs dans des p&eacute;dales de guitare. Non seulement &ccedil;a colore le son ; en lui donnant un grain bien &laquo; rac&eacute; &raquo;, mais &ccedil;a me permet aussi de jouer en direct sur le son en lui-m&ecirc;me et de faire grandir un effet. Parfois, j&rsquo;ai aussi utilis&eacute; des sons un peu plus granulaires parce que j&rsquo;aime bien cette dualit&eacute; entre les deux sons. On entend une esp&egrave;ce de masse sonore avec, par-dessus, des plugins, des textures beaucoup plus fines qui ont un c&ocirc;t&eacute; plus incisif. Donc, je n&rsquo;ai pas utilis&eacute; d&rsquo;instruments particuliers mais plut&ocirc;t des techniques par moments. Le d&eacute;fi &eacute;tait surtout de r&eacute;ussir &agrave; agencer tous ces sons.&nbsp;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;"><img src="/upload/%20CHLOE%CC%81%20-%20Gourou%20Montage%20portraits%20Copyright%20%C2%A9%20Alexandre%20de%20la%20Madeleine.jpg" alt=" CHLOÉ - Gourou Montage portraits Copyright &copy; Alexandre de la Madeleine.jpg (587 KB)" width="1668" height="619"></span></p>
<p style="text-align: justify;"><br><strong><span style="font-size: 14pt;">Votre musique reste continuellement en phase avec Mathieu Vasseur, le protagoniste incarn&eacute; par Pierre Niney, et op&egrave;re un contraste au rythme de sa d&eacute;rive : votre &eacute;lectronique, d&rsquo;abord plus vivace, exprime son ambition (&laquo; Morning Routine &raquo;), son leadership (&laquo; Invincible &raquo;) et la supr&eacute;matie de son empire commercial (&laquo; Expand &raquo;). Puis, vos textures se rembrunissent ; vous distordez les sons avec une grande aisance, au fur et &agrave; mesure qu'il sombre dans cette spirale infernale o&ugrave; chacune de ses d&eacute;cisions envenime encore plus la gravit&eacute; de la situation (&laquo; Ligne de Faille &raquo;, &laquo; Le Mensonge &raquo;). Mais elle a aussi cette autre fonction sous-jacente, celle de manipuler nos sentiments et notre perception de l&rsquo;histoire&hellip; C&rsquo;est un terrain de jeu sur lequel vous &eacute;tiez consciente de jouer ?&nbsp;</span></strong><br><span style="font-size: 14pt;">Chlo&eacute; Th&eacute;venin : Le point de d&eacute;part de la musique &eacute;tait de suivre l'&eacute;volution psychologique du personnage. Au d&eacute;but du film, &laquo; coach Matt &raquo;, comme on l'appelle durant ses s&eacute;minaires, a une vie tr&egrave;s millim&eacute;tr&eacute;e. Il fallait affirmer ce c&ocirc;t&eacute; vraiment tr&egrave;s &laquo; carr&eacute; &raquo; et montrer, au fur et &agrave; mesure, qu&rsquo;une d&eacute;rive s'op&egrave;re. Il y a comme une sorte de d&eacute;phasage qui se produit de fa&ccedil;on tr&egrave;s subtile et non pas subitement, &agrave; un moment pr&eacute;cis du film. J&rsquo;ai donc cherch&eacute; &agrave; m&rsquo;impr&eacute;gner de ces tensions progressives, jusqu'&agrave; ce qu&rsquo;elles prennent de plus en plus d'ampleur ; jusqu&rsquo;&agrave; ce que l&rsquo;&eacute;volution de ce personnage devienne de plus en plus dramatique. &Ccedil;a m&rsquo;a permis de cr&eacute;er une tension de plus en plus physique. En fait, j&rsquo;aime l&rsquo;effet que la puissance du son peut avoir sur le corps, notamment en musique &eacute;lectronique. Gr&acirc;ce &agrave; &ccedil;a, on a pu cr&eacute;er ce ressenti de malaise qui rejoignait ce que Yann souhaitait pour la musique. Dans nos &eacute;changes, j&rsquo;ai pris le parti de jouer avec &ccedil;a, de donner des pistes, parfois des fausses pistes, pour amener ce ressenti chez les gens. Le d&eacute;but du film a un c&ocirc;t&eacute; un peu plus narratif, parce qu'il faut mettre en place des &eacute;l&eacute;ments pour ensuite traduire cette &eacute;volution du personnage. Donc, la musique, le son, mais aussi le montage, sont des outils qui vont permettre d&rsquo;adh&eacute;rer [&agrave; l&rsquo;histoire], exactement comme on adh&egrave;re &agrave; un gourou.&nbsp;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><br><strong><span style="font-size: 14pt;">Aviez-vous eu besoin, &agrave; son image, de "perdre le contr&ocirc;le" sur vos synth&eacute;tiseurs, sans savoir ce qui allait en ressortir ?&nbsp;</span></strong><br><span style="font-size: 14pt;">Chlo&eacute; Th&eacute;venin : A la base, c&rsquo;est d&eacute;j&agrave; ma fa&ccedil;on de composer de la musique &eacute;lectronique. Mais dans le cadre d&rsquo;un film, il faut que je garde &agrave; l&rsquo;esprit que je dois r&eacute;pondre &agrave; une demande. C'est une commande, je ne peux pas non plus partir compl&egrave;tement dans tous les sens ! Travailler sur Gourou &eacute;tait &eacute;panouissant parce qu&rsquo;on ne m&rsquo;a pas demand&eacute; une musique de club. Sa dimension &laquo; mentale &raquo; m&rsquo;a permis de pousser encore plus loin mes recherches de sons, de sonorit&eacute;s, mais aussi de jouer avec des filtres, et de jouer sur les fr&eacute;quences. On parle souvent de l'effet des fr&eacute;quences qui r&eacute;sonnent en nous. Et donc, il fallait vraiment que je ressente &ccedil;a dans mon corps. J&rsquo;ai travaill&eacute; sur des motifs sonores r&eacute;currents et d&eacute;velopp&eacute; une forme de pulsation qui devient de plus en plus forte, de plus en plus marqu&eacute;e, avec des basses fr&eacute;quences de plus en plus denses, pour trouver ce rythme &laquo; mental &raquo; qui op&egrave;re au fur et &agrave; mesure. Mathieu Vasseur est un gourou qui se met dans une transe pour emporter les gens. Dans certaines sc&egrave;nes, le personnage de Pierre Niney parle parfois pendant quatre minutes pour convaincre son public. Il fallait vraiment que je ressente ce sentiment d'&ecirc;tre emport&eacute;, tout comme le veut le film, ou, en tout cas, tout comme le veut coach Matt. Je cherchais cet endroit o&ugrave; j'&eacute;tais moi-m&ecirc;me emport&eacute;, comme dans une forme de transe. &Ccedil;a m&rsquo;a permis de vivre ces moments d'envol&eacute;es et donc, de mieux les soutenir, de mieux les accompagner.&nbsp;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><br><strong><span style="font-size: 14pt;">Il vous arrive de vous surprendre dans ces moments de transe ?</span></strong><br><span style="font-size: 14pt;">Chlo&eacute; Th&eacute;venin : Oui car il y a parfois des accidents. Dans la musique &eacute;lectronique, on est souvent derri&egrave;re l'ordinateur, on clique sur une souris, etc. Mais &agrave; un moment donn&eacute;, il est important de garder un c&ocirc;t&eacute; intuitif, un c&ocirc;t&eacute; spontan&eacute; et brut. Et moi, j&rsquo;aime faire tourner des sons dans mon studio, mettre en route des synth&eacute;tiseurs. C'est comme &ccedil;a d'ailleurs qu'il y a eu des petits accidents. Ma musique est un m&eacute;lange d&rsquo;&eacute;l&eacute;ments tr&egrave;s structur&eacute;s, tr&egrave;s pr&eacute;cis et de sons bord&eacute;liques, d&rsquo;accidents al&eacute;atoires. Mais tout &ccedil;a doit rester un plaisir. D&rsquo;ailleurs, il y a des sons que j'ai voulu refaire ; alors j&rsquo;ai bidouill&eacute; pour essayer de les reproduire mais je n&rsquo;ai jamais r&eacute;ussi &agrave; les retrouver !</span></p>
<p style="text-align: justify;"><br><strong><span style="font-size: 14pt;">Yann vous a encourag&eacute; &agrave; poursuivre dans cette voie ?&nbsp;</span></strong><br><span style="font-size: 14pt;">Chlo&eacute; Th&eacute;venin : C'est marrant parce que plus j&rsquo;avan&ccedil;ais et plus je me rendais compte que Yann voulait que je pousse le curseur plus loin &agrave; chaque fois. C'est comme si on avait construit la B.O ensemble. J&rsquo;ai vraiment &eacute;t&eacute; surprise de cette libert&eacute; qu'il me laissait. J&rsquo;ai pu partir vers des sonorit&eacute;s beaucoup plus exp&eacute;rimentales, parfois proches du sound design.&nbsp;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><br><strong><span style="font-size: 14pt;">Et puis, vous faites intervenir les cordes, notamment le violoncelle dans "Losing Control", ou des violons fr&eacute;n&eacute;tiques dans le saisissant "Gourou", &agrave; l&rsquo;intensit&eacute; troublante, durant ces deux moments cl&eacute;s dans l&rsquo;histoire du personnage. Ce choix instrumental cherchait-il &agrave; refl&eacute;ter la r&eacute;surgence de ses fragilit&eacute;s, de ses failles ?</span></strong><br><span style="font-size: 14pt;">Chlo&eacute; Th&eacute;venin : Oui, tout &agrave; fait. Le violoncelle s&rsquo;entend pour la premi&egrave;re fois apr&egrave;s le suicide de Julien. C&rsquo;est un &eacute;l&eacute;ment important qui vient exprimer la solitude de Matt &agrave; ce moment-l&agrave;. Et il n&rsquo;y a rien de mieux qu&rsquo;un violoncelle qui vient parler aux tripes ! Entendre &ccedil;a subitement contraste vraiment avec tout ce qu&rsquo;on a entendu avant. &Ccedil;a montre qu&rsquo;on arrive &agrave; un point de bascule suppl&eacute;mentaire du film. En l'occurrence, c'&eacute;tait une volont&eacute; de Yann d&rsquo;avoir un m&eacute;lange d'instruments acoustiques et de musique &eacute;lectronique. Mais nous ne savions pas quel en serait le degr&eacute;. J'ai donc travaill&eacute; avec un quatuor &agrave; cordes et une orchestratrice, C&eacute;cile Coutelier, qui a traduit en notes des nappes sonores que je voulais transformer pour jouer sur cet entre-deux, l'organique et l'&eacute;lectronique, et cr&eacute;er ce contraste int&eacute;ressant. Il y a des moments o&ugrave; la musique est plus &eacute;lectronique, d&rsquo;autres o&ugrave; elle est plus acoustique. Dans &laquo; Losing Control &raquo;, les cordes semblent pr&eacute;sentes depuis le d&eacute;but et finissent par jaillir en apoth&eacute;ose. A d&rsquo;autres moments, on croit entendre des cordes mais ce sont en r&eacute;alit&eacute; des sons con&ccedil;us &agrave; partir de cordes retravaill&eacute;es. Je les ai trait&eacute;es de telle sorte &agrave; ce qu'on ne sait plus vraiment ce qu&rsquo;on entend. C'est &ccedil;a qui est puissant avec la musique &eacute;lectronique !&nbsp;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><br><strong><span style="font-size: 14pt;">Parmi la r&eacute;currence des th&egrave;mes, celui de l&rsquo;&laquo; Ouverture &raquo; revient dans &laquo; Face &agrave; Face &raquo;, avec des cordes qui lui offrent une plus grande port&eacute;e, devenant ainsi un th&egrave;me moteur qui continue de renforcer cette connexion avec son public. C'&eacute;tait important pour vous de faire ce rappel, de cr&eacute;er une r&eacute;sonance avec la sc&egrave;ne d&rsquo;ouverture ?&nbsp;</span></strong><br><span style="font-size: 14pt;">Chlo&eacute; Th&eacute;venin : Exactement, c&rsquo;est un peu l&rsquo;id&eacute;e derri&egrave;re ce morceau. Quelque part, je trouvais qu&rsquo;il marquait la connexion avec son public. C&rsquo;est d&rsquo;ailleurs l&rsquo;un des premiers morceaux que Yann m'a valid&eacute;s. Il faisait partie de mes premi&egrave;res maquettes, bien avant que l&rsquo;on rajoute les cordes, puisqu&rsquo;elles n&rsquo;avaient pas &eacute;t&eacute; enregistr&eacute;es &agrave; ce moment-l&agrave;, bien &eacute;videmment. On enregistre les cordes une fois que tout a &eacute;t&eacute; valid&eacute; pour pouvoir tout enregistrer en m&ecirc;me temps, en une seule journ&eacute;e. Mais, en tout cas, ce morceau &eacute;tait le point de d&eacute;part de notre travail et de notre collaboration. Tout s'est tiss&eacute; autour de lui ; il nous a m&ecirc;me donn&eacute; des indications pour la suite. Finalement, nous l&rsquo;avons aussi plac&eacute; &agrave; l&rsquo;ouverture du film ; c&rsquo;est pour &ccedil;a qu&rsquo;il porte ce nom. &nbsp;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><br><strong><span style="font-size: 14pt;">Le morceau final, &laquo; I Know Why You're Here &raquo;, intrigue par son caract&egrave;re hypnotique. La musique se lib&egrave;re et donne le sentiment que Mathieu Vasseur embrasse sa nature profonde. C&rsquo;est comme une synth&egrave;se de tout ce qu'on a d&eacute;j&agrave; pu entendre et ressentir &agrave; diff&eacute;rents moments du film&hellip;</span></strong><br><span style="font-size: 14pt;">Chlo&eacute; Th&eacute;venin : Il y avait cette envie d'avoir un gros son sur le g&eacute;n&eacute;rique de Gourou. C&rsquo;&eacute;tait le point de d&eacute;part qui est arriv&eacute; assez t&ocirc;t dans les discussions avec Yann. Et puis, on a eu l&rsquo;id&eacute;e d&rsquo;un morceau qui s&rsquo;emballe. On a repris ce son distordu qu&rsquo;on entend vers la fin du film, avec ces textures et ces sonorit&eacute;s dissonantes, pour d&eacute;velopper une sorte de gimmick qui vient prolonger l'&eacute;tat du personnage et montrer, comme vous dites, qu&rsquo;il embrasse sa nature profonde. Coach Matt n'est plus le m&ecirc;me &agrave; la fin du film. Si on compare &laquo; Ouverture &raquo; avec les derniers morceaux, on voit bien qu&rsquo;il s&rsquo;est pass&eacute; quelque chose entre les deux. Il y a eu toute une &eacute;volution : les textures sont beaucoup plus rough, les sons sont davantage trait&eacute;s ; il y a une approche un peu shoegaze dans les &eacute;vocations, les techniques et les textures sonores.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><br><strong><span style="font-size: 14pt;">Qu'avez-vous appris de cette exp&eacute;rience sur ce film ?&nbsp;</span></strong><br><span style="font-size: 14pt;">Chlo&eacute; Th&eacute;venin : C&rsquo;&eacute;tait un travail de longue haleine ! Mais j'en ressors avec un projet qui me tient &eacute;norm&eacute;ment &agrave; c&oelig;ur, parce que j'y ai mis beaucoup de temps et beaucoup de c&oelig;ur, mais aussi, gr&acirc;ce &agrave; cette collaboration avec Yann qui m'a permis d'arriver &agrave; ce r&eacute;sultat. J'ai une immense gratitude envers lui. Nos &eacute;changes m'ont &eacute;norm&eacute;ment enrichi et m&rsquo;ont pouss&eacute; &agrave; aller encore plus loin, par rapport &agrave; ce que j&rsquo;avais l&rsquo;habitude de faire jusque-l&agrave;. C&rsquo;est donc un projet tr&egrave;s important dont je suis fi&egrave;re d'avoir fait la musique. Et puis, je suis si heureuse que la BO existe en vinyle ! Yann tenait aussi beaucoup &agrave; ce qu&rsquo;elle sorte en physique. Il a d&rsquo;ailleurs &eacute;t&eacute; tr&egrave;s impliqu&eacute; dans le choix des morceaux autant dans la version vinyle que dans la version digitale, les deux &eacute;tant diff&eacute;rentes ; tout comme dans le choix des titres. Ce fut une vraie collaboration, du d&eacute;but &agrave; la fin. Yann a &eacute;t&eacute; compl&egrave;tement investi dans le projet, il l&rsquo;a men&eacute; jusqu'au bout ; c&rsquo;est &ccedil;a qui est g&eacute;nial.&nbsp;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><br><strong><span style="font-size: 14pt;">Allez-vous bient&ocirc;t ajouter d&rsquo;autres projets &agrave; votre filmographie ?&nbsp;</span></strong><br><span style="font-size: 14pt;">Chlo&eacute; Th&eacute;venin : Je n&rsquo;ai pas de projets cin&eacute;matographiques &agrave; ce jour&hellip; Gourou m'a pris &eacute;norm&eacute;ment de temps alors je profite de cette fen&ecirc;tre pour finir mon album. Pour l&rsquo;instant, je ne sais pas quand il va sortir, je ne peux pas donner de date&hellip; Mais je sais que le fait d&rsquo;avoir &eacute;t&eacute; en immersion sur cette BO m&rsquo;a permis de prendre du recul et de finaliser mon disque d&rsquo;une mani&egrave;re certainement diff&eacute;rente.&nbsp;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><br><span style="font-size: 14pt;">* Entretien r&eacute;alis&eacute; par Zoom le 19 F&eacute;vrier 2026</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">La bande-originale de Gourou est disponible en vinyle chez Milan Records depuis le 13/02/2026</span></p>
<p style="text-align: justify;"><em><span style="font-size: 14pt;">Remerciements : Chlo&eacute; Th&eacute;venin pour sa gentillesse et sa disponibilit&eacute;, Nathalie pour son professionnalisme.&nbsp;</span></em><br><em><span style="font-size: 14pt;">Cr&eacute;dits Photos : Alexandre de la Madeleine, avec l&rsquo;aimable autorisation de Milan Records / Sony Music</span></em></p>
<p style="text-align: justify;"><br><span style="font-size: 14pt;">David-Emmanuel &ndash; Le BOvore</span></p>
<p style="text-align: justify;"></p>
<blockquote>
<p><strong><em>Gourou (BO)</em></strong><br><strong><em>Label : Milan Records</em></strong></p>
<p><em>01 - Ouverture</em><br><em>02 - Morning Routine</em><br><em>03 - Expand</em><br><em>04 - En qu&ecirc;te</em><br><em>05 - Invincible</em><br><em>06 - Perc&eacute;e</em><br><em>07 - Sur le fil</em><br><em>08 - Vertige</em><br><em>09 - R&eacute;velations</em><br><em>10 - Le mensonge</em><br><em>11 - Eclat</em><br><em>12 - Losing Control</em><br><em>13 - Relache</em><br><em>14 - Rupture</em><br><em>15 - Face a face</em><br><em>16 - La force du faible</em><br><em>17 - Issue</em><br><em>18 - Gourou</em><br><em>19 - La morgue</em><br><em>20 - Desillusion</em><br><em>21 - Impact</em><br><em>22 - A vif&nbsp;</em><br><em>23 - Echo noir</em><br><em>24 - Ligne de faille</em><br><em>25 - Distorted&nbsp;</em><br><em>26 - I Know Why You're Here</em>&nbsp;</p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;"></p>
<p style="text-align: justify;"></p>]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>La BO de 'Merteuil' , signée Delphine Malaussena, est un joli bijou, vif et virevoltant ; une belle composition pour accompagner cette relecture de Choderlos de Laclos</title>
      <description><![CDATA[B&eacute;n&eacute;ficiant de tr&egrave;s jolies orchestrations, la bande originale de la s&eacute;rie 'MERTEUIL', sign&eacute;e de l&rsquo;une de nos compositrices &eacute;m&eacute;rites, Delphine Malaussena, est non ...]]></description>
      <pubDate>Sat, 21 Feb 2026 15:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://cinemaradio.net/news/la-bo-de-merteuil-signee-delphine-malaussena-est-un-joli-bijou-vif-et-virevoltant-une-belle-composition-pour-accompagner-cette-relecture-de-choderlos-de-laclos-1038</link>
      <guid isPermaLink="false">79a7c953dd618d4d9ee7e78cd047b37697e1c2c3</guid>
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      <content:encoded><![CDATA[<h2 style="text-align: justify;">B&eacute;n&eacute;ficiant de tr&egrave;s jolies orchestrations, la bande originale de la s&eacute;rie 'MERTEUIL', sign&eacute;e de l&rsquo;une de nos compositrices &eacute;m&eacute;rites, Delphine Malaussena, est non seulement une belle composition mais en sus, une &oelig;uvre qui se paie le luxe de nous &eacute;tonner, qui sait nous transporter et se permet de nous offrir un point de vue rafraichissant en se jouant des codes.</h2>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Nouvelle adaptation du livre (culte) de Laclos, &lsquo;<em>Les Liaisons Dangereuses</em>&rsquo;, <em>MERTEUIL</em> se veut une relecture, fid&egrave;le dans la forme, sinon dans l&lsquo;esprit, o&ugrave; la musique se devait de proposer des arguments reconnaissables, entre cette apparence baroque et classique de forme, et l&rsquo;attrait du modernisme et de l&rsquo;&eacute;mancipation (li&eacute; au personnage), qui prennent l&rsquo;apparence d&rsquo;accords &eacute;lectroniques et modernes. Entre le machiav&eacute;lisme (n&rsquo;oublions pas qu&rsquo;il est primordial chez Laclos) qui devait &ecirc;tre perceptible au niveau des nuances sonores, le d&eacute;sespoir parfois et le d&eacute;sir (et l&rsquo;abandon), sans oublier la vengeance ; autant de motifs et de moments &agrave; illustrer.</span><br><span style="font-size: 14pt;">Tout le talent de la compositrice est bien de savoir jauger entre n&eacute;cessit&eacute; et respect ; la n&eacute;cessit&eacute; qui r&eacute;side dans la pertinence des effets et de leur impact, du moment o&ugrave; il faut songer &agrave; les utiliser et dans quelle proportion ; le respect, celui des codes de la m&eacute;lodie et de l&rsquo;ornementation, deux choses qui permettent aux morceaux d&rsquo;offrir ces instants m&eacute;morables ; un art dans lequel excelle Delphine Malaussena.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Avec ce score, notre compositrice nous prouve que &rsquo;s&eacute;ries t&eacute;l&eacute;vis&eacute;es&rsquo; (ou de plateformes) et musiques inspir&eacute;es et &eacute;l&eacute;gantes peuvent aller de pair !</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Nous avions eu l&rsquo;occasion de chroniquer son score pour le film OXANA ; et de l&rsquo;interviewer par la suite (les liens sont &agrave; la fin de l&rsquo;article).</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;"><br>Sylvain M&eacute;nard, f&eacute;vrier 2026</span><br><br></p>
<blockquote>
<p><strong><em>Merteuil (bande-originale s&eacute;rie t&eacute;l&eacute;vis&eacute;e)</em></strong><br><strong><em>Musique compos&eacute;e par Delphine Malaussena</em></strong><br><em>01. Isabelle (3:37)</em><br><em>02. Versailles (2:23)</em><br><em>03. Rosemonde (2:43)</em><br><em>04. Les liaisons dangereuses (3:41)</em><br><em>05. Extase (2:20)</em><br><em>06. Un jeu (1:49)</em><br><em>07. Les libertines (3:30)</em><br><em>08. Attraction (1:35)</em><br><em>09. La falaise (2:57)</em><br><em>10. L&rsquo;innocente (1:29)</em><br><em>11. Les lettres (2:41)</em><br><em>12. Je veux la guerre (3:23)</em><br><em>13. La rumeur (1:37)</em><br><em>14. Ma&icirc;triser les hommes (3:13)</em><br><em>15. Le balcon (1:22)</em><br><em>16. C&rsquo;est fini (3:39)</em><br><em>17. Valmont (2:13)</em><br><em>18. Le bal (3:17)</em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;"></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Liens :&nbsp;</span><br><span style="font-size: 14pt;">BO d&rsquo;OXANA&nbsp;</span><br><span style="font-size: 14pt;"><a href="/news/sortie-chez-22d-music-de-la-splendide-bo-du-film-oxana-signee-par-delphine-malaussena-909">https://www.cinemaradio.net/news/sortie-chez-22d-music-de-la-splendide-bo-du-film-oxana-signee-par-delphine-malaussena-909</a><br></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Interview de la compositrice</span><br><span style="font-size: 14pt;"><a href="/news/delphine-malaussena-compositrice-de-la-musique-du-film-oxana-evoque-avec-cinemaradio-cette-rencontre-et-son-travail-921">https://www.cinemaradio.net/news/delphine-malaussena-compositrice-de-la-musique-du-film-oxana-evoque-avec-cinemaradio-cette-rencontre-et-son-travail-921</a><br></span></p>
<p style="text-align: justify;"></p>
<p style="text-align: justify;"></p>]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>« LES MUSIQUES DE JOE HISAISHI EN CONCERT SYMPHONIQUE », une tournée aussi incroyable que musicalement aboutie, du 29 JANVIER au 01 MARS 2026 en FRANCE</title>
      <description><![CDATA[Le Yellow Socks Orchestra, orchestre symphonique fran&ccedil;ais d&eacute;di&eacute; &agrave; la musique de film et cr&eacute;&eacute; en 2015, s&rsquo;est attaqu&eacute; &agrave; de nombreux monuments cin&eacute;mato...]]></description>
      <pubDate>Wed, 18 Feb 2026 17:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://cinemaradio.net/news/les-musiques-de-joe-hisaishi-en-concert-symphonique-une-tournee-aussi-incroyable-que-musicalement-aboutie-du-29-janvier-au-01-mars-2026-en-france-1039</link>
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      <content:encoded><![CDATA[<h2 style="text-align: justify;">Le Yellow Socks Orchestra, orchestre symphonique fran&ccedil;ais d&eacute;di&eacute; &agrave; la musique de film et cr&eacute;&eacute; en 2015, s&rsquo;est attaqu&eacute; &agrave; de nombreux monuments cin&eacute;matographiques parmi lesquels Jurassic Park, E.T. l'extra-terrestre, Harry Potter, Star Wars... sans oublier les musiques du Studio Ghibli ! On connait l&rsquo;engouement du public pour les &oelig;uvres du studio, et des musiques qui l&rsquo;accompagnent. Aussi pouvait-on s&rsquo;attendre &agrave; jouer &agrave; guichets ferm&eacute;s (ce qui fut probablement le cas &agrave; Paris) &agrave; l&rsquo;occasion de cette s&eacute;rie de concerts exceptionnels donn&eacute;s dans toute la France. La tourn&eacute;e porte le nom des &laquo; <em>musiques de Joe Hisaishi en concert Symphonique</em> &raquo; ; et se produit depuis le 29 janvier et jusqu&rsquo;au 2 mars de cette ann&eacute;e.</h2>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Dirig&eacute; avec enthousiasme et g&eacute;n&eacute;rosit&eacute; par le talentueux Aur&eacute;lien Azan Zielinski, &lsquo;<em>l&rsquo;Orchestre des Chaussettes Jaunes</em>&rsquo; nous offre plus de deux heures de bonheur et de belle musique. Entre &lsquo;classiques&rsquo; du studio Ghibli et partition &eacute;crites pour les films de Takeshi Kitano, le r&eacute;pertoire choisi donne l&rsquo;occasion &agrave; l&rsquo;orchestre de briller, et au spectateur combl&eacute; d&rsquo;entendre les &oelig;uvres diff&eacute;remment. Ainsi il nous a &eacute;t&eacute; permis de les percevoir par vagues d&rsquo;instruments, comme lorsque &lsquo;<em>Princesse Mononok&eacute;</em>&rsquo; est d&eacute;cortiqu&eacute; en fonction des groupes - cordes, cuivres, vents, percussions -, des motifs et de leur &lsquo;intervention&rsquo;. Ce fut &agrave; ce titre un grand moment de musique, o&ugrave; il nous a sembl&eacute; entrer en osmose avec la pens&eacute;e cr&eacute;atrice de Joe Hisaishi, et d&rsquo;arriver &agrave; comprendre son cheminement quant &agrave; son orchestration et le &lsquo;d&eacute;roulement&rsquo; du morceau embl&eacute;matique du film. Le chef Aur&eacute;lien Azan Zielinski s&rsquo;y est pr&ecirc;t&eacute; avec finesse, p&eacute;dagogie et humour.<br></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;"><img src="/upload/Concert%20Hisaishi/Montage%20Concert%2001.jpg" alt="Montage Concert 01.jpg (820 KB)" width="1668" height="467"></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Compositeurs hors pair et orchestrateur de g&eacute;nie, Joe Hisaishi trouve avec ce concert un magnifique &eacute;crin, un hommage rendu &agrave; ses &oelig;uvres qui nous est offert par un orchestre &eacute;tourdissant et &lsquo;emballant&rsquo;, dirig&eacute; avec &eacute;nergie et inspiration, et nous plongeant dans un &eacute;merveillement constant. Et gr&acirc;ce &agrave; une immersion musicale puissante - notamment gr&acirc;ce &agrave; une sonorisation (il faut l&rsquo;avouer) assez remarquable - chaque mouvement, chaque instant et jusqu&rsquo;au moindre instrument (et ils sont pl&eacute;thoriques) auront su nous trouver et nous subjuguer.&nbsp;<br>Nous aurons &eacute;t&eacute; surpris - et ravis - de d&eacute;couvrir la chanteuse lyrique (qui est &eacute;galement contrebassiste dans cet orchestre), Claire-&Eacute;lie Tenet, dont la voix nous a saisis et chamboul&eacute;s. Un mot du virevoltant, et impressionnant de maitrise, pianiste ; le jeune Vincent Mussat ; aussi &eacute;l&eacute;gant et dou&eacute; dans son jeu, que totalement p&eacute;n&eacute;tr&eacute; par la musique et ses arp&egrave;ges qu&rsquo;il d&eacute;roulait pour nous avec virtuosit&eacute;.&nbsp;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Nous avons eu la chance d&rsquo;assister au concert du jeudi 12 f&eacute;vrier, l&rsquo;ambiance y &eacute;tait au tout d&eacute;but recueillie, puis s&rsquo;est faite rapidement enthousiaste avant de devenir presque fervente. C&rsquo;est sans doute l&agrave; qu&rsquo;on comprend en quoi r&eacute;side la puissance d&rsquo;une musique capable de rassembler les gens et de les aider &agrave; vivre (ou revivre) des &eacute;motions sp&eacute;cifiques. C&rsquo;est &eacute;galement ici qu&rsquo;on prend conscience de l&rsquo;impact que peut avoir un orchestre symphonique dans une interpr&eacute;tation sans faille et impeccable - juste, de bout en bout (il faut insister sur ce point) - ; et de ce que repr&eacute;sente une direction d&rsquo;orchestre telle que celle &agrave; laquelle nous avons assist&eacute;e, et ce tout du long de deux heures* inoubliables.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Si l&rsquo;occasion se pr&eacute;sente, ne boudez pas votre plaisir, des concerts de ce genre sont rares et cette tourn&eacute;e restera dans les m&eacute;moires.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><em><span style="font-size: 14pt;"><br>[*&hellip; et plus sans doute, mais pris dans ce mouvement fougueux, nous n&rsquo;avons pas r&eacute;ussi &agrave; faire une d&eacute;compte exact du temps&hellip; pour autant que &ccedil;a ait un int&eacute;r&ecirc;t quelconque]</span></em></p>
<p style="text-align: justify;"><em><span style="font-size: 14pt;"><img src="/upload/Concert%20Hisaishi/Montage%20Concert%2002.jpg" alt="Montage Concert 02.jpg (667 KB)" width="1668" height="467"></span></em></p>
<p style="text-align: justify;"><em><span style="font-size: 14pt;"><strong><br>Le mot :</strong> Mon voisin Totoro, Le Ch&acirc;teau ambulant, Le Voyage de Chihiro ou encore Kiki la petite sorci&egrave;re&hellip; red&eacute;couvrez les musiques de vos films pr&eacute;f&eacute;r&eacute;s du Studio Ghibli lors d'un concert symphonique exceptionnel avec plus 100 musiciens sur sc&egrave;ne ! Sous la direction du chef Aur&eacute;lien Azan Zielinski, le Yellow Socks Orchestra &amp; Choir - orchestre symphonique fran&ccedil;ais sp&eacute;cialis&eacute; dans la musique de film - interpr&egrave;tera en live les plus grandes musiques du compositeur de g&eacute;nie : Joe Hisaishi.</span></em></p>
<p style="text-align: justify;"><br><span style="font-size: 14pt;">Sylvain M&eacute;nard, f&eacute;vrier 2026</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;"></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 12pt;">Cr&eacute;dits photos : &copy; Sylvain M&eacute;nard 2026</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;"></span></p>
<p style="text-align: justify;"></p>]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>« IT: Welcome to Derry »… revient sous la forme d’un double vinyle, collaboration entre Watertower Music et Waxwork Records. L’arrivée est prévue pour le mois de mai 2026</title>
      <description><![CDATA[Nous avions eu l&rsquo;occasion de vous parler de cette musique au moment de ...]]></description>
      <pubDate>Sun, 08 Feb 2026 11:05:00 +0000</pubDate>
      <link>https://cinemaradio.net/news/it-welcome-to-derry-revient-sous-la-forme-d-un-double-vinyle-collaboration-entre-watertower-music-et-waxwork-records-l-arrivee-est-prevue-pour-le-mois-de-mai-2026-1031</link>
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      <content:encoded><![CDATA[<h2 style="text-align: justify;">Nous avions eu l&rsquo;occasion de vous parler de cette musique au moment de <a href="/news/retour-de-ca-mieux-connu-sous-le-nom-de-grippe-sou-avec-it-welcome-to-derry-benjamin-wallfisch-reprend-le-flambeau-pour-la-serie-gore-et-violente-de-hbo-997">la sortie de la s&eacute;rie</a>. Aujourd&rsquo;hui, le score complet au format CD comprend pas moins de quatre volumes, comptabilisant plus de quatre heures de musique (<a href="/news/it-welcome-to-derry-la-bo-complete-de-la-premiere-saison-en-quatre-volumes-1032">voir l&rsquo;article</a>). Et voici qu&rsquo;aujourd&rsquo;hui, Waxword Records a annonc&eacute; la sortie, pour courant mai, d&rsquo;un double album vinyle !<br><span style="font-size: 14pt;"></span><span style="font-size: 14pt;"></span></h2>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Avouons qu&rsquo;il nous semblait arrogant de traiter d&rsquo;un tel volume de musique, et si l&rsquo;on peut dire de d&eacute;cortiquer (pour autant que ce soit l&eacute;gitime) les d&eacute;veloppements et les intentions du compositeur concernant l&rsquo;univers musical entendu sur la s&eacute;rie. Mais maintenant que se profile &agrave; l&rsquo;horizon cet album physique, concoct&eacute; par Waxwork Records sur la base des enregistrements r&eacute;alis&eacute;s pour WaterTower Music ; il est temps de &lsquo;boucler la boucle&rsquo; quant &agrave; ces sorties. Et admettons, qu&rsquo;il nous para&icirc;trait assez surprenant qu&rsquo;une autre &eacute;dition voit le jour&hellip; mais sait-on jamais !?&nbsp;</span><br><span style="font-size: 14pt;">Ce double vinyle du score de cette excellente s&eacute;rie qu&rsquo;est &lsquo;<em>IT: Welcome to Derry</em>&rsquo; de HBO&rsquo; ; m&eacute;ritait une somptueuse pochette et cette derni&egrave;re se pr&eacute;sente sous la forme d&rsquo;un magnifique &eacute;tui angoissant &agrave; souhait, les disques (36 pistes en tout) &eacute;tant quant &agrave; eux bicolores&hellip;&nbsp;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Apr&egrave;s les nombreuses sorties de la musique compos&eacute;e pour <em>ALIEN ROMULUS</em>, CD, Vinyles (la BO du film puis un album avec la suite et des morceaux in&eacute;dits), force nous est de constater que Benjamin Wallfisch a le vent en poupe et b&eacute;n&eacute;ficie d&rsquo;une tr&egrave;s belle diffusion de ses &oelig;uvres.&nbsp;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">La sortie est pr&eacute;vue pour le 1er mai de cette ann&eacute;e.</span></p>
<p style="text-align: justify;"></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Sylvain M&eacute;nard, f&eacute;vrier 2026<br></span><br><br></p>
<blockquote>
<p><strong><em>IT: Welcome to Derry<br>Musique compos&eacute;e par Benjamin Wallfisch<br>Label : WaterTower Music &amp; Waxwork Records<br>Album produit par : Andy Muschietti et Benjam Wallfisch</em></strong><br><br><em></em><strong><em>Face A</em></strong><br><em>01. Teddy, Phil, and Lilly</em><br><em>02. Shaw and Leroy</em><br><em>03. Microfilm</em><br><em>04. Biking to Theater</em><br><em>05. Curtain Fall</em><br><em>06. Derry</em><br><em>07. Stardust</em><br><em>08. Juniper Hill</em><br><em>09. The Bones</em></p>
<p><strong><em>Face B</em></strong><br><em>01. Slingshot</em><br><em>02. Standpipe</em><br><em>03. Ceremony</em><br><em>04. Graveyard Photographs</em><br><em>05. Developing Photographs</em><br><em>06. Images</em><br><em>07. Red Balloon</em><br><em>08. Monster of the Western Wood</em><br><em>09. The Pillars</em></p>
<p><strong><em>Face C</em></strong><br><em>01. Neibolt Raid</em><br><em>02. Dick&rsquo;s Journey</em><br><em>03. Into the Sewer</em><br><em>04. Don&rsquo;t Open the Box</em><br><em>05. Down with the Clown</em><br><em>06. Lilly and the Dagger</em><br><em>07. Reunited</em><br><em>08. Bob Grey</em><br><em>09. Bob and Ingrid</em><br><em>10. Will, Hank and Ronnie</em></p>
<p><strong><em>Face D</em></strong><br><em>01. The Black Spot Massacre</em><br><em>02. Ingrid meet Pennywise</em><br><em>03. Locating the Pillars</em><br><em>04. A Very special Presentation</em><br><em>05. The Race</em><br><em>06. The Miracle</em><br><em>07. Eulogy</em><br><em>08. Beverly&rsquo;s Theme</em><em></em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;"></p>
<p><span style="font-size: 14pt;">Liens&hellip;</span><br><span style="font-size: 14pt;">La s&eacute;rie et sa musique :</span><br><span style="font-size: 14pt;"><a href="/news/retour-de-ca-mieux-connu-sous-le-nom-de-grippe-sou-avec-it-welcome-to-derry-benjamin-wallfisch-reprend-le-flambeau-pour-la-serie-gore-et-violente-de-hbo-997">https://www.cinemaradio.net/news/retour-de-ca-mieux-connu-sous-le-nom-de-grippe-sou-avec-it-welcome-to-derry-benjamin-wallfisch-reprend-le-flambeau-pour-la-serie-gore-et-violente-de-hbo-997</a></span></p>
<p><span style="font-size: 14pt;">La BO compl&egrave;te :&nbsp;</span><br><span style="font-size: 14pt;"><a href="/news/it-welcome-to-derry-la-bo-complete-de-la-premiere-saison-en-quatre-volumes-1032">https://www.cinemaradio.net/news/it-welcome-to-derry-la-bo-complete-de-la-premiere-saison-en-quatre-volumes-1032</a></span></p>
<p><span style="font-size: 14pt;"></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;"></span></p>]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>« IT: Welcome to Derry », la BO complète de la première saison en quatre volumes… </title>
      <description><![CDATA[De fa&ccedil;on assez surprenante, il est plaisant de constater &agrave; quel point certaines musiques trouvent un &eacute;cho favorable pour leur diffusion.&nbsp;Entre les sorties vinyles et les &eacute;ditions d...]]></description>
      <pubDate>Thu, 05 Feb 2026 09:04:00 +0000</pubDate>
      <link>https://cinemaradio.net/news/it-welcome-to-derry-la-bo-complete-de-la-premiere-saison-en-quatre-volumes-1032</link>
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      <content:encoded><![CDATA[<h2 style="text-align: justify;">De fa&ccedil;on assez surprenante, il est plaisant de constater &agrave; quel point certaines musiques trouvent un &eacute;cho favorable pour leur diffusion.&nbsp;<br>Entre les sorties vinyles et les &eacute;ditions digitales, sans oublier quelques CDs quand les choses tournent bien ; sur &lsquo;IT: Welcome to Derry&rsquo;, avec la sortie annonc&eacute;e d&rsquo;un double vinyle courant mai, et ce &lsquo;score complet&rsquo; au minutage d&rsquo;environ 4H40 ; le musicophile - et osons le mot de m&eacute;lomane -, sera combl&eacute;.</h2>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Avec cette s&eacute;rie qui aura r&eacute;ussi &agrave; ravir et les fans de Stephen King, et ceux de cin&eacute;ma d&rsquo;horreur (de s&eacute;rie plus pr&eacute;cis&eacute;ment) ; le comble eut &eacute;t&eacute; que la musique ne soit pas &agrave; la hauteur. En &eacute;ditant les quatre volumes du score &eacute;crit par Benjamin Wallfisch, chaque album couvrant deux &eacute;pisodes - le label d&eacute;montre qu&rsquo;il est sensible &agrave; l&rsquo;engouement port&eacute; non seulement &agrave; l&rsquo;&oelig;uvre, mais &agrave; sa composition, et donc &agrave; l&rsquo;univers f&eacute;cond qui entoure l&rsquo;histoire. Certes le fait de voir le compositeur revenir et honorer cette demande du r&eacute;alisateur Andr&eacute;s Muschietti, &eacute;tait d&eacute;j&agrave; en soi une marque de coh&eacute;rence et de respect par rapport aux deux m&eacute;trages (les deux parties de &lsquo;&Ccedil;a&rsquo;), mais surtout montrait la volont&eacute; d'apporter cette continuit&eacute; visuelle, sc&eacute;naristique et musicale, n&eacute;cessaire afin d&rsquo;en faire un succ&egrave;s.&nbsp;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Continuant sur sa lanc&eacute;e apr&egrave;s un premier volume m&eacute;morable, la musique compos&eacute;e par Wallfisch ne cesse de proposer &agrave; l&rsquo;auditeur nombre de passages puissants ou inqui&eacute;tants, offrant moult d&eacute;ploiements de mouvements agressifs - usant de m&eacute;lange de textures orchestrales et de motifs &eacute;vanescents - mais n&rsquo;oubliant pas de d&eacute;velopper les instants de qui&eacute;tude souvent li&eacute;s &agrave; la description de cette petite ville et de ses habitants dans cette Am&eacute;rique des ann&eacute;es 60. Traitant autant des caract&egrave;res - la s&eacute;rie se paie le luxe d&rsquo;avoir de vrais d&eacute;veloppements de personnages et une trame historique particuli&egrave;rement originale - que des sc&egrave;nes d&rsquo;action ou d&rsquo;horreur, tout en n&rsquo;omettant pas ces plages charg&eacute;es &eacute;motionnellement, entre terreur psychologique et malaise face &agrave; cette insidieuse et poisseuse menace ; le compositeur enrichit la mythologie du cycle de la &lsquo;chose&rsquo;.</span><br><span style="font-size: 14pt;">La tendresse - que l&rsquo;on per&ccedil;oit entre certains protagonistes - ; ou la tension - li&eacute;e quant &agrave; elle &agrave; la mentalit&eacute; de l&rsquo;&eacute;poque p&eacute;trie de racisme et de pr&eacute;jug&eacute;s - donnent lieu &agrave; des esquisses pr&eacute;cises et fines, des moments o&ugrave; chaque axe narratif, trouve un &eacute;cho dans une ambiance musicale donn&eacute;e. Ce retour dans cette &lsquo;bonne&rsquo; ville de Derry sera l&rsquo;occasion pour le spectateur et auditeur de prolonger une exp&eacute;rience marquante et immersive.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;"></span><span style="font-size: 14pt;">Il faut probablement remonter &agrave; <em>X-Files</em> et aux scores de Mark Snow &eacute;dit&eacute;s tout au long des ann&eacute;es (entre 27 et 29 heures cumul&eacute;es), pour retrouver un tel traitement, celui offert &agrave; une musique de s&eacute;rie repr&eacute;sentant un volume aussi cons&eacute;quent de morceaux mont&eacute;s, r&eacute;-&eacute;talonn&eacute;s et &eacute;dit&eacute;s. L&rsquo;exemple le plus r&eacute;cent serait celui des <em>Anneaux de Pouvoirs</em>, entre la sortie d&rsquo;un double vinyle et l&rsquo;&eacute;ditions des scores des huit &eacute;pisodes.&nbsp;<br>Ainsi nous avons coutume d&rsquo;&eacute;voquer des s&eacute;ries embl&eacute;matiques, des shows qui ont marqu&eacute; leur temps ; &oelig;uvres incontournables et iconiques ! Et bien &eacute;videmment nous ne devons pas en exclure la part - &agrave; nos yeux primordiale, parce qu&rsquo;elle supporte l&rsquo;univers d&eacute;crit et l&rsquo;enrichit - que repr&eacute;sente leur musique.<br><br></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Sylvain M&eacute;nard, f&eacute;vrier 2026</span><span style="font-size: 14pt;"></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">&nbsp;</span></p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;"><em><strong><span style="font-size: 12pt;">IT: Welcome to Derry Vol. 1 Soundtrack (2025)</span></strong></em><br><em><strong><span style="font-size: 12pt;">Musique compos&eacute;e par Benjamin Wallfisch</span></strong></em><br><em><strong><span style="font-size: 12pt;">Label : WaterTower Music</span></strong></em><br><em><strong><span style="font-size: 12pt;">Playtime: 63:01</span></strong></em><br><em><span style="font-size: 12pt;">01. &nbsp; &nbsp;Matty (0:59)</span></em><br><em><span style="font-size: 12pt;">02. &nbsp; &nbsp;Let Me Out (2:37)</span></em><br><em><span style="font-size: 12pt;">03. &nbsp; &nbsp;Bat Outta (3:07)</span></em><br><em><span style="font-size: 12pt;">04. &nbsp; &nbsp;Army Base (1:59)</span></em><br><em><span style="font-size: 12pt;">05. &nbsp; &nbsp;Teddy, Phil, and Lilly (2:04)</span></em><br><em><span style="font-size: 12pt;">06. &nbsp; &nbsp;Almost (1:57)</span></em><br><em><span style="font-size: 12pt;">07. &nbsp; &nbsp;Shaw and Leroy (2:21)</span></em><br><em><span style="font-size: 12pt;">08. &nbsp; &nbsp;Microfilm (2:41)</span></em><br><em><span style="font-size: 12pt;">09. &nbsp; &nbsp;Base Attack (2:04)</span></em><br><em><span style="font-size: 12pt;">10. &nbsp; &nbsp;Biking to Theater (2:57)</span></em><br><em><span style="font-size: 12pt;">11. &nbsp; &nbsp;Curtain Fall (3:40)</span></em><br><em><span style="font-size: 12pt;">12. &nbsp; &nbsp;Derry (1:17)</span></em><br><em><span style="font-size: 12pt;">13. &nbsp; &nbsp;Charlotte and Leroy (2:55)</span></em><br><em><span style="font-size: 12pt;">14. &nbsp; &nbsp;Mean Girls (1:48)</span></em><br><em><span style="font-size: 12pt;">15. &nbsp; &nbsp;Masters (0:51)</span></em><br><em><span style="font-size: 12pt;">16. &nbsp; &nbsp;Welcome to Derry (1:05)</span></em><br><em><span style="font-size: 12pt;">17. &nbsp; &nbsp;Resolving Arguments (1:00)</span></em><br><em><span style="font-size: 12pt;">18. &nbsp; &nbsp;Womb (2:55)</span></em><br><em><span style="font-size: 12pt;">19. &nbsp; &nbsp;Special Privileges (2:45)</span></em><br><em><span style="font-size: 12pt;">20. &nbsp; &nbsp;Cafeteria (1:29)</span></em><br><em><span style="font-size: 12pt;">21. &nbsp; &nbsp;Pattycakes (1:43)</span></em><br><em><span style="font-size: 12pt;">22. &nbsp; &nbsp;Stardust (1:29)</span></em><br><em><span style="font-size: 12pt;">23. &nbsp; &nbsp;Threat (3:05)</span></em><br><em><span style="font-size: 12pt;">24. &nbsp; &nbsp;Leroy (4:31)</span></em><br><em><span style="font-size: 12pt;">25. &nbsp; &nbsp;Market (4:37)</span></em><br><em><span style="font-size: 12pt;">26. &nbsp; &nbsp;Juniper Hill (3:54)</span></em><br><em><span style="font-size: 12pt;">27. &nbsp; &nbsp;The Bones (1:25)</span></em></p>
<p style="text-align: justify;"><br><strong><em><span style="font-size: 12pt;">IT: Welcome to Derry Vol. 2 Soundtrack (2025)</span></em></strong><br><strong><em><span style="font-size: 12pt;">Musique compos&eacute;e par Benjamin Wallfisch</span></em></strong><br><strong><em><span style="font-size: 12pt;">Label : WaterTower Music <br>Ttp: &nbsp;61:00</span></em></strong><br><em><span style="font-size: 12pt;">01. &nbsp; &nbsp;Hall of Human Curiosities (2:21)</span></em><br><em><span style="font-size: 12pt;">02. &nbsp; &nbsp;Slingshot (1:38)</span></em><br><em><span style="font-size: 12pt;">03. &nbsp; &nbsp;Skeleton Man (1:56)</span></em><br><em><span style="font-size: 12pt;">04. &nbsp; &nbsp;Bracelet (1:12)</span></em><br><em><span style="font-size: 12pt;">05. &nbsp; &nbsp;Sightings (2:06)</span></em><br><em><span style="font-size: 12pt;">06. &nbsp; &nbsp;Cigar Box (2:58)</span></em><br><em><span style="font-size: 12pt;">07. &nbsp; &nbsp;Apparitions (2:18)</span></em><br><em><span style="font-size: 12pt;">08. &nbsp; &nbsp;It Wasn&rsquo;t Supposed to See Us (1:51)</span></em><br><em><span style="font-size: 12pt;">09. &nbsp; &nbsp;Shaw and Rose (2:48)</span></em><br><em><span style="font-size: 12pt;">10. &nbsp; &nbsp;Standpipe (1:44)</span></em><br><em><span style="font-size: 12pt;">11. &nbsp; &nbsp;Ceremony (2:05)</span></em><br><em><span style="font-size: 12pt;">12. &nbsp; &nbsp;Leroy and Dick (1:39)</span></em><br><em><span style="font-size: 12pt;">13. &nbsp; &nbsp;Ronnie Leaves (1:16)</span></em><br><em><span style="font-size: 12pt;">14. &nbsp; &nbsp;Graveyard Chase (3:13)</span></em><br><em><span style="font-size: 12pt;">15. &nbsp; &nbsp;Developing Photographs (3:06)</span></em><br><em><span style="font-size: 12pt;">16. &nbsp; &nbsp;Images (1:47)</span></em><br><em><span style="font-size: 12pt;">17. &nbsp; &nbsp;Confession (2:44)</span></em><br><em><span style="font-size: 12pt;">18. &nbsp; &nbsp;Fishing (1:57)</span></em><br><em><span style="font-size: 12pt;">19. &nbsp; &nbsp;Cortisol Theory (3:56)</span></em><br><em><span style="font-size: 12pt;">20. &nbsp; &nbsp;Hank (3:05)</span></em><br><em><span style="font-size: 12pt;">21. &nbsp; &nbsp;It&rsquo;s in My Eye (2:38)</span></em><br><em><span style="font-size: 12pt;">22. &nbsp; &nbsp;Red Balloon (2:38)</span></em><br><em><span style="font-size: 12pt;">23. &nbsp; &nbsp;Taniel&rsquo;s Mind (1:29)</span></em><br><em><span style="font-size: 12pt;">24. &nbsp; &nbsp;Monster of the Western Wood (2:25)</span></em><br><em><span style="font-size: 12pt;">25. &nbsp; &nbsp;Priest (1:40)</span></em><br><em><span style="font-size: 12pt;">26. &nbsp; &nbsp;The Pillars (2:23)</span></em><br><em><span style="font-size: 12pt;">27. &nbsp; &nbsp;The Door (2:17)</span></em></p>
<p style="text-align: justify;"><br><strong><em><span style="font-size: 12pt;">IT: Welcome to Derry Vol. 3 Soundtrack (2025)</span></em></strong><br><strong><em><span style="font-size: 12pt;">Musique compos&eacute;e par Benjamin Wallfisch</span></em></strong><br><strong><em><span style="font-size: 12pt;">Label : WaterTower Music <br>Ttp: 64:25</span></em></strong><br><em><span style="font-size: 12pt;">01. &nbsp; &nbsp;We Got It (2:22)</span></em><br><em><span style="font-size: 12pt;">02. &nbsp; &nbsp;Matty&rsquo;s Return (2:55)</span></em><br><em><span style="font-size: 12pt;">03. &nbsp; &nbsp;Memories (2:08)</span></em><br><em><span style="font-size: 12pt;">04. &nbsp; &nbsp;The Dagger (3:40)</span></em><br><em><span style="font-size: 12pt;">05. &nbsp; &nbsp;Hank Escapes (0:54)</span></em><br><em><span style="font-size: 12pt;">06. &nbsp; &nbsp;Lilly and Ingrid (1:48)</span></em><br><em><span style="font-size: 12pt;">07. &nbsp; &nbsp;Neibolt Raid (2:31)</span></em><br><em><span style="font-size: 12pt;">08. &nbsp; &nbsp;Dick&rsquo;s Journey (1:58)</span></em><br><em><span style="font-size: 12pt;">09. &nbsp; &nbsp;Into the Sewer (1:59)</span></em><br><em><span style="font-size: 12pt;">10. &nbsp; &nbsp;Don&rsquo;t Open the Box (2:16)</span></em><br><em><span style="font-size: 12pt;">11. &nbsp; &nbsp;Your Hand Is Really Soft (0:58)</span></em><br><em><span style="font-size: 12pt;">12. &nbsp; &nbsp;Down with the Clown (1:25)</span></em><br><em><span style="font-size: 12pt;">13. &nbsp; &nbsp;Pauly (2:28)</span></em><br><em><span style="font-size: 12pt;">14. &nbsp; &nbsp;Lilly Attack (1:41)</span></em><br><em><span style="font-size: 12pt;">15. &nbsp; &nbsp;Ingrid (3:43)</span></em><br><em><span style="font-size: 12pt;">16. &nbsp; &nbsp;Dick Emerges (1:35)</span></em><br><em><span style="font-size: 12pt;">17. &nbsp; &nbsp;Don&rsquo;t Be Afraid (2:11)</span></em><br><em><span style="font-size: 12pt;">18. &nbsp; &nbsp;Lilly and the Dagger (2:40)</span></em><br><em><span style="font-size: 12pt;">19. &nbsp; &nbsp;Dick Needs a Drink (1:06)</span></em><br><em><span style="font-size: 12pt;">20. &nbsp; &nbsp;Young Love (0:40)</span></em><br><em><span style="font-size: 12pt;">21. &nbsp; &nbsp;Reunited (1:38)</span></em><br><em><span style="font-size: 12pt;">22. &nbsp; &nbsp;Richie and Marge (1:41)</span></em><br><em><span style="font-size: 12pt;">23. &nbsp; &nbsp;Visitations (5:09)</span></em><br><em><span style="font-size: 12pt;">24. &nbsp; &nbsp;Eyepatch (0:40)</span></em><br><em><span style="font-size: 12pt;">25. &nbsp; &nbsp;Marge Scare (1:01)</span></em><br><em><span style="font-size: 12pt;">26. &nbsp; &nbsp;Bob Grey (2:57)</span></em><br><em><span style="font-size: 12pt;">27. &nbsp; &nbsp;Mabel, Meet Pennywise (3:32)</span></em><br><em><span style="font-size: 12pt;">28. &nbsp; &nbsp;Bob and Ingrid (3:56)</span></em><br><em><span style="font-size: 12pt;">29. &nbsp; &nbsp;Will, Hank and Ronnie (0:33)</span></em><br><em><span style="font-size: 12pt;">30. &nbsp; &nbsp;Bowers (2:34)</span></em></p>
<p style="text-align: justify;"><br><strong><em><span style="font-size: 12pt;">IT: Welcome to Derry Vol. 4 Soundtrack (2025)</span></em></strong><br><strong><em><span style="font-size: 12pt;">Musique compos&eacute;e par Benjamin Wallfisch</span></em></strong><br><strong><em><span style="font-size: 12pt;">Label : WaterTower Music <br>Ttp: 80:03</span></em></strong><br><em><span style="font-size: 12pt;">01. Pennywise the Dancing Clown (3:05) <br>02. The Boy in the Window (1:04) <br>03. The Big Top Will Come A-Callin&rsquo; Again (1:36)<br> 04. The Black Spot Massacre (3:15)<br> 05. Kill (1:58) <br>06. Trapped (1:57)<br> 07. Marge and Richie (2:26)<br> 08. Ingrid, Meet Pennywise (3:34)<br> 09. Elegy (2:25) <br>10. The Shine (1:06) <br>11. The Augury Is Complete (1:17) <br>12. Biking to Lilly&rsquo;s (0:57) <br>13. The Search Intensifies (1:01) <br>14. Remembrance (1:54) <br>15. Locating the Pillars (2:22) <br>16. The Fog (1:56) <br>17. A Very Special Presentation (feat. Pennywise) (1:06) <br>18. Leroy Call (1:24) <br>19. I&rsquo;m Begging You (2:21) <br>20. Military Intervention (1:31)<br> 21. Rose&rsquo;s Plan (2:23) <br>22. Dick and the Dagger (3:49)<br> 23. The Glow (2:36) <br>24. Rescuing Will (2:52) <br>25. Mind Control (5:36) <br>26. The Tree (1:29) <br>27. Frances, Meet Pennywise (1:48) <br>28. The Race (4:38) <br>29. The Miracle (3:28)<br> 30. The Aftermath (1:46) <br>31. Eulogy (3:28) <br>32. Marge and Lilly (1:54) <br>33. Goodbye to Derry (5:02)<br> 34. Beverly&rsquo;s Theme (1:12)</span></em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;"><br><span style="font-size: 14pt;">Liens :</span><br><span style="font-size: 14pt;">La s&eacute;rie et sa musique :</span><br><span style="font-size: 14pt;"><a href="/news/retour-de-ca-mieux-connu-sous-le-nom-de-grippe-sou-avec-it-welcome-to-derry-benjamin-wallfisch-reprend-le-flambeau-pour-la-serie-gore-et-violente-de-hbo-997">https://www.cinemaradio.net/news/retour-de-ca-mieux-connu-sous-le-nom-de-grippe-sou-avec-it-welcome-to-derry-benjamin-wallfisch-reprend-le-flambeau-pour-la-serie-gore-et-violente-de-hbo-997</a></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">La sortie du vinyle : <br><a href="/news/it-welcome-to-derry-revient-sous-la-forme-dun-double-vinyle-collaboration-entre-watertower-music-et-waxwork-records-larrivee-est-prevue-pour-le-mois-de-mai-2026-1031">https://www.cinemaradio.net/news/it-welcome-to-derry-revient-sous-la-forme-dun-double-vinyle-collaboration-entre-watertower-music-et-waxwork-records-larrivee-est-prevue-pour-le-mois-de-mai-2026-1031</a><br></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Mort de Mark Snow :</span><br><a href="/news/mark-snow-le-compositeur-qui-aura-accompagne-nos-series-nos-fictions-et-nos-fantasmes-televisuels-nous-a-quitte-ce-4-juillet-triste-fete-qui-voit-la-disparition-dune-icone-de-la-musique-de-films-951"><span style="font-size: 14pt;">https://www.cinemaradio.net/news/mark-snow-le-compositeur-qui-aura-accompagne-nos-series-nos-fictions-et-nos-fantasmes-televisuels-nous-a-quitte-ce-4-juillet-triste-fete-qui-voit-la-disparition-dune-icone-de-la-musique-de-films-951</span></a></p>
<p style="text-align: justify;"></p>
<p style="text-align: justify;">Cr&eacute;dits photos : tous doits r&eacute;serv&eacute;s HBO, WaterTower Music</p>]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>INTERVIEW SIMON FRANGLEN ; LE COMPOSITEUR D’AVATAR NOUS LIVRE LES SECRETS DE PANDORA</title>
      <description><![CDATA[Si la fresque de James Cameron (Jim pour les intimes) a r&eacute;ussi &agrave; devenir un ph&eacute;nom&egrave;ne mondial, c&rsquo;est parce qu&rsquo;elle ancre aussi bien son imaginaire dans des th&eacute;matiques r&...]]></description>
      <pubDate>Mon, 02 Feb 2026 07:01:00 +0000</pubDate>
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      <content:encoded><![CDATA[<h2 style="text-align: justify;">Si la fresque de James Cameron (Jim pour les intimes) a r&eacute;ussi &agrave; devenir un ph&eacute;nom&egrave;ne mondial, c&rsquo;est parce qu&rsquo;elle ancre aussi bien son imaginaire dans des th&eacute;matiques r&eacute;elles qu&rsquo;elle n&rsquo;affiche une ambition d&eacute;mesur&eacute;e pour assurer un spectacle r&eacute;volutionnaire, comme jamais le cin&eacute;aste ne l&rsquo;a propos&eacute; auparavant. Au c&oelig;ur de cette &laquo; ode &agrave; la vie &raquo; : James Horner, son &eacute;ternelle muse, impr&eacute;gna son univers de sa sensibilit&eacute; l&eacute;gendaire ; la m&ecirc;me qui avait po&eacute;tis&eacute; l&rsquo;idylle entre Jack et Rose sur le pont du Titanic (1997), avec une partition polymorphe, arborant chants spirituels et teintures ethniques pour cr&eacute;er l&rsquo;unit&eacute; avec la f&eacute;erie sauvage de Pandora. Mais, quand son &acirc;me de musicien partit rejoindre Eywa, c&rsquo;est son collaborateur Simon Franglen, d&eacute;j&agrave; missionn&eacute; par Antoine Fuqua pour donner vie &agrave; l&rsquo;ultime partition du maestro, Les Sept Mercenaires (2016), qui s&rsquo;est vu confi&eacute; l&rsquo;avenir (prometteur) de la saga au cin&eacute;ma. En l&rsquo;espace de deux opus, La Voie de l&rsquo;Eau (2022), De Feu et De Cendres (2025) et un parc &agrave; th&egrave;me, Pandora chez Disney, le compositeur a fait sien le monde des Na&rsquo;vis, invoquant plus que jamais des inspirations audacieuses, vitales &agrave; la perception sensorielle du public, sans pour autant n&eacute;gliger le poids de son h&eacute;ritage. Quand nous le rencontrons, son envie de nous partager ses secrets de fabrication est palpable, autant que cette interview t&eacute;moigne de son investissement sans limites. Bienvenue dans le monde musical de Pandora ! *</h2>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="font-size: 14pt;">David-Emmanuel : James Horner s&rsquo;est finalement peu exprim&eacute; au sujet de son exp&eacute;rience sur le premier Avatar, sur lequel vous &eacute;tiez d&eacute;j&agrave; impliqu&eacute;&hellip; Comment vous-a-t-il expos&eacute; sa vision de cet univers ? Et comment avez-vous contribu&eacute; &agrave; lui donner vie ?</span></strong><br><span style="font-size: 14pt;">Simon Franglen : Quand j'ai rejoint Avatar, en Janvier 2009, James travaillait d&eacute;j&agrave; dessus depuis deux ou trois mois avec son &eacute;quipe de l'&eacute;poque. Ils allaient dans une direction diff&eacute;rente [du score que l&rsquo;on conna&icirc;t aujourd&rsquo;hui] ; une direction tr&egrave;s similaire &agrave; la bande originale d'Apocalypto ; un film qu'il avait fait avec Mel Gibson, et qui impliquait davantage de percussions en bois et de voix graves. La texture &eacute;tait semblable, il y avait des th&egrave;mes mais l&rsquo;ensemble sonnait diff&eacute;remment. Un jour, James m&rsquo;a appel&eacute; : &laquo; Je sais que tu ne fais plus &ccedil;a, mais viens jeter un coup d&rsquo;&oelig;il au film &raquo;. A l&rsquo;&eacute;poque, je vivais &agrave; Los Angeles et je produisais Toni Braxton. Au bout de cinq minutes de visionnage, j&rsquo;&eacute;tais stup&eacute;fait ! James m'a alors demand&eacute; : &laquo; Tu veux bien passer une semaine avec moi ? &raquo;. Durant cette p&eacute;riode, ils m'ont laiss&eacute; proposer des id&eacute;es pour la texture et l'atmosph&egrave;re de Pandora qui &eacute;taient diff&eacute;rentes de ce qu'ils avaient imagin&eacute;. La premi&egrave;re sc&egrave;ne sur laquelle je me suis pench&eacute; est celle o&ugrave; Jake combat les Loup-vip&egrave;res, regarde autour de lui puis observe la for&ecirc;t briller &ndash; c&rsquo;est la bioluminescence de la nuit, comme dans le titre du morceau. J&rsquo;ai r&eacute;alis&eacute; que l&rsquo;on devrait utiliser du gamelan, des cloches scintillantes ou ce genre de textures qui n&rsquo;avaient pas &eacute;t&eacute; envisag&eacute;es au d&eacute;but. J&rsquo;ai ainsi essay&eacute; tout un tas de choses pour cette sc&egrave;ne. Ensuite, je me suis int&eacute;ress&eacute; &agrave; la sc&egrave;ne o&ugrave; les graines sacr&eacute;es, les Woodsprites, se posent sur les &eacute;paules de Jake. Le son que j&rsquo;ai cr&eacute;&eacute;, et que j'utilise encore aujourd'hui, provient de clochettes un peu &eacute;tranges qui montent en octaves. Au d&eacute;but, j'ai essay&eacute; de tracer les mouvements de chaque Woodsprites pour leur associer des cloches individuelles, mais ce fut un v&eacute;ritable casse-t&ecirc;te car elles tournent et montent en m&ecirc;me temps. Finalement, je m&rsquo;en suis content&eacute; de quelques-unes&hellip; Apr&egrave;s &ccedil;a, James m'a demand&eacute; : &laquo; &Ccedil;a te dirait de rester un mois de plus ? &raquo;. De son c&ocirc;t&eacute;, il avait &eacute;crit &ndash; bien &eacute;videmment - de magnifiques th&egrave;mes comme &laquo; I See You &raquo;. Nous avons encha&icirc;n&eacute; sur la sc&egrave;ne du premier vol de Jake sur le dos d&rsquo;un Banshee. D&rsquo;abord, on a essay&eacute; de faire correspondre la musique &agrave; ce moment o&ugrave; il fait corps avec l&rsquo;animal puis, on a travaill&eacute; sur l&rsquo;hymne et l&rsquo;aspect rythmique pour accompagner le vol. C&rsquo;est l&agrave; que j&rsquo;ai commenc&eacute; &agrave; proposer toutes sortes de grooves. Finalement, James s'est charg&eacute; du travail th&eacute;matique et de l'orchestration, tandis que j'&eacute;tais responsable de l'univers sonore. Tout ce qui n'&eacute;tait pas orchestral venait de moi. Ils m'ont donc cr&eacute;dit&eacute; en tant qu'arrangeur de musique &eacute;lectronique. C'est comme &ccedil;a que nous avons commenc&eacute;.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="font-size: 14pt;">Lorsque James Cameron vous a d&eacute;sign&eacute; pour succ&eacute;der &agrave; James Horner sur La Voie de l&rsquo;Eau, avez-vous eu le sentiment de porter tout le poids de son h&eacute;ritage sur vos &eacute;paules ?</span></strong><br><span style="font-size: 14pt;">Simon Franglen : Je pense que l'h&eacute;ritage de James repose sur la centaine de films qu'il a compos&eacute;s. Je n'avais pas l'impression que James avait besoin de moi pour perp&eacute;tuer son h&eacute;ritage. Car son h&eacute;ritage &eacute;tait d&eacute;j&agrave; pr&eacute;sent, quoiqu&rsquo;il en soit. Jim [Cameron] et moi voulions rendre hommage &agrave; sa m&eacute;moire, honorer notre ami commun, mais nous avions &eacute;galement la responsabilit&eacute; de composer une musique appropri&eacute;e pour La Voie de l&rsquo;Eau. Si l'on prend le noyau central de chaque film comme point de d&eacute;part, alors Avatar 2 est un film compl&egrave;tement diff&eacute;rent du premier. Avatar 1 est un voyage d&eacute;couverte, tandis qu&rsquo;Avatar 2 parle de la famille et Avatar 3 de la perte. Jim voulait donc que j'&eacute;crive une musique diff&eacute;rente. Il adorait la musique du premier mais avait le sentiment qu'elle n'&eacute;tait pas assez th&eacute;matique, dans le sens o&ugrave; les th&egrave;mes n'&eacute;taient pas associ&eacute;s &agrave; des personnages en particulier et manquaient de connexion entre eux. Par exemple, &laquo; Climbing Up Iknimaya &raquo; est magnifique mais il n&rsquo;est utilis&eacute; qu&rsquo;une seule fois ; tout comme &laquo; Jake's First Flight &raquo;. Jim m&rsquo;a fait remarquer : &laquo; Nous n'avons pas de &laquo; Marche Imp&eacute;riale &raquo;. Nous n'avons rien pour Quaritch ni pour la famille Sully. Avec tous ces nouveaux personnages et ces nouveaux environnements, j'ai besoin de nouveaux th&egrave;mes &raquo;. L'id&eacute;e du leitmotiv, de th&egrave;mes r&eacute;currents &eacute;tait importante pour lui. C'est l&agrave; que se situe la diff&eacute;rence majeure entre le 1 et le 2 : &nbsp;La Voie de l&rsquo;Eau est bas&eacute; sur un dictionnaire th&eacute;matique o&ugrave; les th&egrave;mes ont une signification vis-&agrave;-vis de l'endroit o&ugrave; l&rsquo;on se trouve et sont utilis&eacute;s de mani&egrave;re r&eacute;p&eacute;t&eacute;e. &laquo; Into the Water &raquo; est l&rsquo;un des th&egrave;mes principaux que j&rsquo;utilise &agrave; plusieurs endroits ; notamment quand les Sully sautent dans l'eau mais aussi pour symboliser leur connexion avec l'eau, comme dans &laquo; Tulkun Return &raquo;. Et curieusement, il intervient en arri&egrave;re-plan lorsque le village des Metkayina est bombard&eacute; dans le troisi&egrave;me film. Il peut donc &ecirc;tre jou&eacute; dans les deux sens : exprimer la joie ou la trag&eacute;die. Il y a aussi un th&egrave;me pour Payakan et Tulkun, un th&egrave;me pour la famille Sully ; &laquo; The Songcord &raquo;, un th&egrave;me pour Eywa, qui contient celui de Kiri, le th&egrave;me de Lo'ak, le th&egrave;me de la RDA [L&rsquo;Administration du D&eacute;veloppement des Ressources, ndlr], le th&egrave;me du &laquo; courage &raquo; ou encore le motif de la mort. Tous ces &eacute;l&eacute;ments &eacute;taient n&eacute;cessaires car ils faisaient partie de cette id&eacute;e de r&eacute;sonance que Jim exigeait. En parall&egrave;le, il voulait aussi que j&rsquo;aborde l&rsquo;action avec un style plus &laquo; direct &raquo;. Tout &ccedil;a a vraiment d&eacute;fini la fa&ccedil;on dont la suite d&rsquo;Avatar allait sonner.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;"><img src="/upload/AVATAR%203%20interview%20score/Montage%20avatar3%20score%2001.jpg" alt="Montage avatar3 score 01.jpg (629 KB)" width="1657" height="624"></span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="font-size: 14pt;">Ce cadre pr&eacute;cis impose aussi d&rsquo;honorer cet h&eacute;ritage en invoquant les th&egrave;mes originels&hellip; Qui transige sur leur emplacement dans le film ?&nbsp;</span></strong><br><span style="font-size: 14pt;">Simon Franglen : Lorsque nous avons discut&eacute; de La Voie de l&rsquo;Eau, nous avons examin&eacute; les &eacute;l&eacute;ments musicaux que nous voulions conserver. Jim m&rsquo;a dit : &laquo; Voici ce que j'ai aim&eacute;. Voici ce que je n'ai pas aim&eacute;. Il faut pouvoir conserver une grande partie de l'ADN tout en faisant en sorte que ce soit un film diff&eacute;rent &raquo;. Un peu &agrave; l&rsquo;image d&rsquo;un enfant qui est toujours diff&eacute;rent de ses parents. Cet ADN a donc &eacute;t&eacute; conserv&eacute; mais il se devait d&rsquo;&ecirc;tre m&eacute;lang&eacute; aux couleurs requises par ce nouveau film. Donc, si j'utilise un th&egrave;me du premier film, c'est g&eacute;n&eacute;ralement parce que Jim me l'a demand&eacute;. Parce qu&rsquo;il veut retrouver une ambiance ou une texture qu&rsquo;il a aim&eacute;e. Il n&rsquo;emp&ecirc;che qu&rsquo;&agrave; certains moments, je peux lui sugg&eacute;rer de r&eacute;utiliser un morceau pr&eacute;cis. Par exemple, dans De Feu et de Cendres, nous reprenons le th&egrave;me de &laquo; Gathering All the Na'vi Clans &raquo; que nous avons totalement r&eacute;enregistr&eacute;. Il se trouve que j&rsquo;ai litt&eacute;ralement &eacute;t&eacute; l'arrangeur du morceau d&rsquo;origine... Certaines personnes m'ont demand&eacute; pourquoi je ne l'avais pas mis dans la bande originale. C'est tout simplement parce que ma version est beaucoup plus courte et qu'il existe d&eacute;j&agrave; une excellente version enregistr&eacute;e par James ! Si je l&rsquo;avais fait, deux choses auraient pu se produire et aucune des deux n'est bonne... Soit les gens pensent que la mienne est meilleure, ce qui rend l'originale moins bonne, soit ils pensent qu'elle est moins bonne, ce qui rend la mienne encore moins bonne. Je pr&eacute;f&egrave;re donc dire qu'il existe une version d&eacute;finitive de &laquo; Gathering All the Na'vi Clans &raquo; &agrave; laquelle je rends hommage dans une sc&egrave;ne qui a une r&eacute;sonance avec celle du premier film. Les deux sc&egrave;nes &eacute;tant tr&egrave;s similaires [Jake appelle les clans &agrave; combattre conjointement], il fallait donc absolument y faire r&eacute;f&eacute;rence. Tout comme ces moments o&ugrave; j'utilise le motif &agrave; cordes descendantes des Woodsprites. C&rsquo;est l'exigence d&rsquo;une saga. Dans Star Wars par exemple, quand la princesse Leia appara&icirc;t, c&rsquo;est le th&egrave;me de la princesse Leia qui est jou&eacute; en toute logique. Il suffit de quelques secondes pour que les gens s'en souviennent. La r&eacute;sonance est un &eacute;l&eacute;ment important dans un score.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="font-size: 14pt;">Le th&egrave;me de la romance entre Jake et Neytiri (&laquo; Jake Enters His Avatar World &raquo;, &laquo; Becoming One of the People / Becoming One with Neytiri &raquo;, &laquo; I See You &raquo;) reste d&rsquo;ailleurs le principal fil conducteur de tous les scores que l&rsquo;on retrouve &agrave; quelques reprises (&laquo; Happiness Is Simple &raquo;, &laquo; Brothers &raquo;). Pour autant, vous ne vous reposez pas dessus puisque votre musique accompagne aussi l&rsquo;&eacute;volution de leur relation&hellip;</span></strong><br><span style="font-size: 14pt;">Simon Franglen : Dans Avatar 3, il y a plusieurs sc&egrave;nes o&ugrave; Jake et Neytiri se retrouvent ensemble dans une hutte. Dans ces moments, il est question de d&eacute;connexion. Ils ne se sentent plus connect&eacute;s l'un &agrave; l'autre. J'ai donc compos&eacute; une musique tr&egrave;s simple avec deux lignes qui s'&eacute;loignent l'une de l'autre et qui ne semblent pas &ecirc;tre en harmonie. C&rsquo;est souvent comme &ccedil;a que je proc&egrave;de pour essayer de renforcer l'&eacute;motion d&rsquo;une sc&egrave;ne. Dans &laquo; You Said You Could Protect Us &raquo;, lorsque Neytiri dit &agrave; Jake : &laquo; Tu as dit que tu pouvais nous prot&eacute;ger ! &raquo; et qu&rsquo;elle exprime sa col&egrave;re contre les pinkskins [les &laquo; peaux roses &raquo;, les humains, ndlr], je fais r&eacute;f&eacute;rence &agrave; &laquo; I See You &raquo; et aux th&egrave;mes d&rsquo;Avatar 1 qui renvoient &agrave; cette p&eacute;riode o&ugrave; ils &eacute;taient encore amoureux mais je fais en sorte qu&rsquo;ils sonnent faux ; je les rends triste. C&rsquo;&eacute;tait important de jouer avec ces th&egrave;mes dont on se souvient. Il faut qu&rsquo;on comprenne que les personnages ne sont plus en harmonie, ni musicalement, ni dans leur fa&ccedil;on d'agir.&nbsp;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="font-size: 14pt;">Composez-vous &agrave; partir d&rsquo;une trame musicale pr&eacute;d&eacute;termin&eacute;e qui tient compte des suites &agrave; venir pour b&acirc;tir le futur musical de la saga ; &agrave; l&rsquo;image de James Cameron qui dispose d&rsquo;un sch&eacute;ma narratif complet ? Ou bien &eacute;laborez-vous chaque partition ind&eacute;pendamment ?</span></strong><br><span style="font-size: 14pt;">Simon Franglen : Il y a des easter eggs dans La Voie de l&rsquo;Eau qui ne prendront tout leur sens et ne porteront leurs fruits que dans le quatri&egrave;me voire le cinqui&egrave;me volet. Lorsque Jim m'a demand&eacute; de lire les scripts fin 2017, il m'a dit : &laquo; Tu dois savoir ce qu&rsquo;il y a dans le cinqui&egrave;me pour comprendre l'arc narratif &raquo;. Il y a notamment un &eacute;l&eacute;ment que j'ai gliss&eacute; dans le deuxi&egrave;me film quand Kiri explique &agrave; Jake qu&rsquo;elle peut ressentir Eywa. A ce moment-l&agrave;, on entend les cordes jouer le motif associ&eacute; &agrave; Eywa. Dans le troisi&egrave;me film, cet &eacute;l&eacute;ment r&eacute;appara&icirc;t lorsque Kiri essaye de sauver Spider dans la sc&egrave;ne du &laquo; Miracle &raquo;. Mais on d&eacute;couvre qu'il ne s&rsquo;agit pas seulement d&rsquo;un motif puisqu&rsquo;il y a aussi des paroles &ndash; &laquo; Ma Eywa &raquo;. A cet instant, ce motif devient le son associ&eacute; &agrave; l'appel du monde des esprits. En r&eacute;alit&eacute;, j'avais d&eacute;j&agrave; &eacute;crit ce morceau en 2021 car il devait &ecirc;tre pr&ecirc;t pour Avatar 2. Mais je savais d&eacute;j&agrave; qu'il y aurait des paroles. Je ne l'ai simplement pas utilis&eacute; avant Avatar 3.&nbsp;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="font-size: 14pt;">Cr&eacute;er de la musique pour un monde extraterrestre comme Pandora ouvre la porte &agrave; une vari&eacute;t&eacute; infinie de sons, de textures et d'atmosph&egrave;res. Jusqu&rsquo;o&ugrave; votre imagination vous conduit-elle ?&nbsp;</span></strong><br><span style="font-size: 14pt;">Simon Franglen : J&rsquo;ai imagin&eacute; des instruments pour les Marchands du Vent car les acteurs devaient &ecirc;tre capables d&rsquo;en jouer physiquement, &eacute;tant donn&eacute; qu&rsquo;ils ont une performance &agrave; l'&eacute;cran. Mais ils ne pouvaient pas jouer avec des instruments humains. Alors j&rsquo;ai con&ccedil;u ces instruments que nous avons ensuite imprim&eacute;s en 3D pour fabriquer de vrais instruments. Par la suite, ils ont aussi &eacute;t&eacute; utilis&eacute; dans le score. Et puis, je cr&eacute;e en permanence toutes sortes de textures car le son ; la cr&eacute;ation sonore, m&rsquo;est essentielle. Quand j'&eacute;tais musicien de studio, j'utilisais beaucoup de synth&eacute;tiseurs. Les gens m'engageaient pour cr&eacute;er un univers sonore, comme James l'a fait sur le premier Avatar. Sur le troisi&egrave;me film, j'ai constat&eacute; que les Marchands du Vent avaient besoin d'une palette sonore, tout comme Varang et Le Peuple des Cendres. Dans &laquo; Mangkwan Attack &raquo;, les batteries se trouvent &agrave; mi-chemin entre la musique punk et &laquo; Kashmir &raquo; de Led Zeppelin, ce qui n'est pas une texture que nous avons utilis&eacute;e auparavant. Elles donnent un c&ocirc;t&eacute; vraiment tr&egrave;s primitif. Et puis, il y a aussi le monde des esprits ; et toutes les choses &eacute;tranges qui s&rsquo;y produisent. Dans &laquo; Miracle &raquo;, au moment o&ugrave; Kiri sauve Spider, les voix sont trait&eacute;es pour donner l'impression qu'elles chantent depuis un monde lointain, depuis le paradis, si l&rsquo;on peut dire. Elles semblent venir de &laquo; l&rsquo;autre c&ocirc;t&eacute; &raquo;. Donc j&rsquo;invente constamment de nouvelles palettes sonores pour toutes les dimensions que nous explorons.&nbsp;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;"><strong>Avatar n'est pas seulement une aventure humaine captivante, c&rsquo;est aussi une exp&eacute;rience visuelle prodigieuse. Dans le premier film, on nous plonge au c&oelig;ur des for&ecirc;ts luxuriantes de Pandora, de ses montagnes flottantes ou de sa bioluminescence, avec des th&egrave;mes aventureux et des sonorit&eacute;s ethniques. Dans La Voie de l&rsquo;Eau, des sons cristallins et scintillants suscitent notre &eacute;merveillement face &agrave; la beaut&eacute; de la vie aquatique. Dans De Feu et de Cendres, on vogue dans les airs avec les Marchands du Vent et on se frotte au Peuple des Cendres, au rythme de m&eacute;lodies toujours plus grandiloquentes. Comment assurez-vous la synergie entre la musique et les images pour amplifier l&rsquo;exp&eacute;rience sensorielle et &eacute;motionnelle ?</strong>&nbsp;</span><br><span style="font-size: 14pt;">Simon Franglen : J'essaie toujours de vous faire ressentir ce que vous devez ressentir. Les dialogues vous disent quoi penser. J'esp&egrave;re que la musique vous dit quoi ressentir. La musique est l&agrave; pour apporter ce battement de c&oelig;ur, ce courant sous-jacent. En 2018, lors des premi&egrave;res repr&eacute;sentations auxquelles j&rsquo;ai pu assister, quand Oona [Chaplin] est mont&eacute;e sur sc&egrave;ne pour jouer Varang, je l&rsquo;ai non seulement trouv&eacute; incroyable mais j&rsquo;ai aussi tout de suite su quelle direction emprunter pour le Peuple des Cendres. Et je me souviens de cette premi&egrave;re fois o&ugrave; j'ai jou&eacute; &laquo; The Sound of the Ash &raquo; &agrave; Jim&hellip; Il s&rsquo;est &eacute;cri&eacute; : &laquo; C'est &ccedil;a ! &raquo;. C'&eacute;tait tr&egrave;s diff&eacute;rent de ce &agrave; quoi il s'attendait, de son id&eacute;e de base. Jim imaginait plut&ocirc;t une musique d'action orchestrale assez standard, alors que j&rsquo;avais le sentiment qu&rsquo;il fallait y apporter un c&ocirc;t&eacute; fr&eacute;n&eacute;tique. J&rsquo;ai donc trouv&eacute; cet instrument mongol, le morin khuur, pour obtenir cette sensation de fr&eacute;n&eacute;sie, mais j&rsquo;ai aussi cherch&eacute; &agrave; ce que l&rsquo;on ressente cette envie de destruction qui anime leur clan. Le Peuple des Cendres veut d&eacute;truire Pandora parce qu&rsquo;il estime qu&rsquo;Eywa lui a tourn&eacute; le dos. &Ccedil;a m'a renvoy&eacute; &agrave; ma jeunesse, lorsque je voulais &ecirc;tre punk - je tra&icirc;nais avec de vrais punks mais j'avais trop peur de me mettre des &eacute;pingles de s&ucirc;ret&eacute; dans mes joues. Bref, pour moi, &ecirc;tre punk signifie vouloir d&eacute;truire l'ordre mondial existant. C&rsquo;est un sentiment qui m&rsquo;a paru semblable &agrave; celui du Peuple des Cendres. Je savais donc qu&rsquo;il n&rsquo;aurait pas de th&egrave;me. Ces cordes fr&eacute;n&eacute;tiques sont pr&eacute;sentes mais ne sont pas particuli&egrave;rement m&eacute;lodiques. C'est plut&ocirc;t une question de texture. C'est un son qui, lorsque vous l'entendez, vous signale leur proximit&eacute;. Et puis, d&rsquo;un autre c&ocirc;t&eacute;, cette tribu m&rsquo;a permis d'utiliser des synth&eacute;tiseurs comme ce n&rsquo;&eacute;tait pas permis avant. Sur le plan musical, tout ce qui concerne Pandora a toujours &eacute;t&eacute; organique mais Le Peuple des Cendres est, dans un sens, inorganique. Je devais adopter une approche tr&egrave;s diff&eacute;rente pour les repr&eacute;senter. &nbsp;Quant &agrave; Varang : son th&egrave;me est bas&eacute; sur trois voix qui s'entrem&ecirc;lent et vous donnent le tournis dans la salle de cin&eacute;ma. Je voulais donner cette impression qu&rsquo;elle vous a lanc&eacute; un sortil&egrave;ge car c&rsquo;est une enchanteresse qui jette des sorts. A vrai dire, je fais tout le temps des choix sur la fa&ccedil;on dont je dois aborder un sujet. Par exemple, je n'utilise jamais de voix pour la RDA. Il y en a beaucoup dans les bandes originales d&rsquo;Avatar mais vous remarquerez que personne ne chante lorsqu&rsquo;on a affaire &agrave; des humains, parce qu&rsquo;ils n'ont pas d'esprits qui les accompagnent, pour ainsi dire. Pour les Windtraders, les Marchands du Vent, j&rsquo;ai imagin&eacute; une gamme mineure double harmonique pour accompagner leur gigue &ndash; leur danse &agrave; bord d'un de leurs navires. Le morceau que j&rsquo;ai &eacute;crit dure environ trois minutes mais on n'en entend que 30 secondes parce que la sc&egrave;ne a &eacute;t&eacute; coup&eacute;e. Leur musique devait &ecirc;tre plus sophistiqu&eacute;e parce que ce peuple l&rsquo;est tout autant. Ils m&rsquo;&eacute;voquaient ces anciens marchands ph&eacute;niciens qui parcouraient la M&eacute;diterran&eacute;e et visitaient toutes les diff&eacute;rentes capitales du monde. Pour les Metkayina, le clan de la mer, j'ai compl&egrave;tement modifi&eacute; le son des voix par rapport au premier film. Au lieu d'&ecirc;tre tr&egrave;s aigu et saccad&eacute;, leur son est beaucoup plus long et &eacute;tir&eacute; ; ce qui ressemble davantage &agrave; la fa&ccedil;on dont chantent les Polyn&eacute;siens et les chanteurs du Pacifique Sud. J'ai aussi chang&eacute; ma fa&ccedil;on de les aborder rythmiquement : plut&ocirc;t que d'utiliser des gamelans ou d&rsquo;autres instruments similaires, leurs rythmes ont &eacute;t&eacute; cr&eacute;&eacute;s &agrave; partir de bambou ou de pots en argile. Alors oui, j'essaie toujours de trouver un moyen de renforcer l&rsquo;&eacute;motion donn&eacute;e par la sc&egrave;ne.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;"><img src="/upload/AVATAR%203%20interview%20score/Montage%20avatar3%20score%2002.jpg" alt="Montage avatar3 score 02.jpg (988 KB)" width="1657" height="624"></span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="font-size: 14pt;">Comme vous l&rsquo;avez mentionn&eacute;, les voix, mais aussi les ch&oelig;urs, sont omnipr&eacute;sents dans l&rsquo;univers d&rsquo;Avatar. On pense bien s&ucirc;r &agrave; &laquo; Jake&rsquo;s First Flight &raquo;, &laquo; Climbing Up Iknamaya &raquo; ou &laquo; Shutting Dow Grace&rsquo;s Lab &raquo;, dont les chants tragiques nous hantent encore, &laquo; The Tulkun Return &raquo; mais aussi au th&egrave;me f&eacute;d&eacute;rateur de la famille Sully dans &laquo; The Songcord &raquo;, brillamment interpr&eacute;t&eacute; par Zoe Salda&ntilde;a. Dans ce nouvel opus, vous continuez d&rsquo;approfondir cet univers vocal avec de superbes morceaux comme &laquo; Miracle &raquo; ou &laquo; Sacrifice &raquo;, o&ugrave; les voix expriment ici la grandeur d&rsquo;Eywa. Ont-elles pour seule vocation d&rsquo;apporter une dimension spirituelle aux images ? &nbsp;</span></strong><br><span style="font-size: 14pt;">Simon Franglen : En g&eacute;n&eacute;ral, si elles expriment la voix des Na'vi, alors elles chantent en Na'vi. Ce sont alors des paroles qu&rsquo;on utilise. Et je m'assure que ces paroles aient toujours un sens : leur signification est toujours fonction des actions des personnages. Par exemple, les Marchands du Vent ont leur chanson, que vous n&rsquo;entendez pas dans son int&eacute;gralit&eacute;, mais qui parle de cette danse avec le vent. M&ecirc;me les chants du Peuple des Cendres sont compos&eacute;s &agrave; partir de mots Na&rsquo;vi. Pendant qu&rsquo;ils dansent lors de la c&eacute;r&eacute;monie des cendres, on entend ce chant tr&egrave;s simple, tr&egrave;s primitif en Na&rsquo;vi - &laquo; Feu, feu ! Br&ucirc;le, br&ucirc;le ! Feu, feu ! Br&ucirc;le, br&ucirc;le ! &raquo;. J'essaie toujours d'utiliser leur langue pour d&eacute;finir une forme et vous donner l&rsquo;impression que vous faites partie de leur clan, de leur soci&eacute;t&eacute;. Il y a aussi le dernier morceau de l&rsquo;album, &laquo; The Future and the Past &raquo;, issu d&rsquo;une sc&egrave;ne intitul&eacute;e &laquo; The Family Circle &raquo; qui figurait dans le film mais qui a &eacute;t&eacute; supprim&eacute;e du montage final. Ce que Zoe [Salda&ntilde;a] chante est la m&eacute;lodie que nous utilisons tout au long du film, notamment dans &laquo; Sacrifice &raquo;, lorsque nous &eacute;voquons la perte de quelqu&rsquo;un ; ou lorsque nous parlons de se souvenir du pass&eacute; et de penser &agrave; l'avenir. C'est une chanson de deuil, une chanson fun&egrave;bre que j'ai &eacute;crite pour son personnage, Neytiri, au sujet [de la mort de son fils, Neteyam]. Dans &laquo; Sacrifice &raquo;, je voulais que les voix sonnent comme une pri&egrave;re. Car, de toute &eacute;vidence, cette s&eacute;quence renvoie &agrave; Abraham et Isaac dans la Bible. Jake dit une pri&egrave;re &agrave; Eywa et lui demande de guider sa main. J'avais besoin que cette pri&egrave;re se ressente vocalement : les voix chantent &laquo; The Future and the Past &raquo; pour la perte de Spider, pour ce qu&rsquo;il va lui arriver, tout en donnant l&rsquo;impression d&rsquo;&ecirc;tre dans une &eacute;glise ou une cath&eacute;drale. C&rsquo;est comme si une chorale chantait pour vous. Et, bien s&ucirc;r, nous utilisons aussi de grands ch&oelig;urs &eacute;piques comme dans &laquo; Mangkwan Attack ; lorsque le vaisseau des Marchands du Vent s&rsquo;&eacute;crase en flammes dans la jungle ; parce que Jim adore &ccedil;a. De mani&egrave;re g&eacute;n&eacute;rale, il adore la connexion que les voix peuvent cr&eacute;er avec un &ecirc;tre humain. Beaucoup de r&eacute;alisateurs ont peur des voix, car elles ont une couleur vive. Jim pense qu&rsquo;il suffit d'&ecirc;tre tr&egrave;s prudent dans la fa&ccedil;on de les utiliser afin qu&rsquo;on ne les &eacute;coute pas au d&eacute;triment des dialogues. Je me montre donc tr&egrave;s prudent &agrave; ce niveau-l&agrave;.&nbsp;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="font-size: 14pt;">M&ecirc;me si Pandora nous semble plus familier qu&rsquo;en 2009, vous vous &ecirc;tes efforc&eacute; d&rsquo;imaginer cette pl&eacute;iade de nouveaux th&egrave;mes et de nouvelles textures que nous &eacute;voquons depuis tout &agrave; l&rsquo;heure. &Eacute;tait-ce difficile pour vous d'apporter cette vague de fra&icirc;cheur apr&egrave;s avoir tant &eacute;crit pour cet univers ?&nbsp;</span></strong><br><span style="font-size: 14pt;">Simon Franglen : Il m&rsquo;arrive de tout jeter et de tout recommencer ! Mais, en dehors des moments o&ugrave; nous reprenons des &eacute;l&eacute;ments ou des ambiances d&rsquo;Avatar 1 et 2, c'est l'image qui me dicte ce que je dois faire. J&rsquo;&eacute;cris &agrave; l&rsquo;image. Je n'&eacute;cris pas de suites musicales que quelqu'un d'autre placera dans le film. Certains compositeurs &eacute;crivent simplement 20 ou 30 minutes de musique, puis les monteurs ou les &eacute;diteurs musicaux se chargent de les inclure au montage. Ce n'est pas mon style. Mon style consiste &agrave; &eacute;crire sp&eacute;cifiquement pour l'image que j'ai devant moi. Donc, si le film m&rsquo;offre de nouvelles choses&hellip; Chaque opus d&rsquo;Avatar est tr&egrave;s diff&eacute;rent. La Voie de l&rsquo;Eau contient beaucoup d'instants d&rsquo;&eacute;merveillement ; ce que nous appelons les &laquo; National Geographic moments &raquo;, o&ugrave; l&rsquo;on admire ces magnifiques paysages aquatiques, cette eau scintillante sous laquelle plonge Lo'ak pour nager avec Payakan, etc. De Feu et Cendres en contient beaucoup moins. Au d&eacute;but, il y a de grands moments de joie gr&acirc;ce aux Marchands du Vent mais tout devient beaucoup plus sombre ensuite.&nbsp;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="font-size: 14pt;">Le deuil de la famille Sully a justement une influence significative sur votre &eacute;criture qui se fait beaucoup plus m&eacute;lancolique. A l&rsquo;oppos&eacute;, la resuc&eacute;e du th&egrave;me de la famille vient nous apporter du r&eacute;confort (&laquo; Miracle &raquo;), tout comme l'orchestre &eacute;pique fait rejaillir cette lueur d'espoir qui semblait perdue, &agrave; la fin du film (&laquo; The Light Always Returns &raquo;). Jugez-vous difficile de devoir jongler entre toutes ces diff&eacute;rentes couches &eacute;motionnelles d'une sc&egrave;ne &agrave; l'autre ?</span></strong><br><span style="font-size: 14pt;">Simon Franglen : Je n'ai pas le choix ! Il y a plus de trois heures de musique dans le film et seulement dix minutes n&rsquo;en contient pas. Je dois donc constamment trouver un moyen de refl&eacute;ter chaque &eacute;motion de chaque sc&egrave;ne. J'ai tout &eacute;crit : des choses stupides, des choses joyeuses&hellip; Il y a tellement d'&eacute;motions diff&eacute;rentes &agrave; jouer. Le d&eacute;but et la fin du film sont notamment tr&egrave;s importants parce qu&rsquo;ils parlent des liens qui nous unissent. &nbsp;Dans la premi&egrave;re s&eacute;quence, on ressent la connexion entre Lo&rsquo;ak et Neteyam qui s'envolent ensemble dans le monde des esprits. Nous ne savons pas imm&eacute;diatement qu'il s'agit du monde des esprits jusqu&rsquo;&agrave; ce que Neteyam demande : &laquo; Dis-moi mon fr&egrave;re, comment suis-je mort ? &raquo;. A ce moment-l&agrave;, le th&egrave;me du deuil intervient. C'est une situation o&ugrave; l'on passe d'une joie absolue &agrave; la tristesse. Ce m&ecirc;me saut p&eacute;rilleux se produit &agrave; la fin mais dans l'autre sens. Apr&egrave;s le combat, Quaritch tombe dans le vide et s'enfonce dans les flammes en hurlant. Puis vient la r&eacute;plique &laquo; La lumi&egrave;re revient toujours apr&egrave;s l'obscurit&eacute; &raquo;. Et la lumi&egrave;re revient &agrave; l&rsquo;&eacute;cran. &Ccedil;a me donne l'occasion de revenir en arri&egrave;re et de rappeler &agrave; tout le monde que nous sommes sur Pandora. C'est Avatar. C'est une histoire de beaut&eacute; et de connexion. La derni&egrave;re sc&egrave;ne montre d&rsquo;ailleurs des faisceaux d'&eacute;nergie qui traversent la plan&egrave;te. &Ccedil;a donne le sentiment que nous sommes tous encore connect&eacute;s. M&ecirc;me si nous traversons des moments tr&egrave;s sombres, il y a toujours une connexion. C'est l'id&eacute;e que nous voulons que les gens retiennent.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="font-size: 14pt;">A un autre niveau de lecture, au-del&agrave; de l&rsquo;&eacute;pop&eacute;e qu&rsquo;elle repr&eacute;sente, Avatar sonne comme une fable &eacute;cologiste destin&eacute;e &agrave; nous sensibiliser sur l&rsquo;impact de nos actions sur l&rsquo;environnement. En ce sens, votre musique cherche-t-elle aussi &agrave; transmettre un message, au-del&agrave; des images ?</span></strong><br><span style="font-size: 14pt;">Simon Franglen : J'esp&egrave;re que les gens ont le sentiment que la musique les aide &agrave; se connecter au film et qu'ils r&eacute;fl&eacute;chissent ainsi &agrave; nos actions. Je pense que ce qui est important, c'est que ces films essaient aussi de rappeler &agrave; tout le monde que Pandora est le reflet de la Terre ; de ce que nous faisons &agrave; notre propre plan&egrave;te. J&rsquo;esp&egrave;re donc que cette histoire touche les gens. Et si ma musique aide &agrave; faire r&eacute;sonner ce message, alors j&rsquo;en suis heureux !</span></p>
<p style="text-align: justify;"><br><span style="font-size: 14pt;">David-Emmanuel &ndash; Le BOvore (f&eacute;vrier 2026)</span><br><span style="font-size: 14pt;">*Entretien r&eacute;alis&eacute; par Zoom le 20 Janvier 2026</span></p>
<p style="text-align: justify;">Remerciements : Simon Franglen pour sa disponibilit&eacute;, son extr&ecirc;me gentillesse et Rebekah pour cette opportunit&eacute; d'interview, sa r&eacute;activit&eacute; et son grand professionnalisme.&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;">La bande-originale d'Avatar: Fire and Ash est disponible chez Columbia Records depuis le 12 D&eacute;cembre 2025 en Digital et sortira en Vinyle chez Hollywood Records le 30 Janvier prochain.</p>
<p style="text-align: justify;">Cr&eacute;dits photos : avec l'aimable autorisation de Costa Comm</p>
<p style="text-align: justify;"></p>]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>Laetitia Pansanel-Garric nous revient accompagnée par Charles De Ville, pour la musique du film d’animation espagnol ‘OLIVIA’…</title>
      <description><![CDATA[C&rsquo;est un score plut&ocirc;t enjou&eacute; que Laetitia Pansanel-Garric nous invite &agrave; d&eacute;couvrir ici, sur ce film d&rsquo;animation (de marionnettes) de l&rsquo;espagnole IRENE IBORRA RIZO. S&rsquo;i...]]></description>
      <pubDate>Mon, 02 Feb 2026 07:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://cinemaradio.net/news/laetitia-pansanel-garric-nous-revient-accompagnee-par-charles-de-ville-pour-la-musique-du-film-d-animation-espagnol-olivia-1028</link>
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      <content:encoded><![CDATA[<h2 style="text-align: justify;">C&rsquo;est un score plut&ocirc;t enjou&eacute; que Laetitia Pansanel-Garric nous invite &agrave; d&eacute;couvrir ici, sur ce film d&rsquo;animation (de marionnettes) de l&rsquo;espagnole IRENE IBORRA RIZO. S&rsquo;il est vrai que le sujet est d&rsquo;une actualit&eacute; br&ucirc;lante et nous parle de solidarit&eacute;, de r&eacute;silience et du regard des autres ; il &eacute;voque dans le m&ecirc;me temps la difficult&eacute; pour les enfants de grandir, de surmonter ce qui est nouveau et angoissant pour eux, mais par dessus tout de continuer &agrave; &ecirc;tre des enfants. Sur ces v&eacute;ritables enjeux, la r&eacute;alisatrice s&rsquo;accorde l&rsquo;aide de notre compositrice (r&eacute;cemment r&eacute;compens&eacute;e pour &lsquo;HOLA FRIDA&rsquo;), et de celle de Charles De Ville, qui se fera minimaliste et moderne afin de cr&eacute;er les parties plus m&eacute;lodramatiques et inqui&eacute;tantes issues du subconscient d&rsquo;Olivia.&nbsp;</h2>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">M&ecirc;me si nous sommes loin du foisonnement et de la recherche en terme d&rsquo;ornementations ou de m&eacute;lodies, de sa composition sur <em>HOLA FRIDA</em> (et d&rsquo;ailleurs pourquoi les comparer ?) ; la musique ici est par n&eacute;cessit&eacute; plus sobre, plus intimiste mais tout aussi m&eacute;lodique et rythm&eacute;e.&nbsp;</span><br><span style="font-size: 14pt;">Il est bien &eacute;vident qu&rsquo;au travers d&rsquo;un sujet qui anime trop fr&eacute;quemment nos soci&eacute;t&eacute;s modernes, ce que nous nommons la paup&eacute;risation ; il fallait porter un regard plus concis, o&ugrave; la sobri&eacute;t&eacute; en termes musicaux devait &eacute;pauler l&rsquo;histoire et ne pas prendre le pas sur elle. Port&eacute;e par la guitare et les cordes dans des mouvements color&eacute;s souples et a&eacute;riens, pour rappeler la pr&eacute;dominance de ce monde d&rsquo;enfant, notre compositrice joue d&rsquo;une certaine tendresse et se laisse aller &agrave; une douceur qui soutient le caract&egrave;re de la jeune Olivia, d&eacute;veloppant des th&eacute;matiques l&eacute;g&egrave;res mais qui se trouveront contrebalanc&eacute;es par l&rsquo;angoisse que la jeune h&eacute;ro&iuml;ne ressent.</span><br><span style="font-size: 14pt;">Ainsi c&rsquo;est le compositeur Charles De Ville qui s&rsquo;attaquera aux sc&egrave;nes oniriques du film, d&eacute;veloppant une ambiance plus atmosph&eacute;rique et introspective (parfois ethnique), s&rsquo;&eacute;loignant en cela des moments plus joyeux et &rsquo;hispanisants&rsquo; &eacute;crits par Laetitia Pansanel-Garric. Il fait office, non pas de compositeur de musique additionnelle, mais bien de &lsquo;second&rsquo; compositeur, dont la tache a &eacute;t&eacute; de cr&eacute;er cet univers parfois inqui&eacute;tant, comme lorsqu&rsquo;apparaissent les failles dans le sol - une image qui renvoie m&eacute;taphoriquement &agrave; l&rsquo;effondrement psychologique -, et d&rsquo;instaurer ce climat de tension qui souligne la d&eacute;tresse de la m&egrave;re d&rsquo;Olivia et de cette derni&egrave;re. Mais comme il s&rsquo;agit d&rsquo;un &laquo; monde d&rsquo;enfant &raquo;, certes confront&eacute; aux al&eacute;as de la vie, il fallait rester dans un mode chaleureux et o&ugrave; demeure l&rsquo;espoir.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><br><em><span style="font-size: 14pt;"><strong>SYNOPSIS : </strong>À 12 ans, Olivia voit son quotidien bouleversé du jour au lendemain. Elle va devoir s&rsquo;habituer à une nouvelle vie plus modeste et veiller seule sur son petit frère Tim. Mais, heureusement, leur rencontre avec des voisins chaleureux et haut en couleurs va transformer leur monde en un vrai &nbsp;lm d&rsquo;aventure ! Ensemble, ils vont faire de chaque dé &nbsp;un jeu et de chaque journée un moment inoubliable.</span></em></p>
<p style="text-align: justify;"><br><a href="/news/olivia-le-film-danimation-avec-marionnettes-realise-par-irene-iborra-rizo-est-un-film-sensible-et-resilient-un-film-qui-nous-plonge-dans-lenfance-mais-egalement-dans-un-monde-dadulte-sombre-et-angoissant-1029"><span style="font-size: 14pt;">L&rsquo;article sur le film ici&hellip;</span></a></p>
<p style="text-align: justify;"><br><span style="font-size: 14pt;">Sylvain M&eacute;nard, janvier 2026</span></p>
<p style="text-align: justify;"></p>
<blockquote>
<p><strong><em>OLIVIA (janvier 2026)</em></strong><br><strong><em>Musique compos&eacute;e par Laetitia Pansanel-Garric et Charles De Ville</em></strong><br><strong><em>Label : 22D Music</em></strong><br><em>01. &nbsp;Sunset Rhythm - Laetitia Pansanel-Garric (2:00)</em><br><em>02. Living with Mamafatou - Laetitia Pansanel-Garric (1:47)</em><br><em>03. Fairytale - Laetitia Pansanel-Garric (1:14)</em><br><em>04. Welcoming Return - Laetitia Pansanel-Garric (1:44)</em><br><em>05. The Hot Air Balloon - Charles de Ville (1:16)</em><br><em>06. The Whale - Charles de Ville (1:08)</em><br><em>07. Hope &amp; Revelations - Laetitia Pansanel-Garric (2:07)</em><br><em>08. Mamafatou - Laetitia Pansanel-Garric (1:11)</em><br><em>09. Super Team Force - Laetitia Pansanel-Garric (0:38)</em><br><em>10. The Window - Charles de Ville (0:37)</em><br><em>11. Police - Charles de Ville (2:04)</em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;">Cr&eacute;dit photos : &copy; CITOPLASMAS / KINETIC ARMATURES / CORNELIUS FILMS / BÍGARO FILMS / VIVEMENT LUNDI ! / PANIQUE! / PÁJARO / NADASDY FILM_1</p>
<p style="text-align: justify;"></p>]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>Sortie chez MUTANT du score d’ALIEN EARTH… Un superbe double vinyle et un packaging qui claque !</title>
      <description><![CDATA[S&rsquo;associant &agrave; FX et Hollywood Records pour l&rsquo;occasion, le label Mutant nous offre cette tr&egrave;s belle &eacute;dition &agrave; &laquo; double pochette &raquo; (en fait un &eacute;tui translucide ...]]></description>
      <pubDate>Fri, 30 Jan 2026 14:57:00 +0000</pubDate>
      <link>https://cinemaradio.net/news/sortie-chez-mutant-du-score-d-alien-earth-un-superbe-double-vinyle-et-un-packaging-qui-claque-1026</link>
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      <content:encoded><![CDATA[<h2 style="text-align: justify;">S&rsquo;associant &agrave; FX et Hollywood Records pour l&rsquo;occasion, le label Mutant nous offre cette tr&egrave;s belle &eacute;dition &agrave; &laquo; double pochette &raquo; (en fait un &eacute;tui translucide du meilleur effet) de la musique compos&eacute;e par l&rsquo;excellent Jeff Russo pour la s&eacute;rie Alien: Earth. Nous avions eu l&rsquo;occasion d&rsquo;en parler sur deux articles (le score de la <a href="/news/la-serie-alien-earth-est-recemment-arrivee-et-beneficie-dune-musique-signee-jeff-russo-au-plaisir-de-lecoute-dun-score-superbement-efficace-et-intelligent-sajoute-le-bonheur-du-fan-et-du-cinephile-970">s&eacute;rie</a> ainsi que celui de <a href="/news/jeff-russo-revient-avec-un-second-volet-pour-alien-earth-le-score-de-lepisode-5-dans-lespace-personne-971">l&rsquo;&eacute;pisode 5</a>) ; et David-Emmanuel avait pu d&eacute;crocher une interview (<a href="/news/interview-de-jeff-russo-decrypter-le-score-dalien-earth-977">elle est ici</a>) de notre compositeur&hellip;&nbsp;</h2>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Le plaisir - nous ne cessons de le r&eacute;p&eacute;ter - de l&rsquo;&eacute;coute d&rsquo;une musique sur une platine, offre l&rsquo;occasion pour l&rsquo;auditeur de prolonger l&rsquo;osmose avec un film ou une s&eacute;rie ! Le rendu des instruments, et de l&rsquo;orchestre dans sa globalit&eacute;, est profond et chaud ; et on per&ccedil;oit la texture et la richesse des timbres, ce qui rend cette exp&eacute;rience plus immersive encore.<br>Nous avons not&eacute; quelques 'petites sautes&rsquo; du diamant, difficile &agrave; ce stade de savoir si c&rsquo;est sur le vinyle ou la t&ecirc;te de lecture. Apr&egrave;s tout quelques craquements ne font qu&rsquo;enrichir l&rsquo;&eacute;coute et ont assur&eacute;ment leur charme.&nbsp;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><img src="/upload/ALIEN%20EARTHvinyle/Alien%20Earth%20Vinyle%20montage%2002.jpg" alt="Alien Earth Vinyle montage 02.jpg (1.13 MB)" width="1657" height="621"></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Score particuli&egrave;rement r&eacute;ussi, <em>ALIEN EARTH</em> ne d&eacute;m&eacute;rite certainement pas face &agrave; ses illustres ain&eacute;s, et assez naturellement, gr&acirc;ce &agrave; une &eacute;criture originale et puissante qui tout en rendant hommage au score de Jerry Goldsmith s&rsquo;en affranchit et embrasse des th&eacute;matiques riches et &eacute;vocatrices (Zaveri, Weyland-Yutani, The Orchid), s&rsquo;inscrit dans ce que l&rsquo;on pourrait qualifier du &lsquo;meilleur&rsquo; d&rsquo;Alien et de son univers sonore.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Illustr&eacute; par le &laquo; g&eacute;nialissime Luke Preece &raquo; ; cette &eacute;dition physique en double vinyle de 140 g de couleur bleue est pr&eacute;sent&eacute;e dans un bo&icirc;tier O-card (un blister si vous pr&eacute;f&eacute;rez) en acrylique et une pochette d&eacute;pliante &agrave; l&rsquo;illustration impressionnante (regardez l&rsquo;image ci-dessous).</span><br><br><span style="font-size: 14pt;"><img src="/upload/ALIEN%20EARTHvinyle/Alien%20Earth%20Vinyle%20montage%2001.jpg" alt="Alien Earth Vinyle montage 01.jpg (1.14 MB)" width="1657" height="621"> <br>On doit &agrave; cet artiste (entre autres) des illustrations de <em>KINGDOM OF THE PLANET OF THE APES</em>, une superbe pochette pour le vinyle de la BO du film <em>DREDD</em> (&agrave; l&rsquo;occasion de son 10&egrave;me anniversaire) ; ainsi que des pochettes pour <em>METALLICA</em>, <em>JUDAS PRIEST</em> et cie&hellip; ; sans oublier une superbe affiche pour <em>JAWS</em> !</span><br><br><span style="font-size: 14pt;">Le score sera disponible en f&eacute;vrier en France.<br><br></span><span style="font-size: 14pt;"></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Sylvain M&eacute;nard, janvier 2026<br><br></span></p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;"><strong>ALIEN EARTH soundtrack (vinyle)</strong><br><strong>Musique compos&eacute;e par JEFF RUSSO</strong><br><strong>Orchestr&eacute;e par Greg Jamrok&nbsp;</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Face A</strong></p>
<p>1. Zaveri 3:39<br>2. Weyland-Yutani 6:21<br>3. Wendy 5:05<br>4. Tipping Point 5:47</p>
<p><strong>Face B</strong><br>1. Alien - Earth 2:38<br>2. Alien - Earth Pt. 2 4:57<br>3. Siblings 2:57<br>4. Crew Status 2:59<br>5. Evolution 1:10<br>6. Hermit Enters 1:23<br>7. To be an Animal 4:02<br>8. Crew Dead Pt. 2 0:44</p>
<p><strong>Face C</strong><br>1. Procession 5:06<br>2. Xenomorph 3:27<br>3. Move Your Ass 5:22<br>4. The Orchid 3:56<br>5. Lost Boys 2:14<br>6. Gear UP 1:35</p>
<p><strong>Face D</strong><br>1. Voices 1:45<br>2. Opening 0:46<br>3. Wendy's Transition 4:38<br>4. The Apartments 4:33<br>5. Big Ass Bug 1:48<br>6. All Aboard 2:06<br>7. Xeno (Quintet) 3:21</p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;"><br><span style="font-size: 14pt;">liens :&nbsp;</span><br><span style="font-size: 14pt;">BO ; Le score d&rsquo;Alien Earth : <br><a href="/news/la-serie-alien-earth-est-recemment-arrivee-et-beneficie-dune-musique-signee-jeff-russo-au-plaisir-de-lecoute-dun-score-superbement-efficace-et-intelligent-sajoute-le-bonheur-du-fan-et-du-cinephile-970">https://www.cinemaradio.net/news/la-serie-alien-earth-est-recemment-arrivee-et-beneficie-dune-musique-signee-jeff-russo-au-plaisir-de-lecoute-dun-score-superbement-efficace-et-intelligent-sajoute-le-bonheur-du-fan-et-du-cinephile-970</a></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">BO ; L&rsquo;interview de Jeff Russo</span><span style="font-size: 14pt;"> :</span><br><span style="font-size: 14pt;"><a href="/news/interview-de-jeff-russo-decrypter-le-score-dalien-earth-977">https://www.cinemaradio.net/news/interview-de-jeff-russo-decrypter-le-score-dalien-earth-977</a></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">BO ; Le score de l&rsquo;&eacute;pisode 5, <br>&laquo; Dans l'espace, personne&hellip; &raquo; &nbsp;d&rsquo;Alien Earth :&nbsp;</span><br><a href="/news/jeff-russo-revient-avec-un-second-volet-pour-alien-earth-le-score-de-lepisode-5-dans-lespace-personne-971"><span style="font-size: 14pt;">https://www.cinemaradio.net/news/jeff-russo-revient-avec-un-second-volet-pour-alien-earth-le-score-de-lepisode-5-dans-lespace-personne-971</span></a></p>
<p style="text-align: justify;"></p>]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>‘Le Chant des Forêts’ édité par le label 22D, s’invite chez nous pour nous permettre de prolonger la magie du documentaire de Vincent Munier, avec une composition inspirée et éthérée</title>
      <description><![CDATA[&lsquo;Le Chant des Forêts&rsquo;, le nouveau documentaire de Vincent Munier, invite son spectateur &agrave; plonger dans un monde tr&egrave;s riche et insoup&ccedil;onn&eacute; ; dans ce qui ressemble &agrave; une ...]]></description>
      <pubDate>Thu, 22 Jan 2026 10:21:00 +0000</pubDate>
      <link>https://cinemaradio.net/news/le-chant-des-fore-ts-edite-par-le-label-22d-s-invite-chez-nous-pour-nous-permettre-de-prolonger-la-magie-du-documentaire-de-vincent-munier-avec-une-composition-inspiree-et-etheree-1023</link>
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      <content:encoded><![CDATA[<h2 style="text-align: justify;">&lsquo;Le Chant des Forêts&rsquo;, le nouveau documentaire de Vincent Munier, invite son spectateur &agrave; plonger dans un monde tr&egrave;s riche et insoup&ccedil;onn&eacute; ; dans ce qui ressemble &agrave; une ode aux for&ecirc;ts, &agrave; leur richesse en vie animale et v&eacute;g&eacute;tale, &agrave; leurs odeurs, &agrave; leurs &lsquo;sons&rsquo;.&nbsp;<br>Conviant l&rsquo;australien Warren Ellis, la franco-am&eacute;ricaine Rosemary Standley et la br&eacute;silienne Dom La Nena, du duo Birds on a Wire ; il s&rsquo;appuie sur l&rsquo;expertise de son ing&eacute;nieur son Olivier Goinard afin de nous offrir une exp&eacute;rience auditive qui sublime l&rsquo;image, &eacute;tablit un lien au del&agrave; de ce que l&rsquo;on voit, en nous faisant participer &agrave; ce qui ressemble &agrave; une symphonie primaire et sauvage.</h2>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Ouvrir le score sur le superbe et t&eacute;n&eacute;breux "Folk F&aelig;r Andlit" de Hildur Gu&eth;nad&oacute;ttir (un morceau tir&eacute; de l&rsquo;album &lsquo;<em>Forgive Us For</em>&rsquo; du Kronos Quartet) &eacute;tait d&eacute;j&agrave; en soi un pari audacieux, mais construire l&rsquo;environnement du score en travaillant avec l&rsquo;ing&eacute;nieur du son Olivier Goinard, les compositions atmosph&eacute;riques de Warren Ellis, la ma&icirc;trise acoustique et vocale de Birds on a Wire - le duo constitu&eacute; de la chanteuse Rosemary Standley et de la chanteuse et violoncelliste Dom La Nena -, sans oublier la compositrice et pianiste Alice Baldwin ; aurait pu passer &agrave; c&ocirc;t&eacute; du principal.&nbsp;</span><br><span style="font-size: 14pt;">Or entre les voix offs - celle du r&eacute;alisateur, de son fils et parfois de son p&egrave;re -, ces sons arrach&eacute;s &agrave; la nature et ces instants o&ugrave; l&rsquo;humain s&rsquo;ajoute par le biais des plages musicales et le jeu des instruments ou de la voix ; se cr&eacute;&eacute;e une sorte d&rsquo;osmose.&nbsp;</span><br><span style="font-size: 14pt;">La BO nous plonge dans un univers m&eacute;connu - mais prenons-nous r&eacute;ellement le temps &laquo; d&rsquo;&eacute;couter &raquo; ? - et provoque en l&rsquo;auditeur comme un &eacute;tourdissement ; l&rsquo;accompagnement &nbsp;musical (ou sonore) prenant tout son sens, et nous apparaissant d&egrave;s lors comme remarquable et ressour&ccedil;ant.&nbsp;</span><br><span style="font-size: 14pt;">Sur un mode moderne et empreint de minimalisme, la musique - &agrave; l&rsquo;instar du morceau au piano &lsquo;Was am Ende&rsquo; d&rsquo;Alice Baldwin - saura nous emporter dans des endroits insoup&ccedil;onn&eacute;s, ou simplement hors de la port&eacute;e de la plupart d&rsquo;entre-nous, bien trop ancr&eacute;s dans un monde b&eacute;tonn&eacute;. Et ce ne seront pas ces instants empreints de solennit&eacute; et de langueur, comme le myst&eacute;rieux &rsquo;Deer&rsquo; ou le cristallin &lsquo;Lynx&rsquo;, qui d&eacute;mentiront cette affirmation&hellip;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">L&rsquo;album r&eacute;ussit &agrave; faire surgir en nous cette dimension complexe et intime qui na&icirc;t de cette immersion dans un monde sonore, celui du vivant, qui &agrave; lui seul produit en l&rsquo;auditeur des sensations &eacute;tonnantes et presque charnelles. Envo&ucirc;tante et surprenante, tels seraient les mots qui nous viennent &agrave; l&rsquo;esprit pour qualifier cette musique.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">&nbsp;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><em><span style="font-size: 14pt;"><strong>Synopsis :</strong> Au c&oelig;ur des Vosges, Vincent et son fils Simon parcourent la for&ecirc;t &agrave; la recherche d&rsquo;un animal l&eacute;gendaire : le Grand T&eacute;tras. Sur leur chemin, ils font la rencontre de cerfs, d&rsquo;oiseaux rares, de renards, de lynx&hellip; qu&rsquo;ils observent avec bienveillance et fascination.</span></em><br><em><span style="font-size: 14pt;">&nbsp;</span></em></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Sylvain M&eacute;nard, janvier 2026</span><br><br></p>
<blockquote>
<p><strong><em>Le Chant des Forêts</em></strong><br><strong><em>Musique compos&eacute;e et interpr&eacute;t&eacute;e par : Warren Ellis, Dom La Nena et Rosemary Standley</em></strong><br><strong><em>Label : 22D Music</em></strong><br><em>01. F&oacute;lk f&aelig;r andlit - Hildur Gu&eth;nad&oacute;ttir (5:13)</em><br><em>02. Pr&eacute;sences invisibles - Olivier Goinard (1:54)</em><br><em>03. Comme un mirage - Olivier Goinard (2:00)</em><br><em>04. Forest Fog - Warren Ellis (1:21)</em><br><em>05. Des petits c&oelig;urs qui battent - Warren Ellis (4:29)</em><br><em>06. La for&ecirc;t qui chante - Olivier Goinard (3:33)</em><br><em>07. Was am Ende - Alice Baldwin (4:52)</em><br><em>08. La nuit du cerf - Olivier Goinard (4:14)</em><br><em>09. Deer - Warren Ellis (2:43)</em><br><em>10. Les arbres &eacute;coutent les oiseaux - Olivier Goinard (3:23)</em><br><em>11. Lynx - Warren Ellis (2:33)</em><br><em>12. Notre panth&egrave;re de la foret - Olivier Goinard (1:43)</em><br><em>13. Fog Blanket - Warren Ellis (1:29)</em><br><em>14. Lux Permanet - Birds on a Wire (3:48)</em><br><em>15. Norv&egrave;ge - Olivier Goinard (1:18)</em><br><em>16. Photo capercaille - Warren Ellis (2:41)</em><br><em>17. Les plongeons - Olivier Goinard (1:45)</em><br><em>18. On est dans ce qui s'en va - Warren Ellis (2:47)</em><br><em>19. Who Knows Where the Times Goes? - Birds on a Wire (4:29)</em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;"></p>]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>La compositrice Laetitia Pansanel-Garric est la Lauréate du 4ème Prix des auditeurs France Musique-Sacem de la musique de film décerné ce jeudi 8 janvier 2026</title>
      <description><![CDATA[Pour cette quatri&egrave;me &eacute;dition, c&rsquo;est la compositrice Laetitia Pansanel-Garric qui a re&ccedil;u le &laquo; Prix des Auditeurs France Musique-Sacem de la musique de film &raquo;, pour sa composition ...]]></description>
      <pubDate>Fri, 09 Jan 2026 08:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://cinemaradio.net/news/la-compositrice-laetitia-pansanel-garric-est-la-laureate-du-4eme-prix-des-auditeurs-france-musique-sacem-de-la-musique-de-film-decerne-ce-jeudi-8-janvier-2026-1017</link>
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      <content:encoded><![CDATA[<h2 style="text-align: justify;">Pour cette quatri&egrave;me &eacute;dition, c&rsquo;est la compositrice Laetitia Pansanel-Garric qui a re&ccedil;u le &laquo; Prix des Auditeurs France Musique-Sacem de la musique de film &raquo;, pour sa composition sur le film d&rsquo;animation, Hola Frida. C&rsquo;est un bonheur sans nom, d&rsquo;abord parce qu&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;une femme, une compositrice (ceci ne vous avait pas &eacute;chapp&eacute;), ensuite parce que nous avons ador&eacute; sa musique, ador&eacute; la femme qu&rsquo;elle est, son enthousiasme et sa g&eacute;n&eacute;rosit&eacute;. Ses grandes qualit&eacute;s d&rsquo;&eacute;criture et d&rsquo;orchestration nous avaient s&eacute;duits, nous sommes ravis de voir le public, les auditeurs, lui d&eacute;cerner un tel prix !</h2>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Nous avions couvert la sortie de l&rsquo;album (22D Music) et en avions profit&eacute; pour parler &eacute;galement du film (un bijou)&hellip; Alors que manquait-il &agrave; notre bonheur ? C&rsquo;est gr&acirc;ce &agrave; David-Emmanuel (le BOvore pour les intimes) qui se trouvait au festival international MUSIC &amp; CIN&Eacute;MA &agrave; Marseille, profitant de l&rsquo;occasion pour aller voir le film, que cette entretien avait vu le jour. Hasard, chance, opportunit&eacute;&hellip; autant de mots pour qualifier les &eacute;v&egrave;nements qui nous ont permis d&rsquo;obtenir cette interview de Laetitia Pansanel-Garric pour son score inoubliable.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Ne boudons pas notre plaisir, celui d&rsquo;avoir r&eacute;alis&eacute; cette s&eacute;rie d&rsquo;articles (qui au vu des chiffres de lecture, ont bien plu) mais surtout de voir concr&eacute;tiser nos v&oelig;ux, nos souhaits de voir les compositrices plus pr&eacute;sentes, mieux repr&eacute;sent&eacute;es. Bien &eacute;videmment, merci &agrave; 22D Music pour leur accueil, leur disponibilit&eacute; et leur professionnalisme, toutes choses sans lesquelles rien ne ce serait fait !&nbsp;</span><br><span style="font-size: 14pt;">Et merci &agrave; toi David-Emmanuel, pour ces articles que tu nous offre, cette gentillesse et cette &eacute;coute dont tu fais preuve, sans oublier ton talent.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Bravo &agrave; elle, bravo &agrave; ces compositrices qui brillent et nous invitent &agrave; r&ecirc;ver !<br><br></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Sylvain M&eacute;nard, janvier 2026</span></p>
<p style="text-align: justify;"><br><span style="font-size: 14pt;">Liens :&nbsp;</span></p>
<p style="text-align: left;"><span style="font-size: 14pt;">l&rsquo;interview : <a href="/news/laetitia-pansanel-garric-compositrice-du-superbe-score-de-hola-frida-nous-a-accorde-un-entretien-902">https://www.cinemaradio.net/news/laetitia-pansanel-garric-compositrice-du-superbe-score-de-hola-frida-nous-a-accorde-un-entretien-902</a></span></p>
<p style="text-align: left;"><span style="font-size: 14pt;">la BO : <a href="/news/laetitia-pansanel-garric-a-compose-la-musique-de-hola-frida-quand-la-poesie-et-lelegance-dune-jolie-mise-en-scene-riment-avec-de-belles-orchestrations-873">https://www.cinemaradio.net/news/laetitia-pansanel-garric-a-compose-la-musique-de-hola-frida-quand-la-poesie-et-lelegance-dune-jolie-mise-en-scene-riment-avec-de-belles-orchestrations-873</a></span></p>
<p style="text-align: left;"><span style="font-size: 14pt;">le film : <a href="/news/hola-frida-le-film-danimation-de-karine-vezina-et-andre-kadi-est-sorti-sur-nos-ecrans-rayonnant-bouleversant-et-beau-precipitez-vous-872">https://www.cinemaradio.net/news/hola-frida-le-film-danimation-de-karine-vezina-et-andre-kadi-est-sorti-sur-nos-ecrans-rayonnant-bouleversant-et-beau-precipitez-vous-872</a></span></p>
<p style="text-align: justify;"></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 12pt;">Cr&eacute;dits photos : France Musique, Sacem, 22D Music</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 12pt;"></span></p>
<p style="text-align: justify;"></p>]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>Retour de notre ami Amaury Laurent Bernier avec son bel album pop’, ‘Polaroid Revolt’, un pur bijou, enjoué et mélodiquement très abouti</title>
      <description><![CDATA[Il y a un c&ocirc;t&eacute; tr&egrave;s rafraichissant dans l&rsquo;album &lsquo;Polaroid Revolt&rsquo; compos&eacute;, interpr&eacute;t&eacute; et chant&eacute; par Amaury Laurent Bernier. Si certains y entendraient ...]]></description>
      <pubDate>Wed, 10 Dec 2025 15:50:00 +0000</pubDate>
      <link>https://cinemaradio.net/news/retour-de-notre-ami-amaury-laurent-bernier-avec-son-bel-album-pop-polaroid-revolt-un-pur-bijou-enjoue-et-melodiquement-tres-abouti-1011</link>
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      <content:encoded><![CDATA[<h2 style="text-align: justify;">Il y a un c&ocirc;t&eacute; tr&egrave;s rafraichissant dans l&rsquo;album &lsquo;Polaroid Revolt&rsquo; compos&eacute;, interpr&eacute;t&eacute; et chant&eacute; par Amaury Laurent Bernier. Si certains y entendraient comme des r&eacute;miniscences du Queen de la grande &eacute;poque, voire des Beatles ; avouons-le tout net, c&rsquo;est de la tr&egrave;s bonne pop, de l&rsquo;excellente musique - qui loin de la &laquo; pauvret&eacute; musicale environnante &raquo;, de celle que les radios diffusent et de celles qui ont soi-disant le vent en poupe - ravira l&rsquo;auditeur.</h2>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;"></span><span style="font-size: 14pt;">Cet album voulu par Amaury Laurent Bernier comme un album concept, &eacute;labor&eacute; de fa&ccedil;on ind&eacute;pendante et r&eacute;pondant &agrave; une n&eacute;cessit&eacute; &eacute;cologique, a &eacute;t&eacute; travaill&eacute; par notre compositeur dans sa bonne ville de Hambourg. Et oui, m&ecirc;me s&rsquo;il est n&eacute; et a v&eacute;cu en Seine &amp; Marne (pas tr&egrave;s loin de chez votre serviteur) avant de migrer pour l&rsquo;Allemagne, Amaury est un compositeur fran&ccedil;ais. S&rsquo;appuyant sur son expertise et la faconde dont il fait preuve sur ces compositions, il nous offre de beaux morceaux, et m&ecirc;me si nous avons coutume de nous r&eacute;p&eacute;ter, au del&agrave; du fait que l&rsquo;album est bien trop court, il est particuli&egrave;rement agr&eacute;able &agrave; &eacute;couter, riche en th&egrave;mes et jamais r&eacute;p&eacute;titif.<br>La pop musique c&rsquo;est vaste ! Composer un tel album au jour d&rsquo;aujourd&rsquo;hui ; alors que bon nombre de pseudo compositeurs le font sur youtube, se servent exclusivement de logiciels et n&rsquo;h&eacute;sitent pas &agrave; recourir &agrave; l&rsquo;IA ; est d&rsquo;autant plus m&eacute;ritoire ! Certes Amaury Laurent Bernier sait nous enchanter - et il l&rsquo;a prouv&eacute; maintes fois - mais avec cet album, il d&eacute;clare &agrave; la musique sa flamme, nous invite - nous, auditeurs ravis et &eacute;blouis - &agrave; d&eacute;guster cette friandise qui ne nous laissera pas de marbres.<br></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">On se dira qu&rsquo;il y a un petit air &agrave; la Beatles parfois derri&egrave;re tout &ccedil;a, voire Oasis ou Supergrass, non pas des r&eacute;f&eacute;rences ; peut-on m&ecirc;me parler d&rsquo;inspiration ? ; mais bien plus une forme d&rsquo;hommage dans sa fa&ccedil;on d&rsquo;&eacute;crire et d&rsquo;ornementer ses harmonies&hellip; Mais l&agrave; o&ugrave; il nous surprend c&rsquo;est dans son approche sur &laquo; This way &raquo; quand il va nous d&eacute;sar&ccedil;onner, usant de codes plus modernes, d&rsquo;une rythmique qui ose, s&rsquo;&eacute;loignant des sentiers battus, proposant &agrave; l&rsquo;auditeur une joyeuse incursion dans un univers plus sixties. Et il nous &eacute;tonnera imm&eacute;diatement apr&egrave;s avec une piste qui ressemble furieusement &agrave; un interlude pop-rock, jazzy et orchestral, intitul&eacute;e &laquo; Genesis &raquo; ; avant de nous plonger dans un mouvement&eacute; morceau rock, &laquo; The blue box in the sky &raquo; dont le titre nous renverrait &agrave; ce fameux LSD (Lucy In The Sky With Diamonds) des Beatles, sorte de construction vigoureusement folle et entrainante. Sans nous attarder sur chacune des pistes de cet album inspir&eacute;, &laquo; The lady in blue &raquo;, &laquo; This way &raquo; (comme &eacute;voqu&eacute; plus haut), &laquo; M.I.A &raquo; ou &laquo; Zeros and Ones &raquo; comptent au nombre ce celles qui vous enthousiasmerons, vous enchanterons et vous rappellerons que toute musique se doit d&rsquo;&ecirc;tre &eacute;crite et pens&eacute;e avec cet amour souvent inconditionnel et exigeant&hellip;<br></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;"></span><span style="font-size: 14pt;">Si l&rsquo;on peut dire qu&rsquo;on l&rsquo;attendait (aux tournant ?) avec ce nouvel album, Amaury Laurent Bernier ne nous d&eacute;&ccedil;oit pas tant son &eacute;criture est brillante et souligne ses capacit&eacute;s, son go&ucirc;t pour les jolies phrases et les belles ornementations.&nbsp;<br>Un album, qui une fois n&rsquo;est pas coutume s&rsquo;&eacute;loigne de nos bandes-originales, mais qui nous rappelle que certains compositeurs ont cette immense qualit&eacute; que l&rsquo;on nomme la polyvalence et l&rsquo;&eacute;clectisme, toute chose qui s&rsquo;av&egrave;re au final n&rsquo;&ecirc;tre que le reflet de leur go&ucirc;t et de leur culture. Et sans aucun doute mettent-ils &eacute;galement un point d&rsquo;honneur &agrave; mettre en avant leur Art, en nous permettant de d&eacute;couvrir des &oelig;uvres aussi exigeantes !</span></p>
<p style="text-align: justify;"></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Sylvain M&eacute;nard, d&eacute;cembre 2025</span></p>
<p style="text-align: justify;"></p>
<blockquote>
<p><strong><em>POLAROID REVOLT&nbsp;</em><em></em></strong></p>
<p><strong><em>Face A</em></strong><br><em>01 - The lady in blue&nbsp;</em><br><em>02 - Too early at the party</em><br><em>03 - Innit?&nbsp;</em><br><em>04 - Someday</em><br><em>05 - This way</em><br><em>06 - Genesis 1.6</em></p>
<p><strong><em>Face B</em></strong><br><em>01 - The blue box in the sky</em><br><em>02 - M.I.A</em><br><em>03 - The Visions</em><br><em>04 - Start Over</em><br><em>05 - Zeros and Ones</em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;"></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Photos aimablement fournies par Amaury Laurent Bernier</em></p>
<p style="text-align: justify;"></p>]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>Amine Bouhafa s’offre avec la ‘La petite dernière’ , du film de Hafsia Herzi, une balade délicate et introspective</title>
      <description><![CDATA[Score &eacute;l&eacute;gant et sensible, &laquo; La petite derni&egrave;re &raquo; est une musique qui s&rsquo;impose &agrave; nous dans sa simplicit&eacute; et sa tendresse, une &oelig;uvre &eacute;crite par Amine Bo...]]></description>
      <pubDate>Mon, 24 Nov 2025 18:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://cinemaradio.net/news/amine-bouhafa-s-offre-avec-la-la-petite-dernie-re-du-film-de-hafsia-herzi-une-balade-delicate-et-introspective-1005</link>
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      <content:encoded><![CDATA[<h2 style="text-align: justify;">Score &eacute;l&eacute;gant et sensible, &laquo; La petite derni&egrave;re &raquo; est une musique qui s&rsquo;impose &agrave; nous dans sa simplicit&eacute; et sa tendresse, une &oelig;uvre &eacute;crite par Amine Bouhafa, et &eacute;dit&eacute;e par 22D Music. Sur ce drame de la r&eacute;alisatrice Hafsia Herzi, le compositeur nous invite &agrave; le suivre dans des &eacute;vocations douces am&egrave;res, des tranches de vie qui nous &eacute;treignent et nous d&eacute;livrent leur message, au gr&eacute; d&rsquo;une partition o&ugrave; l&rsquo;&eacute;motion pr&eacute;domine, o&ugrave; l&rsquo;atmosph&egrave;re se charge peu &agrave; peu exaltant les perceptions.&nbsp;</h2>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Bien trop courte, l&rsquo;&oelig;uvre est un moment &agrave; part, &eacute;pousant un discours sur la foi et l&rsquo;homosexualit&eacute;, sur le lesbianisme et la religion musulmane&hellip; autant de mots, autant d&rsquo;id&eacute;es qui se cachent derri&egrave;re, autant de pi&egrave;ges possiblement pour le compositeur qui s&rsquo;attaque &agrave; un tel m&eacute;trage. Mais Amine Bouhafa, sans esbroufe, avec sensibilit&eacute; et sans arri&egrave;res pens&eacute;es, nous offre un de ses plus beaux scores. Et c&rsquo;est sans doute parce qu&rsquo;il nous semble y trouver du romantisme, sur ces plages o&ugrave; apparait comme une sorte de nostalgie par moment ; et puis ces instants o&ugrave; pointent le m&eacute;lodrame et o&ugrave; l&rsquo;auditeur se trouve d&eacute;sar&ccedil;onn&eacute; par le morceau suivant.</span><br><span style="font-size: 14pt;">Utilisant une expression intimiste et quasiment minimaliste, sa composition nous invite &agrave; une introspection qui suit la narration, le personnage de Fatima, son parcours ; usant d&rsquo;un mode qui renvoie &agrave; la musique de chambre avec les cordes, autant qu&rsquo;au modernisme &agrave; la fran&ccedil;aise, quand il n&rsquo;embrasse pas tout simplement le contemporain.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Adaptant le roman de Fatima Daas, Amine Bouhafa consacre une forme de r&eacute;silience face aux traditions, nous parle de relations humaines et de d&eacute;sir, et enfin se lib&egrave;re sur un beau passage final qui laissera &agrave; l&rsquo;auditeur combl&eacute; comme un sentiment de manque, d&rsquo;une chose inachev&eacute;e, d&rsquo;une langueur monotone.</span><span style="font-size: 14pt;"></span><span style="font-size: 14pt;"></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">&nbsp;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Sylvain M&eacute;nard, novembre 2025</span><br><br></p>
<blockquote>
<p><strong><em>La petite dernière</em></strong><br><strong><em>Compos&eacute; par Amine Bouhafa&nbsp;</em></strong><br><strong><em>Label : 22D Music</em></strong><br><em>01. La petite derni&egrave;re (2:37)</em><br><em>02. Respire (0:59)</em><br><em>03. Pride (1:58)</em><br><em>04. Fatima (1:43)</em><br><em>05. Dis le avec tes mots (1:28)</em><br><em>06. S&eacute;paration (2:22)</em><br><em>07. Le doute (1:29)</em><br><em>08. Ji-na (1:03)</em><br><em>09. Nouvelles rencontres (1:08)</em><br><em>10. Tendresse (2:29)</em><br><em>11. Sensualit&eacute; (2:29)</em><br><em>12. La maman (1:52)</em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;"></p>]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>Sortie de ’Virdee’, la BO de James Everingham… Le concept paraissait intéressant… mais finalement nous sommes déçus</title>
      <description><![CDATA[Avouons avoir d&eacute;j&agrave; un peu de mal avec le th&egrave;me compos&eacute; par Hans Zimmer et James Everingham, qui va emprunter ses sonorit&eacute;s &agrave; l&rsquo;Inde, &agrave; la musique du monde, proc&e...]]></description>
      <pubDate>Thu, 13 Nov 2025 10:09:00 +0000</pubDate>
      <link>https://cinemaradio.net/news/sortie-de-virdee-la-bo-de-james-everingham-le-concept-paraissait-interessant-mais-finalement-nous-sommes-decus-1001</link>
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      <content:encoded><![CDATA[<h2 style="text-align: justify;">Avouons avoir d&eacute;j&agrave; un peu de mal avec le th&egrave;me compos&eacute; par Hans Zimmer et James Everingham, qui va emprunter ses sonorit&eacute;s &agrave; l&rsquo;Inde, &agrave; la musique du monde, proc&eacute;d&eacute; certes permettant de cibler le personnage et ses origines, mais d&rsquo;un manque d&rsquo;originalit&eacute; total.&nbsp;<br>La musique en elle m&ecirc;me &eacute;crite par James Everingham, n&rsquo;offre que des instants trop atmosph&eacute;riques, sans r&eacute;elle construction. Et c&rsquo;est sans parler des choix, comme avec le morceau &laquo; City Of Dream &raquo; avec en fond des sir&egrave;nes, proc&eacute;d&eacute; &eacute;cul&eacute; et par trop voyant.<br>Alors faut-il y voir une fois encore la preuve que la BBC (au travers de ses avatars) ne sait que ressasser ses productions, n&rsquo;offrant que rarement des opportunit&eacute;s de vraies compositions. Et nous vous ferons la gr&acirc;ce de ne pas &eacute;voquer le contexte soci&eacute;tal et humain (si cher &agrave; la BBC) qui est le fond de commerce de leurs productions&hellip; &lsquo;Virdee&rsquo; ne faisant pas exception &agrave; la r&egrave;gle. In fin&eacute;, le fameux &laquo; l&rsquo;Est rencontre l&rsquo;Ouest &raquo;, n&rsquo;est rien de plus ici qu&rsquo;un vague pr&eacute;texte pour embaucher le compositeur indien Shashwat Sachdev, dans une sorte de validation d&rsquo;un concept musical, d&rsquo;un croisement entre l&rsquo;occident et l&rsquo;Inde.</h2>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Cette BO est un rendez-vous manqu&eacute; - &ccedil;a arrive - mais c&rsquo;est surtout un score qui ne fait qu&rsquo;empiler des effets, nous rappelant presque les mauvaises habitudes du studio Venture avant qu&rsquo;il ne devienne Remote Control. Ici, trop de samples, trop de montage &eacute;lectronique, trop d&rsquo;effets au d&eacute;triment des th&egrave;mes ou de la m&eacute;lodie au sens strict. Non pas qu&rsquo;on n&rsquo;appr&eacute;cie pas certains passages, mais la bande-originale fait preuve de manque d&rsquo;originalit&eacute; (oui !), d&rsquo;audace, si on ose utiliser le mot.&nbsp;</span><br><span style="font-size: 14pt;">Et force est de reconna&icirc;tre qu&rsquo;entre des glissandos o&ugrave; surgissent des cordes, un abus de percussion et des phrases qui tirent en longueur - dans le sens o&ugrave; il y peu de notes -, se fait cruellement ressentir l&rsquo;absence d&rsquo;une vraie orchestration, d&rsquo;une implication r&eacute;elle en terme d&rsquo;&eacute;criture et d&rsquo;arrangements.</span><br><span style="font-size: 14pt;">Alors rien de bien nouveau dans le monde de la musique et des s&eacute;ries ? Non, ceci est totalement faux, nous avons eu l&rsquo;occasion d&rsquo;en parler quant au score de Wallfisch et la s&eacute;rie It: Welcome to Derry. Mais &agrave; contrario, un exemple tr&egrave;s r&eacute;cent de ratage est la s&eacute;rie Sherlock &amp; Daughter qui offre un score, de Ruth Barrett et David Schweitzer, se noyant dans quelques poncifs, le pire &eacute;tant une r&eacute;cup&eacute;ration de la dynamique et des effets utilis&eacute;s par Hans Zimmer sur le Sherlock Holmes de Guy Ritchie.</span><br><span style="font-size: 14pt;">Alors que la production t&eacute;l&eacute;visuelle dans sa globalit&eacute; (ceci incluant les plateformes) use et abuse de montages sonores souvent indigestes et r&eacute;p&eacute;titifs, &agrave; tel point qu&rsquo;il est complexe de diff&eacute;rencier les compositions les unes des autres, &lsquo;Virdee&rsquo; de James Everingham ne s&rsquo;&eacute;l&egrave;ve gu&egrave;re au dessus du lot.&nbsp;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><br><span style="font-size: 14pt;">Sylvain M&eacute;nard, novembre 2025</span><br><br></p>
<blockquote>
<p><strong><em>Virdee (James Everingham)</em></strong><br><strong><em>Th&egrave;me compos&eacute; par Hans Zimmer et James Everingham</em></strong><br><em>Ttp: 48:14</em><br><em>01. Virdee (2:32)</em><br><em>02. City of Dreams (2:40)</em><br><em>03. Saima (2:08)</em><br><em>04. Enter the Game (3:12)</em><br><em>05. Turf Wars (1:26)</em><br><em>06. Cross the Line (3:41)</em><br><em>07. Bury Him (2:34)</em><br><em>08; Family (2:29)</em><br><em>09. Like a Dog (2:17)</em><br><em>10. Jai Pawa (1:26)</em><br><em>11. Flat 716 (2:33)</em><br><em>12. Paul King (2:48)</em><br><em>13. Blue Light (2:01)</em><br><em>14. Surrender (4:28)</em><br><em>15. Slower Deaths (3:06)</em><br><em>16. Extraction (3:09)</em><br><em>17. Parasite (3:46)</em><br><em>18. Who You Are (2:07) &nbsp; &nbsp;</em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;"></p>]]></content:encoded>
    </item>
  </channel>
</rss>
