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    <title>CinéMaRadio | Podcast Cinema &amp; Radio du Cinéma avec les meilleures musiques de films - RSS Actualités - Musique Classique</title>
    <description>CinéMaRadio | Podcast Cinema &amp; Radio du Cinéma avec les meilleures musiques de films - RSS Actualités - Musique Classique</description>
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      <title>Chez TEMPERAMENT, est sorti l’album intitulé ‘Musique rituelle’ d’Elsa Barraine… D’une incomparable puissance, introspectif, spirituel ou relevant du sacré, c’est l’album à découvrir !</title>
      <description><![CDATA[Cet album de la compositrice fran&ccedil;aise Elsa Barraine, sorti en octobre 2025, fait partie de ceux qui nous ont interpell&eacute; ; de prime abord parce que nous avions eu l&rsquo;occasion d&rsquo;&eacute;couter ...]]></description>
      <pubDate>Thu, 18 Jun 2026 13:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://cinemaradio.net/news/chez-temperament-est-sorti-l-album-intitule-musique-rituelle-d-elsa-barraine-d-une-incomparable-puissance-introspectif-spirituel-ou-relevant-du-sacre-c-est-l-album-a-decouvrir-1090</link>
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      <content:encoded><![CDATA[<h2 style="text-align: justify;">Cet album de la compositrice fran&ccedil;aise Elsa Barraine, sorti en octobre 2025, fait partie de ceux qui nous ont interpell&eacute; ; de prime abord parce que nous avions eu l&rsquo;occasion d&rsquo;&eacute;couter ses &oelig;uvres orchestrales (<a href="/news/elsa-barraine-la-musicienne-femme-engagee-et-resistante-une-compositrice-a-decouvrir-1085">voir l&rsquo;article paru</a>), ensuite parce que concernant Lucile Dollat, l&rsquo;organiste en r&eacute;sidence &agrave; Radio France, nous en avions parl&eacute; dans un article paru en f&eacute;vrier 2025.<br>L&rsquo;occasion - en quelque sorte - de croiser deux centres d&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t, l&rsquo;un pour la compositrice, l&rsquo;autre pour l&rsquo;interpr&egrave;te !<br>Etonnante de par sa forme et sa structure, d&rsquo;une profondeur quasiment mystique, &lsquo;Musique rituelle d'apr&egrave;s le Bardo Th&ouml;dol&rsquo; est incomparable, une &oelig;uvre jouant d&rsquo;une intemporalit&eacute; certaine, introspective et m&eacute;taphysique. Ce programme est compl&eacute;t&eacute; par les superbes (et plus brefs) &lsquo;Reflets magyars&rsquo; de 1961, ainsi que par deux pr&eacute;ludes et deux fugues, compos&eacute;s en 1929, et par &lsquo;&Eacute;l&eacute;vation&rsquo;, datant quant &agrave; lui de 1958.</h2>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">On ne sait trop quoi dire d&rsquo;un tel album&hellip; si ce n&rsquo;est qu&rsquo;il ne nous a pas laiss&eacute; indiff&eacute;rents !</span><br><span style="font-size: 14pt;">C&rsquo;est comme si une chape constitu&eacute;e d&rsquo;&eacute;motions contrast&eacute;es nous emportait &agrave; son &eacute;coute. Charm&eacute;s que nous f&ucirc;mes par le CD d&eacute;di&eacute; aux compositions orchestrales d&rsquo;Elsa Barraine (les symphonies num&eacute;ros 1 &amp;et 2, <em>Song-Koi,</em> <em>Les Tziganes</em>) ; avec &lsquo;<em>Musique rituelle</em>&rsquo;, c&rsquo;est un tout autre univers qui s&rsquo;offre &agrave; nous.&nbsp;</span><br><span style="font-size: 14pt;">Interpr&eacute;t&eacute;es par l&rsquo;excellente Lucile Dollat - dont nous avions eu l&rsquo;occasion de parler l&rsquo;ann&eacute;e derni&egrave;re pour la sortie de son &lsquo;<em>NIGHT WINDOWS</em>&rsquo; - ces &oelig;uvres pour orgue sont autant une exploration, qu&rsquo;une invitation &agrave; d&eacute;couvrir un monde radicalement diff&eacute;rent.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Ainsi certaines &oelig;uvres sont-elles particuli&egrave;rement complexes &agrave; &eacute;voquer&hellip; Et les compositions rassembl&eacute;es ici, sont tout sauf simples ! Entre l&rsquo;impressionnante <em>MUSIQUE RITUELLE</em> - d&rsquo;environ quarante minutes tout de m&ecirc;me -, les deux pr&eacute;ludes et les deux fugues, les <em>Reflets Magyars</em> ou son <em>&Eacute;l&eacute;vation</em> qui conclue l&rsquo;album ; entre l&rsquo;&eacute;motion qui semble surgir de ces arp&egrave;ges et de cette sensation de recueillement qui nous &eacute;treint ; entre le caract&egrave;re moderne d&rsquo;une part et cette fa&ccedil;on dont la compositrice s&rsquo;approprie certains &eacute;l&eacute;ments folkloriques hongrois d&rsquo;autre part, ou va trouver son inspiration dans le livre des morts tib&eacute;tain ; c&rsquo;est bien le mot &laquo; spirituel &raquo; qui nous vient &agrave; l&rsquo;esprit. <br>O&ugrave; plut&ocirc;t, devrions-nous parler de Spiritualit&eacute;, d&rsquo;essence et de dimension sonore !</span><br><span style="font-size: 14pt;">Ce qui en ressort est presque du domaine philosophique ou m&eacute;taphysique, une r&eacute;flexion qui s&rsquo;impose &agrave; l&rsquo;auditeur, une plong&eacute;e dans un voyage musical, un d&eacute;placement de nos sens. Et si nous vous disons que cette exp&eacute;rience semble transcender notre perception de la musique, nous ne vous mentirions pas. &nbsp;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Enregistr&eacute; &agrave; l&rsquo;Auditorium de Radio France, l&rsquo;&oelig;uvre est un &lsquo;monument&rsquo;, une musique de l&rsquo;&acirc;me, pure et inspirante, une de celles qui marquera l&rsquo;auditeur.&nbsp;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">&nbsp;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><em><span style="font-size: 14pt;"><strong>En r&eacute;sum&eacute; : </strong>Enti&egrave;rement d&eacute;di&eacute; &agrave; la musique pour orgue d&rsquo;Elsa Barraine (1910-1999), le disque de Lucile Dollat propose un voyage sonore exceptionnel et d&rsquo;une grande intensit&eacute; spirituelle. Il s&rsquo;ouvre sur l&rsquo;impressionnante Musique rituelle de 1967, que Barraine consid&eacute;rait comme l&rsquo;une de ses &oelig;uvres les plus importantes. Suivent les deux pr&eacute;ludes et fugues des jeunes ann&eacute;es, au milieu desquels sont plac&eacute;s les Reflets magyars compos&eacute;s &agrave; partir d&rsquo;une chanson traditionnelle hongroise. Le disque se referme sur une &Eacute;l&eacute;vation contemplative et c&eacute;leste.</span></em></p>
<p style="text-align: justify;"><br><span style="font-size: 14pt;">Sylvain M&eacute;nard, juin 2026</span><br><br></p>
<blockquote>
<p><strong><em>Elsa Barraine : Musique rituelle</em></strong><br><em>Lucile Dollat : orgue ; Florent Jodlent, Fran&ccedil;ois Vallet : &nbsp;Percussions</em><br><em>Label :&lrm; Temp&eacute;raments / Radio France</em><br><em>Ttp : 70:38</em></p>
<p><em>Musique rituelle d'apr&egrave;s le Bardo Th&ouml;dol (1-7) (1967)</em><br><em>01. &nbsp;L'&eacute;vanouissement I</em><br><em>02. &nbsp;Les divinit&eacute;s Paisibles II</em><br><em>003. &nbsp;Les divinit&eacute;s Irrit&eacute;es III</em><br><em>04. &nbsp;Les D&eacute;mons IV&nbsp;</em><br><em>05. &nbsp;La Fermeture des Portes V</em><br><em>06. &nbsp;Les Crochets de la Gr&acirc;ce VI</em><br><em>07. &nbsp;La D&eacute;livrance diff&eacute;r&eacute;e VII</em></p>
<p><em>08. Premier pr&eacute;lude, Lent (1929)</em><br><em>09. Fugue en sol mineur sur un chant de pri&egrave;re isra&eacute;lite, Lent Reflets magyars (1929)</em></p>
<p><em>Reflets magyars (10-15) (1961)</em><br><em>10. &nbsp;Th&egrave;me&nbsp;</em><br><em>11. &nbsp;2e Reflet magyar</em><br><em>12. &nbsp;3e Reflet magyar</em><br><em>13. &nbsp;4e Reflet magyar</em><br><em>14. &nbsp;5e Reflet magyar</em></p>
<p><em>15. &nbsp;Deuxi&egrave;me pr&eacute;lude (1929)</em><br><em>16. Fugue sur un chant juif, Lent (1929)</em></p>
<p><em>17. El&eacute;vation (1958)</em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;"><br><br></p>
<p style="text-align: left;"><span style="font-size: 14pt;">LUCILE DOLLAT : <a href="/news/sortie-chez-temperaments-de-night-windows-une-belle-immersion-dans-le-monde-de-lorgue-avec-la-jeune-et-talentueuse-lucile-dollat-869">https://www.cinemaradio.net/news/sortie-chez-temperaments-de-night-windows-une-belle-immersion-dans-le-monde-de-lorgue-avec-la-jeune-et-talentueuse-lucile-dollat-869</a><br></span></p>
<p style="text-align: left;"><span style="font-size: 14pt;"></span></p>
<p style="text-align: left;"><span style="font-size: 14pt;">Les grandes compositrices modernes&hellip;</span></p>
<p style="text-align: left;"><span style="font-size: 14pt;">INA BOYLE : <a href="/news/ina-boyle-une-grande-compositrice-irlandaise-qui-failli-disparaitre-et-qui-renait-en-ce-vingt-et-unieme-siecle-etait-une-compositrice-brillante-et-innovante-complexe-et-sensible-1082">https://www.cinemaradio.net/news/ina-boyle-une-grande-compositrice-irlandaise-qui-failli-disparaitre-et-qui-renait-en-ce-vingt-et-unieme-siecle-etait-une-compositrice-brillante-et-innovante-complexe-et-sensible-1082</a><br></span></p>
<p style="text-align: left;"><span style="font-size: 14pt;">ELSA BARRAINE : <a href="/news/elsa-barraine-la-musicienne-femme-engagee-et-resistante-une-compositrice-a-decouvrir-1085">https://www.cinemaradio.net/news/elsa-barraine-la-musicienne-femme-engagee-et-resistante-une-compositrice-a-decouvrir-1085</a><br></span></p>
<p style="text-align: justify;"></p>
<p style="text-align: justify;"></p>]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>'SIDERA’, l’album de musique classique contemporaine composé et orchestré par Andrea GRANT est sorti chez le label AGM</title>
      <description><![CDATA[SIDERA est un album solo d&rsquo;Andrea Grant, s&rsquo;inscrivant dans un contexte orchestral et moderne, de facto une &oelig;uvre contemporaine classique, puisant dans des motifs impressionnistes et au caract&egrave;...]]></description>
      <pubDate>Thu, 18 Jun 2026 12:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://cinemaradio.net/news/sidera-l-album-de-musique-classique-contemporaine-compose-et-orchestre-par-andrea-grant-est-sorti-chez-le-label-agm-1093</link>
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      <content:encoded><![CDATA[<h2 style="text-align: justify;">SIDERA est un album solo d&rsquo;Andrea Grant, s&rsquo;inscrivant dans un contexte orchestral et moderne, de facto une &oelig;uvre contemporaine classique, puisant dans des motifs impressionnistes et au caract&egrave;re introspectif, o&ugrave; les th&egrave;mes se d&eacute;roulent lentement, et ou l&rsquo;on sent poindre comme une vague de nostalgie, une sensation de m&eacute;lancolie. C&rsquo;est un peu notre coup de c&oelig;ur &lsquo;moderne classique&rsquo; de ce d&eacute;but de mois !</h2>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Le compositeur italien Andrea GRANT, s&rsquo;attaque &agrave; une &oelig;uvre complexe et os&eacute;e, son &lsquo;grand-&oelig;uvre&rsquo; ?, avec une composition parfaitement maitris&eacute;e et inspirante, n&rsquo;h&eacute;sitant pas &agrave; sortir de sa zone de confort et &agrave; s&rsquo;attaquer &agrave; une &eacute;criture qu&rsquo;on ne peut qualifier que de &lsquo;classique&rsquo;.&nbsp;</span><br><span style="font-size: 14pt;">Avec &lsquo;<em>SIDERA</em>&rsquo;, il fait appel au Budapest Scoring Orchestra, afin de m&eacute;langer les cordes, le piano et les synth&eacute;tiseurs et ce afin de nous offrir une musique particuli&egrave;rement m&eacute;lodique et inventive, ou l&rsquo;auditeur aura l&rsquo;impression de plonger dans un univers autant sonore que visuel, baign&eacute; dans ces ambiances d&eacute;licatement &eacute;th&eacute;r&eacute;es et suggestives.</span><br><span style="font-size: 14pt;">Si on pense bien s&ucirc;r &agrave; l&rsquo;impressionnisme (fran&ccedil;ais&hellip; et oui !), aux codes qui s&rsquo;y r&eacute;f&egrave;rent ainsi qu&rsquo;aux compositeurs qu&rsquo;on a pu y rattacher - que ce soient Debussy et Ravel, en passant par Dukas, Lili Boulanger, Ottorino Respighi ou Jean Sibelius, parmi d&rsquo;autres - ; le rapprochement que l&rsquo;on peut faire r&eacute;side bien dans ces sensations qui semblent surgir &agrave; l&rsquo;&eacute;coute de cette musique&hellip; dans ce langage qui para&icirc;t nous inviter &agrave; imaginer ou voir des choses, et provoque en nous ces r&eacute;actions !</span><br><span style="font-size: 14pt;">&nbsp;</span><br><span style="font-size: 14pt;">Apr&egrave;s plusieurs &eacute;coutes (et il faut bien &ccedil;a), nous nous sommes fait la r&eacute;flexion que ce compositeur m&eacute;ritait toute notre attention ; et que cet album nous avait offert tout un monde de perception, entre sensibilit&eacute; et douceur, o&ugrave; la langueur semblait s&rsquo;&eacute;tablir dans un lent processus, o&ugrave; le mode aurait &eacute;t&eacute; en mineur, mais sans &eacute;voquer la tristesse. Une certaine m&eacute;lancolie, nous vous l&rsquo;accordons, avec comme des pointes de nostalgie ; mais qui rendent cet univers attachant et profond.&nbsp;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">On parlera de notre affect et de nos r&eacute;actions &eacute;motionnelles &agrave; l&rsquo;&eacute;coute de ces passages - sachant que nous sommes tous diff&eacute;rents, et par la m&ecirc;me sensibles (ou non) &agrave; certaines m&eacute;lodies, certains modes, ou tempis&hellip; - et ceci a &eacute;t&eacute; d&eacute;battu et document&eacute; par de nombreuses &eacute;tudes. Ici, c&rsquo;est probablement &agrave; la premi&egrave;re note que le ph&eacute;nom&egrave;ne s&rsquo;installe, et ensuite lorsque se conclut la phrase, que l&rsquo;&eacute;motion nous &eacute;treint. C&rsquo;est assez logiquement ; m&ecirc;me si la logique n&rsquo;a rien &agrave; faire ici, tout &eacute;tant question de sensibilit&eacute; ! ; que l&rsquo;&oelig;uvre nous interpelle et d&eacute;clenche en nous ces &eacute;motions.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Apr&egrave;s avoir &oelig;uvr&eacute; sur des films et documentaires, parmi lesquels, &lsquo;<em>Tokyo Giant: The legend of Victor Starffin</em>&rsquo;, &lsquo;<em>Dakota</em>&rsquo;, &lsquo;<em>Tuscanini: a story of traditions&rsquo;</em>, ou pour le film &lsquo;<em>The Letter</em>&rsquo; inspir&eacute; par l&rsquo;&oelig;uvre de Lovecraft ; Andrea GRANT va dans une direction o&ugrave; on ne l&rsquo;attendait pas, &eacute;crivant un opus qui pourrait en d&eacute;sar&ccedil;onner quelques-uns, mais qui pour peu que vous ayez l&rsquo;envie de d&eacute;couvrir une tr&egrave;s belle &oelig;uvre, ne pourra que vous convaincre !<br><br></span><span style="font-size: 14pt;"></span></p>
<p style="text-align: justify;"><br><span style="font-size: 14pt;">Sylvain M&eacute;nard, juin 2026</span></p>
<p style="text-align: justify;"></p>
<blockquote>
<p><strong><em>SIDERA</em></strong><br><strong><em>Compos&eacute; et orchestr&eacute; par Andrea GRANT</em></strong><br><strong><em>Label : AGM</em></strong><br><em>(date de sortie : 29 mai 2026)</em><br><em>01. Rain Of Waves 3:05</em><br><em>02. As If By Touch 4:09</em><br><em>03. Rarefied 4:28</em><br><em>04. 76 Reco 2:37</em><br><em>05. I Am Land 4:23</em><br><em>06. Carved In Stone 3:36</em><br><em>07. Black Road 3:53 &nbsp; &nbsp;</em><br><em>08. Sidera 3:09 &nbsp; &nbsp;</em><br><em>09. Of Prairie Winds 4:21 &nbsp; &nbsp;</em><br><em>10. Dawn Of Light 4:49 &nbsp; &nbsp;</em><br><em>11. Who He Was 3:56 &nbsp; &nbsp;</em><br><em>12. Last Reverie 3:38 &nbsp; &nbsp;</em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;"></p>
<p style="text-align: justify;"></p>]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>Elsa Barraine, la musicienne, femme engagée et résistante ; une compositrice à découvrir !</title>
      <description><![CDATA[Apr&egrave;s avoir fait la rencontre de &laquo; l&rsquo;irlandaise &raquo; INA BOYLE (article du 22 mai) ; aujourd&rsquo;hui se pr&eacute;sente l&rsquo;occasion de vous parler de la compositrice fran&ccedil;aise, Elsa...]]></description>
      <pubDate>Fri, 05 Jun 2026 12:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://cinemaradio.net/news/elsa-barraine-la-musicienne-femme-engagee-et-resistante-une-compositrice-a-decouvrir-1085</link>
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      <content:encoded><![CDATA[<h2 style="text-align: justify;">Apr&egrave;s avoir fait la rencontre de &laquo; l&rsquo;irlandaise &raquo; INA BOYLE (article du 22 mai) ; aujourd&rsquo;hui se pr&eacute;sente l&rsquo;occasion de vous parler de la compositrice fran&ccedil;aise, Elsa Barraine.&nbsp;<br>Forte d&rsquo;un nombre cons&eacute;quent d&rsquo;&oelig;uvres allant de la musique symphonique &agrave; la musique de chambre, de la musique pour orgue (nous y reviendrons dans un article &agrave; venir) &agrave; la musique vocale, sans oublier la musique de films ; Elsa Barraine semble avoir touch&eacute; &agrave; tout, avec talent et sensibilit&eacute;.<br>Outre sa production en terme de compositions, particuli&egrave;rement impressionnante, c&rsquo;est son r&ocirc;le de p&eacute;dagogue ouvertement humaniste, en tant que professeur, &nbsp;qui la caract&eacute;rise et lui donne une aura &agrave; part.&nbsp;<br>Cette aura, on peut consid&eacute;rer qu&rsquo;elle l&rsquo;a acquise aupr&egrave;s de ses mentors, maitres &agrave; penser, inspirateur et soutiens ; comme Paul Dukas aupr&egrave;s duquel elle &eacute;tudia, ou Claude Debussy qui l&rsquo;inspira&hellip;&nbsp;</h2>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Cet album d&rsquo;&oelig;uvres symphoniques confine presque au sublime dans le d&eacute;veloppement de ses harmonies, dans les recherches et &lsquo;l&rsquo;expressionnisme&rsquo; qui se d&eacute;gage de son &eacute;criture. Sa variation pour orchestre, <em>Song-Ko&iuml; : Le Fleuve Rouge</em>, nous prom&egrave;nerait dans des arp&egrave;ges qui au del&agrave; des images qu&rsquo;ils impriment en nous, s&rsquo;apparenteraient &agrave; une composition de musique de film. Or cette &oelig;uvre datant de 1945 - une commande de la Radiodiffusion fran&ccedil;aise - est &lsquo;politis&eacute;e&rsquo;, puisque nous contant la lutte pour l&rsquo;ind&eacute;pendance de l'Indochine. Et dans son traitement, au travers du d&eacute;veloppement de ces passages assez courts (le plus long fait 3mn29) ; ce sont comme des miniatures, des instants parfois fugaces, qui s&rsquo;imposent &agrave; nous. L&rsquo;argumentation - tr&egrave;s color&eacute;e - des morceaux, donne ainsi l&rsquo;impression d&rsquo;accompagner des images, des sc&egrave;nes&hellip; Aussi l&rsquo;&oelig;uvre offre t-elle cette approche, finalement assez cin&eacute;matographique.&nbsp;</span><br><span style="font-size: 14pt;">[Par opposition mais dans un registre similaire - une &oelig;uvre d&eacute;di&eacute;e &agrave; une cause nous contant un &eacute;pisode majeur de la lutte d&rsquo;un pays - Shande DING et sa <em>Long March Symphony</em> (plusieurs interpr&eacute;tations sont recens&eacute;es chez Marco Polo) est plus monumentale, nous sommes sur presque 70 minutes, et plus classique de forme.]</span><br><span style="font-size: 14pt;">&nbsp;</span><br><span style="font-size: 14pt;">Ce qui retiendra plus probablement l&rsquo;attention de l&rsquo;auditeur, ce sont ses deux symphonies aussi brillantes l&rsquo;une que l&rsquo;autre. Si la premi&egrave;re semble s&rsquo;inscrire dans un ensemble romantique o&ugrave; surgissent des mouvements modernes et savamment dos&eacute;s ; d&rsquo;une profonde originalit&eacute; et privil&eacute;giant les th&egrave;mes m&eacute;lodiques, elle fait preuve d&rsquo;une r&eacute;elle maestria dans le d&eacute;veloppement de ses arp&egrave;ges, sollicitant les instruments dans des registres qui nous feraient penser &agrave; ce que Shostakovich leur demandait. C&rsquo;est ainsi &agrave; une belle &lsquo;d&eacute;bauche&rsquo; de th&egrave;mes et de mouvements d&rsquo;une grande inventivit&eacute; dans l&rsquo;orchestration, auquel l&rsquo;auditeur doit s&rsquo;attendre.&nbsp;</span><br><span style="font-size: 14pt;">Composant sa seconde symphonie en 1938, alors que la guerre devient de plus en plus imminente, Elsa Barraine emprunte un autre registre, et on peut percevoir comme un changement de &lsquo;couleur&rsquo;, la tonalit&eacute; globale faisant ressortir des impressions plus nostalgiques, sombres et martiales par instant. La semi bri&egrave;vet&eacute; de l&rsquo;&oelig;uvre, d&rsquo;approximativement 17 minutes, ajoute &agrave; cette ambiance particuli&egrave;re (plus aust&egrave;re en quelques sorte mais certainement pas morose), et ce sera le mouvement final - intitul&eacute; &laquo; la fin du cauchemar &raquo; - qui nous d&eacute;livrera en prenant des allures plus l&eacute;g&egrave;res et enjou&eacute;es.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Avec son atmosph&egrave;re joyeuse et rythm&eacute;e, l&rsquo;&oelig;uvre courte <em>Les Tziganes</em>, conclut l&rsquo;album avec d&eacute;licatesse et enthousiasme.<br></span></p>
<p style="text-align: justify;"><em><span style="font-size: 14pt;"><strong><br>Le mot de l'&eacute;diteur :</strong> L&rsquo;Orchestre national de France, dirig&eacute; par Cristian Macelaru, consacre un album &agrave; la compositrice Elsa Barraine, figure majeure de la musique fran&ccedil;aise du XX&egrave;me si&egrave;cle. &Eacute;l&egrave;ve de Paul Dukas et laur&eacute;ate du Prix de Rome &agrave; 19 ans, Elsa Barraine a men&eacute; une carri&egrave;re &agrave; la fois artistique et publique, marqu&eacute;e par son engagement dans la R&eacute;sistance. Ce nouvel enregistrement r&eacute;unit quatre de ses oeuvres orchestrales, les Symphonies n&deg;1 et n&deg;2, Song-Ko&iuml; (Le Fleuve rouge) et Les Tziganes, qui t&eacute;moignent de son &eacute;criture ma&icirc;tris&eacute;e, de son expressivit&eacute; et de sa profonde sensibilit&eacute; aux bouleversements de son temps.</span></em></p>
<p style="text-align: justify;"><br><span style="font-size: 14pt;">Sylvain M&eacute;nard, juin 2026</span><br><br></p>
<blockquote>
<p><strong><em>Elsa Barraine: Symphonies Nos. 1 &amp; 2, Song-Koi, Les Tziganes</em></strong><br><strong><em>L'Orchestre national de France, dirig&eacute; par Cristian Macelaru</em></strong><br><strong><em>Label :&lrm; Warner Classics</em></strong><br><em>Ttp : 66:31</em></p>
<p><em>Song-Ko&iuml; : Le Fleuve Rouge (1945)</em><br><em>Variations pour orchestre</em><br><em>01. La source 0:58</em><br><em>02. La haute plaine 0:44</em><br><em>03. &nbsp;Les chemins c&eacute;lestes 2:32</em><br><em>04. La ville de Son-Phong 3:29</em><br><em>05. Le retour des pavillons noirs 1:58</em><br><em>06. La rivi&egrave;re Noire 1:45</em><br><em>07. Le fleuve Rouge re&ccedil;oit la rivi&egrave;re Noire 3:01</em><br><em>08. L'arriv&eacute;e &agrave; la mer et la mort 1:38</em></p>
<p><em>Symphony n&deg; 1 (1931)</em><br><em>09. Andante - Vivace 9:11</em><br><em>10. Adagio - Vivace 10:34</em><br><em>11. Finale : Adagio - Allegro giocoso e leggiero 8:29</em></p>
<p><em>Symphony n&deg; 2 "Vo&iuml;na (1938)</em><br><em>12. Adagio - Allegro moderato 7:21</em><br><em>13. Marche fun&egrave;bre : Lento 5:17</em><br><em>14. Finale : Allegretto 4:54</em></p>
<p><em>15. Les Tziganes (1959) 4:36</em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;"></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Les grandes compositrices modernes&hellip;</span></p>
<p style="text-align: left;"><span style="font-size: 14pt;">INA BOYLE : <a href="/news/ina-boyle-une-grande-compositrice-irlandaise-qui-failli-disparaitre-et-qui-renait-en-ce-vingt-et-unieme-siecle-etait-une-compositrice-brillante-et-innovante-complexe-et-sensible-1082">https://www.cinemaradio.net/news/ina-boyle-une-grande-compositrice-irlandaise-qui-failli-disparaitre-et-qui-renait-en-ce-vingt-et-unieme-siecle-etait-une-compositrice-brillante-et-innovante-complexe-et-sensible-1082</a></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;"></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;"></span></p>]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>Ina Boyle - une grande compositrice irlandaise qui failli disparaître, et qui renait en ce vingt-et-unième siècle - était une compositrice brillante et innovante, complexe et sensible…</title>
      <description><![CDATA[Souvent envoutante et parfois nostalgique, la musique d&rsquo;INA BOYLE r&eacute;chauffe les &acirc;mes, &eacute;clate telle une bulle musicale, nous inondant dans sa beaut&eacute; parfois simple et la richesse des se...]]></description>
      <pubDate>Fri, 22 May 2026 12:05:00 +0000</pubDate>
      <link>https://cinemaradio.net/news/ina-boyle-une-grande-compositrice-irlandaise-qui-failli-disparaitre-et-qui-renait-en-ce-vingt-et-unieme-siecle-etait-une-compositrice-brillante-et-innovante-complexe-et-sensible-1082</link>
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      <content:encoded><![CDATA[<h2 style="text-align: justify;">Souvent envoutante et parfois nostalgique, la musique d&rsquo;INA BOYLE r&eacute;chauffe les &acirc;mes, &eacute;clate telle une bulle musicale, nous inondant dans sa beaut&eacute; parfois simple et la richesse des ses accords. Tout en nous charmant, sa musique nous fait ressentir &agrave; quel point tout est fragile et aurait pu se perdre ; comment son immense talent faillit &ecirc;tre g&acirc;ch&eacute;, alors qu&rsquo;elle resta m&eacute;connue de son vivant.&nbsp;<br>Par chance - car c&rsquo;en est une - nous pouvons aujourd&rsquo;hui entendre certaines de ses cr&eacute;ations, et en faire profiter les lecteurs, parler d&rsquo;elle, les inviter &agrave; la d&eacute;couvrir.<br>La conservation parfaite de ses manuscrits, de ses partitions, a permis d&rsquo;ouvrir en grand la porte de la m&eacute;moire sur ce XX&egrave;me si&egrave;cle o&ugrave; elle &eacute;crivit toutes ses compositions et d&rsquo;enfin porter &agrave; notre connaissance son &oelig;uvre. C&rsquo;est en grande partie gr&acirc;ce au &lsquo;Ina Boyle Development Committee&rsquo;, que cette grande dame de la musique renait !&nbsp;</h2>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">La rencontre avec Ina Boyle, une compositrice irlandaise du XX&egrave;me si&egrave;cle, s&rsquo;est faite - comme souvent c&rsquo;est le cas - par pur hasard. J&rsquo;avais &eacute;cout&eacute; sur youTube un enregistrement d&rsquo;une de ses &oelig;uvres en mars 2025. Enchant&eacute; par cette &eacute;coute, mais pris par d&rsquo;autres &eacute;coutes, des chroniques musicales, interviews et autres, le temps manquait&hellip; Mais ce d&eacute;but d&rsquo;ann&eacute;e a pris une tournure plus &lsquo;irlandaise&rsquo; et apr&egrave;s quelques t&acirc;tonnements, j&rsquo;ai r&eacute;ussi &agrave; me constituer une banque sonore, &agrave; trouver des albums sur les sites r&eacute;f&eacute;renc&eacute;s. Si sa &lsquo;couverture&rsquo; reste encore assez limit&eacute;e (assez timide&hellip;), les albums disponibles embrassent d&eacute;j&agrave; presque tous les pans de son talent, entre concertos, symphonies, psaumes, musique de chambre, ou chansons.</span><br><span style="font-size: 14pt;">Parmi les albums disponibles, on trouve celui d&eacute;di&eacute; &agrave; ses &oelig;uvres orchestrales (voir &agrave; la fin de l&rsquo;article) sous la direction de Ronald Corp. On trouve aussi chez Toccata Next, un r&eacute;cital de violoncelle et d&rsquo;accord&eacute;on, <em>Cello Accordion Ireland</em> avec arrangements de Adrian Mantu et Dermot Dunne ; chez Rubicon, une exploration du genre de la &lsquo;Fantaisie Britannique&rsquo;, <em>Piatti Quartet: Phantasy</em>, avec des &oelig;uvres de Vaughan William, Boyle, Howells, Arnold, Holm&egrave;s et Tippett, interpr&eacute;t&eacute; par le quatuor Piatti ; toujours chez Rubicon, des quatuors sign&eacute;s Ralph Vaughan Williams, Ina Boyle, John Ireland et Ernest John Moeran ; l&rsquo;album <em>A Shropshire Dad: English Songs Orchestrated by Roderick Williams</em>, &eacute;dit&eacute; par Hall&eacute; concerts Society, propose des &oelig;uvres de Ireland, Boyle, Browne, Butterworth, Gipps, Vaughan Williams, Dring, Burton, Clarke et Farrar ; et chez Deutsche Grammophon, <em>Irish Roots</em> interpr&eacute;t&eacute; par le violoniste Daniel Hope, une immersion dans la culture populaire irlandaise, un voyage musical qui ocille entre musique traditionnelle et classique. </span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Elle a &eacute;crit un op&eacute;ra (sur la fin de sa vie)</span><span style="font-size: 14pt;">, '<em>Maudlin of Paplewick'</em> ; de la musique chorale ; de la musique pour orchestre, trois symphonies, des fantaisies, un concerto, ou encore une rhapsodie. Cette partie-ci - les &oelig;uvres pour orchestre - est particuli&egrave;rement int&eacute;ressante, que l&rsquo;on parle de ses symphonies ou de ses compositions courtes comme son &lsquo;<em>The Wild Geese</em>&rsquo; ou &lsquo;<em>A Sea Poem</em>&rsquo;. Son &lsquo;<em>Elegy for Solo Cello and Orchestra</em>&rsquo; ou son &lsquo;<em>Violin Concerto</em>&rsquo; (&laquo; <em>To the Memory of my Mother</em> &raquo;) sont deux &oelig;uvres fines et sensibles, o&ugrave; la m&eacute;lodie donne &agrave; l&rsquo;auditeur comme l&rsquo;impression d&rsquo;&ecirc;tre &eacute;gar&eacute;, de se promener dans un environnement non pas sombre, mais somme toute m&eacute;lancolique.<br></span><span style="font-size: 14pt;"></span><span style="font-size: 14pt;">Nous pourrions nous attarder &eacute;galement sur son &lsquo;<em>Orchestral Rhapsody</em>&rsquo;, d&rsquo;une dizaine de minutes, qui n&rsquo;est pas sans rappeler le caract&egrave;re romantique et &eacute;vocateur d&rsquo;un Arnold Bax, son contemporain, et notamment celui de ses po&egrave;mes symphoniques. Ici on per&ccedil;oit la qualit&eacute; de son &eacute;criture et cette forme de n&eacute;oromantisme qui l&rsquo;habite, tout comme Hamilton Harty ou John Ireland.<br>On lui doit &eacute;galement quatre &oelig;uvres pour voix et orchestre, alto et orchestre &agrave; cordes, contralto et orchestre, et une pour alto et orchestre &agrave; cordes. Son int&eacute;r&ecirc;t pour la composition s&rsquo;est &eacute;galement manifest&eacute; au travers de l&rsquo;&eacute;criture pour petit ensemble (ou musique de chambre), ce qui a donn&eacute; son <em>Quatuor &agrave; cordes en mi mineur</em> en 3 mouvements. On trouve dans son r&eacute;pertoire un certain nombre de chansons, pour voix et piano, ou quatuor, violon, violoncelle ou harpe. <br>Elle a &eacute;galement compos&eacute; trois Ballets, <em>Virgilian Suite</em>, <em>The Dance of Death</em> et <em>The Vision of Er</em></span><span style="font-size: 14pt;">.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Ina Boyle qui &eacute;tait n&eacute;e le 8 mars 1889, est d&eacute;c&eacute;d&eacute;e le 10 mars 1967 ; &nbsp;elle fut une compositrice prolixe, &eacute;tudiant la composition de 1923 &agrave; 1939 avec Ralph Vaughan Williams, avant que le d&eacute;but de la seconde guerre n&rsquo;y mit fin. Rentrant alors chez elle, dans le comt&eacute; de Wicklow, elle continuera &agrave; &eacute;crire, mais sans conna&icirc;tre de r&eacute;elle reconnaissance. On a parl&eacute; d&rsquo;isolement, souffrant d&rsquo;&ecirc;tre &eacute;loign&eacute;e des grands centres musicaux, mais finalement n&rsquo;&eacute;tait-ce pas in fin&eacute; son choix que d&rsquo;aller vivre dans le comt&eacute; de Wicklow, situ&eacute; au sud de Dublin, surtout apr&egrave;s avoir tent&eacute; sans succ&egrave;s d&rsquo;int&eacute;resser chefs d&rsquo;orchestres et compositeurs&hellip; Ses chansons que l&rsquo;auditeur trouvera sur l&rsquo;album <em>Ina Boyle: Songs</em> (Delphian Records) ; sont tout autant le reflet de sa vie dans cet endroit r&eacute;put&eacute; magnifique et prot&eacute;g&eacute;, que celui de ses choix de vie.</span><br><span style="font-size: 14pt;">Ce ne sera qu&rsquo;apr&egrave;s presque 50 ans d&rsquo;oubli que sa musique commencera &agrave; &ecirc;tre rejou&eacute;e, et que des enregistrements seront faits. On parle d&rsquo;elle comme de la plus importante compositrice de la premi&egrave;re moiti&eacute; du vingti&egrave;me. La plupart de ses manuscrits sont conserv&eacute;s &agrave; Dublin, &agrave; la biblioth&egrave;que de la prestigieuse universit&eacute; du Trinity College.&nbsp;<br>Qu&rsquo;il est compliqu&eacute; d&rsquo;&ecirc;tre une femme et encore plus une compositrice en ce XX&egrave;me si&egrave;cle ! <br></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">M&ecirc;me si l&rsquo;on ne peut que d&eacute;plorer le fait qu&rsquo;elle n&rsquo;ai pas connu de r&eacute;elle reconnaissance du temps de son vivant, il est par contre fort agr&eacute;able qu&rsquo;elle soit reconnue aujourd&rsquo;hui comme une des compositrices majeures irlandaises du si&egrave;cle pr&eacute;c&eacute;dent. Plus fr&eacute;quemment jou&eacute;e depuis le d&eacute;but des ann&eacute;es deux mille, elle semble &ecirc;tre devenue une inspiration pour de nombreux artistes. Ajoutons que les enregistrements commen&ccedil;ant &agrave; voir le jour, sa notori&eacute;t&eacute; ne peut qu&rsquo;en sortir grandie.</span><span style="font-size: 14pt;"></span><span style="font-size: 14pt;"></span></p>
<p style="text-align: justify;"><br><span style="font-size: 14pt;">Sylvain M&eacute;nard, mai 2026</span></p>
<p style="text-align: justify;"></p>
<blockquote>
<p><strong><em>Violin Concerto/Psalm for cello and orchestra/Symphony No. 1/Overture/Wild Geese&nbsp;</em></strong><br><strong><em>Dutton Epoch &lrm;&ndash; CDLX 7352 (2018)</em></strong><br><strong><em>[SACD Hybrid Multi-channel]&nbsp;</em></strong></p>
<p><em>Tracklist</em><br><em></em></p>
<p><em>Overture For Orchestra (1934)</em><br><em>01. Allegro Vivace - 8:01</em></p>
<p><em>Concerto For Violin And Orchestra (1922-33 Rev. 1935)</em><br><em>Violin, Solois: Benjamin Baker</em><br><em>02. i Lento Ma Non Troppo &ndash; Poco P&igrave;u Lento &ndash; Tempo Primo &ndash; &nbsp; &nbsp; 7:22</em><br><em>03. II Adagio &ndash; Animato E Crescendo &ndash; &nbsp; &nbsp; 3:50</em><br><em>04. III Allegro Ma Non Troppo &ndash; A Tempo, Tranquillo &ndash; Tempo Primo &ndash; Teneramente E Tranquillo &ndash; Tempo Primo &nbsp; &nbsp; 5:27</em></p>
<p><em>Symphony No. 1 "Glencree" (In The Wicklow Hills) (1927-27) &nbsp; &nbsp;&nbsp;</em><br><em>05. I On Lacken Hill (Molto Moderato &ndash; P&igrave;u Lento, Tranquillo) &nbsp; &nbsp; 7:49</em><br><em>06. II Nightwinds In The Valley (Allegro Molto &ndash; Tranquillo) &nbsp; &nbsp; 3:28</em><br><em>07. III Above Lough Bray (Adagio &ndash; Poco P&igrave;u Con Moto, Ma Sempre Molto Moderato) &nbsp; &nbsp; 10:12</em></p>
<p><em>Wildgeese: Sketch For Small Orchestra (1942)</em><br><em>08. Lento Misterioso - 3:47</em></p>
<p><em>Psalm For Cello And Orchestra (1927 Rev. 1928).</em><br><em>Cello: Nad&egrave;ge Rochat</em><br><em>09. Lento &ndash; Poco Allegro, Inquieto &ndash; Lento &ndash; Andante, Tranquillo &ndash; Animato &ndash; Adagio - 9:17</em></p>
<p><em>A Sea Poem: Theme, Variations And Finale For Orchestra (1919) &nbsp; &nbsp;&nbsp;</em><br><em>10. Introduction (Lento, Molto Sostenuto) &ndash; 1:36</em><br><em>11. Theme (Lento E Sostenuto) &ndash; 1:41</em><br><em>12. Variation I (P&igrave;u Animato) &ndash; &nbsp; &nbsp; 1:20</em><br><em>13. Variation II (P&igrave;u Vivace, Scherzando) &ndash; 1:07</em><br><em>14. Variation III (P&igrave;u Largamente) &ndash; 2:10</em><br><em>15. Variation IV (Adagio, Molto Tranquillo) &ndash; 2:12</em><br><em>16. Variation V (Allegro Molto) &ndash; 0:47</em><br><em>17. Variation VI (P&igrave;u Mosso &ndash; Adagio) &ndash; 1:55</em><br><em>18. Finale (Lento, Quasi Tempo Primo, Tranquillo) - 3:02</em></p>
<p><em>SACD Bonus Track</em><br><em>Colin Clout (A Pastoral After Spenser's The Shepheard's Calender) (1921) &nbsp; &nbsp;&nbsp;</em><br><em>19. Molto Adagio &ndash; Poco P&igrave;u Mosso &ndash; Molto Tranquillo - 8:50</em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;"></p>
<p style="text-align: justify;"></p>]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>Découverte classique : « Ruckers 1612 ; Le voyage immobile » ; un album magique et envoutant signé Hélène Diot !</title>
      <description><![CDATA[&lsquo;Ruckers 1612 ; Le voyage immobile&rsquo; jou&eacute; par H&eacute;l&egrave;ne Diot sur un Ruckers, est sorti chez l&rsquo;&eacute;diteur Paraty. Fabriqu&eacute; au XVII &egrave;me si&egrave;cle, cet instrument ...]]></description>
      <pubDate>Fri, 17 Apr 2026 20:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://cinemaradio.net/news/decouverte-classique-ruckers-1612-le-voyage-immobile-un-album-magique-et-envoutant-signe-helene-diot-1064</link>
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      <content:encoded><![CDATA[<h2 style="text-align: justify;">&lsquo;Ruckers 1612 ; Le voyage immobile&rsquo; jou&eacute; par H&eacute;l&egrave;ne Diot sur un Ruckers, est sorti chez l&rsquo;&eacute;diteur Paraty. Fabriqu&eacute; au XVII &egrave;me si&egrave;cle, cet instrument a pour originalit&eacute; de n&rsquo;avoir presque jamais &eacute;t&eacute; jou&eacute;, ayant &eacute;t&eacute; &laquo; muet &raquo; durant quatre si&egrave;cles !&nbsp;<br>Outil oubli&eacute; ; outil pour beaucoup de m&eacute;lomanes, d&rsquo;un moindre int&eacute;r&ecirc;t ; le clavecin est parfois le mal aim&eacute;, celui auquel on ne pense pas, mais qui a interpr&eacute;t&eacute; des &oelig;uvres de r&eacute;pertoire, exist&eacute; il y d&eacute;j&agrave; fort longtemps et v&eacute;cu plus d&rsquo;une vie.</h2>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Que l&rsquo;on soit &lsquo;touch&eacute;&rsquo; par la dimension sonore - et il ne fait nul doute que l&rsquo;&eacute;coute en direct ne peut qu&rsquo;&ecirc;tre incomparable, alors que le gravage du CD aura quelque peu &rsquo;&eacute;touff&eacute;&rsquo; l&rsquo;ensemble - ou &eacute;mus par la beaut&eacute; formelle des phrases qu&rsquo;H&eacute;l&egrave;ne Diot joue, cette sortie d&rsquo;un enregistrement sur un tel instrument est d&eacute;j&agrave; en soi un petit miracle !</span><br><span style="font-size: 14pt;">Et d&egrave;s les premi&egrave;res notes, il nous semble &ecirc;tre transport&eacute;s, baign&eacute;s dans une lumi&egrave;re d&rsquo;un autre temps, loin, tr&egrave;s loin, en arri&egrave;re, alors que se d&eacute;roulent sous nos yeux des mises en sc&egrave;nes fastueuses ou &eacute;tonnantes. Sans doute est-ce l&agrave; une forme de magie, celle d&rsquo;un instrument qui revit, par la gr&acirc;ce de son interpr&egrave;te, et qui ravit l&rsquo;auditeur, parce qu&rsquo;il est impossible de dissocier l&rsquo;aventure v&eacute;cue, de l&rsquo;&eacute;coute qui nous est offerte avec ce tr&egrave;s bel album.&nbsp;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Outre la splendeur de l&rsquo;instrument en lui m&ecirc;me, minutieusement sculpt&eacute;, dor&eacute;, recouvert de motifs d&rsquo;une extr&ecirc;me finesse, une v&eacute;ritable &oelig;uvre d&rsquo;Art ; ce clavecin dispose tout simplement d&rsquo;une &laquo; voix &raquo; somptueuse, ayant profit&eacute; de conditions de conservation qui lui ont permis de rester proche de son &eacute;tat d&rsquo;origine. Le Ruckers* 1612, un instrument d&rsquo;une facture d&eacute;licate, s&rsquo;invite gr&acirc;ce &agrave; son interpr&egrave;te et au label Paraty chez nous.&nbsp;</span><br><span style="font-size: 14pt;">Ce projet d&rsquo;album a &eacute;t&eacute; men&eacute; par H&eacute;l&egrave;ne Diot, la claveciniste initiatrice de ce projet, en collaboration avec le Mus&eacute;e de Picardie.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">&nbsp;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;"><img src="/upload/ruckers%201612.jpg" alt="ruckers 1612.jpg (923 KB)" width="1677" height="830"></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Ce tr&eacute;sor de l&rsquo;Art baroque et de la musique profane, entre ainsi dans le r&eacute;pertoire classique et s&rsquo;av&egrave;re &ecirc;tre une initiative aussi &eacute;tonnante que courageuse ; qui prouvera &agrave; ceux qui craignent que l&rsquo;intelligence artificielle ne nuise au m&eacute;tier de compositeur ou ne remplace les musiciens ou les orchestres (une chose que les logiciels de cr&eacute;ation musicale - d&eacute;j&agrave; avec des algorithmes - n&rsquo;ont clairement pas r&eacute;ussit &agrave; faire) ; que le temps n&rsquo;est pas encore venu de remiser la cr&eacute;ation humaine au placard.&nbsp;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Avouons qu&rsquo;il est &lsquo;supr&ecirc;mement&rsquo; int&eacute;ressant d&rsquo;assister &agrave; cette renaissance, celle d&rsquo;un instrument vieux et d&eacute;suet (tout du moins aux yeux du grand public) qui s&rsquo;offre &agrave; nouveau &agrave; nous ; et finalement nous rassure par le biais de cette d&eacute;marche, non pas seulement conservatrice, mais &eacute;galement cr&eacute;atrice. En assurant la survie des instruments - par opposition avec la facult&eacute; que nous avons, et ce depuis des d&eacute;cennies, de reproduire des sons sp&eacute;cifiques - c&rsquo;est l&rsquo;occasion qui est donn&eacute;e aux compositeurs modernes de perp&eacute;tuer des traditions et des usages, comme avec les ondes Martenot, le th&eacute;r&eacute;mine, le synth&eacute;tiseur Moog, et tant d&rsquo;autres&hellip;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Ainsi en &eacute;tablissant une passerelle entre l&rsquo;Art de la restauration et l&rsquo;Art au sens le plus noble, celui de la cr&eacute;ation ; ce projet donne de l&rsquo;espoir &agrave; ceux qui croient en l&rsquo;humain, &agrave; ceux qui souhaitent voir perdurer les multiples talents qui ont &eacute;t&eacute; n&eacute;cessaires afin de le mener &agrave; terme ; et in fin&eacute; &agrave; tous ces amateurs (&eacute;clair&eacute;s ou non), &agrave; ces amoureux de belle musique, qui n&rsquo;ont qu&rsquo;un seul d&eacute;sir, jouir de ces expressions sonores, de ces compositions et ces &oelig;uvres musicales de quelque nature qu&rsquo;elles soient.<br></span></p>
<p style="text-align: justify;"><br><span style="font-size: 14pt;">* Ioannes Ruckers, facteur de clavecin flamand (1578-1642)</span></p>
<p style="text-align: justify;"></p>
<p style="text-align: justify;"><em><span style="font-size: 14pt;"><strong>Le mot du label :</strong> Pour son premier album, la claveciniste H&eacute;l&egrave;ne Diot nous embarque dans un voyage immobile entre Amsterdam et Londres, o&ugrave; Jan Pieterszoon Sweelinck (1562-1621), William Byrd (c.1540-1623) et Orlando Gibbons (1583-1625) dialoguent &agrave; travers toccatas, fantaisies et variations. H&eacute;ritier des polyphonistes et mentor d&rsquo;une g&eacute;n&eacute;ration d&rsquo;organistes, Sweelinck &ndash; figure cl&eacute; de la transition Renaissance-Baroque &ndash; y r&eacute;v&egrave;le un art raffin&eacute; et visionnaire, synth&egrave;se des styles anglais et italiens, qui inspirera jusqu&rsquo;&agrave; Bach lui-m&ecirc;me.</span></em></p>
<p style="text-align: justify;"><br><span style="font-size: 14pt;">Sylvain M&eacute;nard, avril 2026</span><br><br></p>
<blockquote>
<p><strong><em>&ldquo;Ruckers 1612, Le Voyage immobile&rdquo;</em></strong><br><strong><em>Clavecin Ruckers du mus&eacute;e d&rsquo;Amiens</em></strong><br><strong><em>Interpr&egrave;te : H&eacute;l&egrave;ne Diot</em></strong></p>
<p><strong><em>Ttp: 62:25</em></strong></p>
<p><strong><em>Jan Pieterszoon Sweelinck</em></strong><br><em>01. Toccata Noni Toni, SwWV 296 5:37</em><br><em>02. Pavana Lachrimae, SwWV 328 4:38</em><br><em>03. Ut re mi fa sol la, a 4 voci, SwWV 263 8:53</em><br><em>04. Engelse Fortuyn, SwWV 320 3:14</em><br><em>05. Mein Junges Leben hat ein End, SwWV 324 6/21</em></p>
<p><strong><em>William Byrd</em></strong><br><em>06. Pavana Lachrymae (Arr. For Harpsichord by William Byrd), FVB 121 5:55</em></p>
<p><strong><em>Jan Pieterszoon Sweelinck</em></strong><br><em>07. Echo Fantasia, SwWV 261 3:54</em></p>
<p><strong><em>William Byrd</em></strong><br><em>08. Pavana-Galliarda, FVB 165-166 3:34</em><br><em>09. Fortune, FVB 65 4:07</em></p>
<p><strong><em>Orlando Gibbons</em></strong><br><em>10 &nbsp; &nbsp; Fantazia of Foure Parts (From Parthenia) 5:46</em></p>
<p><strong><em>Jan Pieterszoon Sweelinck</em></strong><br><em>11 &nbsp; &nbsp; Die flichtig Nimphae, SwWV 331 2:07</em><br><em>12 &nbsp; &nbsp; Fantasia Cromatica, SwWV 258 8:13</em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;"></p>
<p style="text-align: justify;"><br>Tous droits photographiques, &copy; Paraty &amp; H&eacute;l&egrave;ne Diot, Mus&eacute;e de Picardie</p>
<p style="text-align: justify;"></p>]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>‘Hortense, compositrice et son temps’ ; un superbe disque sorti chez PARATY et qui consacre l’une des plus importantes compositrices françaises, Hortense de Beauharnais</title>
      <description><![CDATA[On se souvenait d&rsquo;Hortense de Beauharnais en tant que m&egrave;re de l'empereur Napol&eacute;on III&hellip; On se souvenait que &laquo; la Reine Hortense &raquo;, reine de Hollande, duchesse, membre de la famill...]]></description>
      <pubDate>Sat, 23 Aug 2025 05:55:00 +0000</pubDate>
      <link>https://cinemaradio.net/news/hortense-compositrice-et-son-temps-un-superbe-disque-sorti-chez-paraty-et-qui-consacre-l-une-des-plus-importantes-compositrices-francaises-hortense-de-beauharnais-964</link>
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      <content:encoded><![CDATA[<h2 style="text-align: justify;">On se souvenait d&rsquo;Hortense de Beauharnais en tant que m&egrave;re de l'empereur Napol&eacute;on III&hellip; On se souvenait que &laquo; la Reine Hortense &raquo;, reine de Hollande, duchesse, membre de la famille imp&eacute;riale, &eacute;tait d&eacute;c&eacute;d&eacute;e pr&eacute;matur&eacute;ment des suites d&rsquo;un cancer &agrave; l&rsquo;&acirc;ge de 54 ans.&nbsp;<br>Mais au del&agrave; de l&rsquo;histoire, celle avec un grand H, la Reine Hortense fut compositrice et laisse derri&egrave;re elle une &oelig;uvre cons&eacute;quente mais probablement aussi fortement m&eacute;connue aujourd&rsquo;hui, sans oublier qu&rsquo;elle fut une m&eacute;c&egrave;ne importante aupr&egrave;s de maints artistes, &eacute;crivains et compositeurs de l&rsquo;&eacute;poque.</h2>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Instruite dans les arts et la musique, Hortense d&eacute;veloppera un go&ucirc;t certain pour l&rsquo;&eacute;criture et la m&eacute;lodie, certaine de ses &oelig;uvres ayant marqu&eacute; son temps. Mais c&rsquo;est au travers de ses romances - plus de 150 opus - qu&rsquo;elle se fera conna&icirc;tre.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Ce bel album propose &agrave; l&rsquo;auditeur de d&eacute;couvrir dix huit &oelig;uvres cr&eacute;es au 18&egrave;me et 19&egrave;me si&egrave;cle, certaines de compositeurs tr&egrave;s connus tels Louis Adam ou Franz Schubert, et bien &eacute;videmment d&rsquo;Hortense de Beauharnais qui est particuli&egrave;rement bien repr&eacute;sent&eacute;e avec cinq &lsquo;romances&rsquo; !&nbsp;</span><br><span style="font-size: 14pt;">D&eacute;licatement port&eacute; par les voix et des instruments dont la substance semble se diluer au gr&egrave;s de ces interpr&eacute;tations, l&rsquo;ensemble donne &agrave; &eacute;couter des morceaux subtils o&ugrave; la po&eacute;sie et la douceur, avec parfois comme une sensation d&rsquo;intimit&eacute; partag&eacute;e, sans oublier d&rsquo;ajouter l&rsquo;excellence et la finesse de l&rsquo;interpr&eacute;tation, deviennent les ma&icirc;tres mots de ces instants qui raviront les m&eacute;lomanes. C&rsquo;est au travers de leur bri&egrave;vet&eacute; et leur d&eacute;licatesse, que ces miniatures nous touchent, r&eacute;ussissant &agrave; jeter un pont par del&agrave; les d&eacute;cennies, voire les si&egrave;cles ; les passage &eacute;crits par Hortense de Beauharnais refl&eacute;tant pour leur part une certaine nostalgie, parfois teint&eacute; de tendresse.&nbsp;</span><br><span style="font-size: 14pt;">On notera la pr&eacute;sence sur ce &lsquo;catalogue&rsquo; d&rsquo;une autre compositrice, H&eacute;l&egrave;ne de Montgeroult, une personnalit&eacute; rare et qui aura tr&egrave;s t&ocirc;t mis en avant la l&eacute;gitimit&eacute; des femmes et leur droit &agrave; composer et &agrave; se trouver &agrave; l&rsquo;avant-garde de l&rsquo;expression musicale. On la consid&egrave;re comme l&rsquo;une des premi&egrave;res romantiques, si ce n&rsquo;est la premi&egrave;re.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Qui sait alors si cette &eacute;coute ne donnera pas envie d&rsquo;approfondir cette rencontre avec des personnalit&eacute;s incomparables mais peu connues de notre histoire musicale !</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">L&rsquo;album &rsquo;Hortense, compositrice et son temps&rsquo; est disponible en streaming, et est en vente, dans sa version physique, en boutiques et sur sites.</span></p>
<p style="text-align: justify;"></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Sylvain M&eacute;nard, ao&ucirc;t 2025<br><br></span></p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>Hortense, compositrice et son temps</em></strong><br><strong><em>Hortense de Beauharnais (1783 &ndash; 1837)</em></strong><br><em>1. Romance &ldquo;Peu connue point troubl&eacute;e&rdquo; CLH, EOG*, FRO &ndash; 4&rsquo;16</em><br><em>Guillaume-Pierre-Antoine Gatayes (1774-1846)</em><br><em>2. L'amant d&eacute;laiss&eacute;, CLH, FRO &ndash; 3&rsquo;45</em><br><em>Louis Adam (1758 &ndash; 1848)</em><br><em>3. Romance andantino grazioso (Sonate pour le pianoforte seul op. 7), EOG* &ndash; 4&rsquo;08</em><br><em>Giovanni Paisiello (1740 &ndash; 1816)</em><br><em>4. Nel cor piu non mi sento (tir&eacute; de l&rsquo;Op&eacute;ra La Molinara), CLH, EOG*, FRO &ndash; 3&rsquo;48</em><br><em>Ferdinando Paer (1771-1839)</em><br><em>5. La placida campagna (Polonaise Favorite, chant&eacute;e par Madame Catalani en 1818) DTH, LGR** &ndash; 5&rsquo;25</em><br><em>George Onslow (1784-1853)</em><br><em>6. Pi&egrave;ce II. Andantino quasi Allegretto, LGR** 2&rsquo;06</em><br><em>H&eacute;l&egrave;ne de Montgeroult (1764 &ndash; 1836)</em><br><em>7. 4eme &Eacute;tude de main gauche, LGR** 1&rsquo;04</em><br><em>George Onslow (1784-1853)</em><br><em>8. Pi&egrave;ce IV. Allegretto molto espressivo, LGR** 1&rsquo;51</em><br><em>Vincenzo Bellini (1801-1835)</em><br><em>9. Ma rendi pur contento No. 6 - Sei Ariette, DTH, LGR** &ndash; 2&rsquo;43</em><br><em>George Onslow (1784-1853)</em><br><em>10.Pi&egrave;ce III. Allegretto con molto, LGR** 1&rsquo;42</em><br><em>Hortense de Beauharnais (1783 &ndash; 1837)</em><br><em>11. Romance : La Complainte d&rsquo;H&eacute;lo&iuml;se au Paraclet, CDU, AZY &ndash; 2'30</em><br><em>12. Romance : Quelle est cette femme &eacute;plor&eacute;e, CDU, AZY &ndash; 3&rsquo;45</em><br><em>Jan Ladislav Dussek (1760 &ndash; 1812)</em><br><em>13. Duo concertant pour Harpe et Piano op.73 (Larghetto) , MNA, SBA* &ndash; 6&rsquo;44</em><br><em>Johann Franz Xavier Sterkel (1750-1817)</em><br><em>Douze romances ou chansons anacr&eacute;ontiques dont six imit&eacute;es de P&eacute;trarque avec accompagnement de pianoforte ou harpe, fl&ucirc;te ou violon. Po&eacute;sie de Mr Le M&eacute;teyer</em><br><em>14. L&rsquo;illusion de l&rsquo;amour (les oiseaux), CDU, AZY*, AKO, 2&rsquo;30</em><br><em>15. Plainte nocturne, CDU, AZY*, AKO, 1&rsquo;4</em><br><em>Franz Schubert (1797 &ndash; 1828)</em><br><em>16. Variations sur un th&egrave;me fran&ccedil;ais en mi mineur D. 624 [sur la romance &laquo; Le bon chevalier &raquo; d&rsquo;Hortense de Beauharnais, 1818/22], LMO, ETO** &ndash; 15&rsquo;03</em><br><em>Hortense de Beauharnais (1783 &ndash; 1837)</em><br><em>17. Romance &laquo; La M&eacute;lancolie &raquo;, Les Lunaisiens - 3&rsquo;15</em><br><em>18. Romance &laquo; Le beau Dunois, En partant pour la Syrie &raquo;, Les Lunaisiens- 3&rsquo;27</em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;"></p>
<p style="text-align: justify;"></p>]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>La Nyckelharpa ; dans la collection Ocora, la Suède est mise à l’honneur aux Editions Radio France</title>
      <description><![CDATA[Poursuivant son p&eacute;riple musical et folklorique, la collection Ocora de Radio France, nous invite &agrave; d&eacute;couvrir La Nyckelharpa, un instrument qui s&rsquo;apparenterait &agrave; un violon par la forme...]]></description>
      <pubDate>Sun, 06 Apr 2025 11:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://cinemaradio.net/news/la-nyckelharpa-dans-la-collection-ocora-la-suede-est-mise-a-l-honneur-aux-editions-radio-france-897</link>
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      <content:encoded><![CDATA[<h2 style="text-align: justify;">Poursuivant son p&eacute;riple musical et folklorique, la collection Ocora de Radio France, nous invite &agrave; d&eacute;couvrir La Nyckelharpa, un instrument qui s&rsquo;apparenterait &agrave; un violon par la forme et qui depuis des si&egrave;cles fait partie du patrimoine musical su&eacute;dois.</h2>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Au risque d&rsquo;user d&rsquo;une sorte d&rsquo;expression barbare, avec cet album nous sommes carr&eacute;ment plong&eacute;s de plain-pieds dans la musique traditionnelle, nous frottant &agrave; des morceaux parfois courts et n&rsquo;exc&eacute;dant que rarement plus de deux minutes, trois d&rsquo;entre eux faisant plus de quatre minutes, et un seul d&eacute;passant les cinq minutes ; c&rsquo;est vous dire si cette pr&eacute;sentation prend la forme la plus &eacute;vidente qui soit, celles de ballades, de petites miniatures.&nbsp;</span><br><span style="font-size: 14pt;">Port&eacute;s par les accents souvent joyeux et vigoureux des instruments, les musiciens su&eacute;dois (comme il se doit) interpr&egrave;tent les vingt-deux morceaux de l&rsquo;album, l&rsquo;occasion pour nous de d&eacute;couvrir, Daniel Pettersson au nyckelharpa, la chanteuse Kersti St&acirc;bi, Maria Jonsson au violon et au quinton d&rsquo;amour (de la famille des violes), ainsi qu&rsquo;Olof Misgeld &agrave; l&rsquo;alto.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Quand nous parlons de d&eacute;couvrir, il est &eacute;vident que s&rsquo;immerger dans une &oelig;uvre de ce type est peu &eacute;vident, et ce pour plusieurs raisons. La principale est probablement que le monde actuel porte moins d&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t aux musiques vivantes, issues du folklore ou de la tradition, car relevant de niches et par l&agrave; m&ecirc;me (vous savez ces fameuses &lsquo;niches&rsquo; que nous &eacute;voquons r&eacute;guli&egrave;rement) destin&eacute;es &agrave; un public averti.&nbsp;</span><br><span style="font-size: 14pt;">On parle &eacute;galement de pi&egrave;ces qui touchent un public r&eacute;duit, classiques de forme et tr&egrave;s traditionnelles, devenant de ce fait peu rentables en vue d&rsquo;une &lsquo;diffusion live&rsquo;, ce qui explique qu&rsquo;elles soient peu jou&eacute;es. Ce raisonnement tient (tristement) avec la musique contemporaine, pourtant bien pr&eacute;sente ne fut-ce qu&rsquo;en terme d&rsquo;&oelig;uvres produites et diffus&eacute;es, mais moins reprises sur des programmes et des saisons culturelles et musicales.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;"></span><span style="font-size: 14pt;">Quoiqu&rsquo;il en soit, ne boudez pas votre plaisir, &lsquo;La Nyckelharpa&rsquo; est un joli album, pas facile d&rsquo;acc&egrave;s sans doute, mais &eacute;minemment plaisant et inspirant.<br></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;"></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Sylvain M&eacute;nard, avril 2025</span></p>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;<br>Parution : 14.03.2025<br>Editeurs : Outhere / Ocora<br>Th&egrave;mes : Musique traditionnelle<br>Distributeur : Outhere<br>ISBN : 3415820001019<br>R&eacute;f&eacute;rence : C561177<br>1 CD. Dur&eacute;e 63&rsquo;24 (Parution initiale C560177, mai 2003)</p>
<p style="text-align: justify;"></p>
<p style="text-align: justify;"></p>
<p style="text-align: justify;"></p>]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>Sortie chez Radio France, dans la collection Ocora, de ‘Corée, Cithare Geomungo, traditions de la péninsule’</title>
      <description><![CDATA[Le Geomungo est une cithare &agrave; 6 cordes, un instrument traditionnel cor&eacute;en, dont on imagine ais&eacute;ment que peu d&rsquo;entre nous saisissent toutes les subtilit&eacute;s. On peut &ecirc;tre un amateu...]]></description>
      <pubDate>Thu, 06 Mar 2025 13:43:00 +0000</pubDate>
      <link>https://cinemaradio.net/news/sortie-chez-radio-france-dans-la-collection-ocora-de-coree-cithare-geomungo-traditions-de-la-peninsule-881</link>
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      <content:encoded><![CDATA[<h2 style="text-align: justify;">Le Geomungo est une cithare &agrave; 6 cordes, un instrument traditionnel cor&eacute;en, dont on imagine ais&eacute;ment que peu d&rsquo;entre nous saisissent toutes les subtilit&eacute;s. On peut &ecirc;tre un amateur de la musique orchestrale d&rsquo;Asie (souvent bas&eacute;e sur des th&egrave;mes traditionnels et typiques), que l&rsquo;on parle de Japon, de Chine, de Cor&eacute;e et d&rsquo;ailleurs, mais les instruments aussi sp&eacute;cifiques et empreints de solennit&eacute; que sont les cithares cor&eacute;ennes ou les percussions qui l&rsquo;accompagne, ouvrent les portes &agrave; une dimension musicale et introspective toute autre !</h2>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Fabriqu&eacute; avec du bois de Paulownia (&eacute;galement nomm&eacute; Arbre imp&eacute;rial), le Geomungo fait partie de la famille des cithares, et est constitu&eacute; d&rsquo;une &lsquo;caisse de r&eacute;sonance&rsquo; qui permet &agrave; l&rsquo;instrumentiste de jouer et d&rsquo;insuffler des &eacute;motions dans son interpr&eacute;tation, qui bien souvent donnent une impression de lenteur et de langueur, symptomatique des &oelig;uvres &eacute;crites sp&eacute;cifiquement pour cet instrument.</span><br><span style="font-size: 14pt;">Pour celui qui n&rsquo;est pas coutumier de la musique asiatique, nul doute qu&rsquo;il se perdra quelque peu dans un univers sonore qu&rsquo;il ne connait qu&rsquo;au travers de films ou documentaires. Pour celui qui connait cette musique asiatique et &agrave; l&rsquo;habitude d&rsquo;&eacute;couter des symphonies, des concertos et diverses &oelig;uvres, de factures relativement modernes et s&rsquo;inscrivant dans le XX&egrave;me si&egrave;cle*, il reconnaitra les sonorit&eacute;s incomparables des cordes pinc&eacute;es d'origine tr&egrave;s ancienne et d&eacute;riv&eacute; du fameux Guqin chinois, appel&eacute; &lsquo;l'instrument des sages&rsquo;.</span><br><span style="font-size: 14pt;">On ne peut qu&rsquo;&ecirc;tre frapp&eacute; par la gestuelle qui entoure ces musiques, la douceur ou la bri&egrave;vet&eacute; dans l&rsquo;expression d&rsquo;un mouvement du corps ; plus que des &lsquo;gestes&rsquo;, des &lsquo;placements&rsquo; qui contribuent &agrave; d&eacute;finir une sorte d&rsquo;esth&eacute;tique en m&ecirc;me temps fluide, et minimaliste. Et minimaliste, cette musique l&rsquo;est par d&eacute;finition, empreinte d&rsquo;une forme de m&eacute;lancolie (&agrave; nos oreilles europ&eacute;ennes tout du moins), solennelle et bas&eacute;e sur des motifs lents, r&eacute;p&eacute;titifs et envoutants. C&rsquo;est l&agrave; toute la superbe de ces sonorit&eacute;s, de ces constructions rythmiques qui renvoient &agrave; une spiritualit&eacute; puissante o&ugrave; le motif est souvent grave, procurant cette sensation de s&eacute;r&eacute;nit&eacute;, telle une transe m&eacute;ditative qui ouvre les portes sur une dimension philosophique.</span><br><br></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;"></span><span style="font-size: 14pt;">C&rsquo;est Lee Jae-hwa qui joue ici de cet instrument dont on loue les qualit&eacute;s sonores mais &eacute;galement la fa&ccedil;on d&rsquo;en jouer, la puret&eacute; des gestes et leur d&eacute;licatesse. La percussion Janggu est quant &agrave; elle jou&eacute;e par l&rsquo;&eacute;minent interpr&egrave;te Jung Hwa-young.<br><br></span><span style="font-size: 14pt;">L&rsquo;album est compos&eacute; de deux suites, la Geomungo Hoesang originaire du sud de la Cor&eacute;e, et la Geomungo Sanjo issue du nord de la p&eacute;ninsule, chacune requ&eacute;rant des techniques et des rythmes diff&eacute;rents, ainsi qu&rsquo;un &rsquo;touch&eacute;&rsquo; o&ugrave; la main et le plectre (la baguette - ou lamelle - dont on se sert pour faire vibrer les cordes) produit des sons, bruissements et grattements diff&eacute;rents.<br><br></span></p>
<p style="text-align: justify;"><em><span style="font-size: 14pt;">* Nous ne pouvons que vous renvoyer vers les labels Naxos ou Marco Polo, qui ont &eacute;dit&eacute; un cons&eacute;quent catalogue d&rsquo;&oelig;uvres de provenances diverses mais surtout de compositeurs issus de Chine, Japon, Cor&eacute;e&hellip; Leur collection &lsquo;Japanese Classics&rsquo; est une remarquable initiative proposant tout un panel de compositeurs allant de tr&egrave;s connus &agrave; d&rsquo;autres moins. Pour sa part la collection &lsquo;Chinese Classics&rsquo; (moins fournie) est digne d&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t, mais il vous faudra &lsquo;naviguer&rsquo; sur le web un peu plus. Des &oelig;uvres sont disponibles sur le site de La Bo&icirc;te &agrave; Musique, d&rsquo;autres sur PrestoMusic&hellip;&nbsp;</span></em><br><br><em><span style="font-size: 14pt;"></span></em></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Sylvain M&eacute;nard, mars 2025<br><br></span></p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;"><strong>Cor&eacute;e, Cithare geomungo, traditions de la p&eacute;ninsule</strong><br><strong>Cithare Geomungo : Lee Jae-hwa</strong><br><strong>Percussion Janggu : Jung Hwa-young</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Geomungo Hoesang</strong><br>01. Sangnyeongsan<br>02. Jungnyeongsan<br>03. Seryeongsan<br>04. Garakdeori<br>05. Samhyeon Dodeuri<br>06. Hahyeon Dodeuri<br>07. Yeombul Dodeuri<br>08. Taryeong<br>09. Gunak</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Geomungo Sanjo</strong><br>10. Jinyangjo<br>11. Jungmori<br>12. Jajinmori&nbsp;</p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;"></p>
<p style="text-align: justify;"></p>
<p style="text-align: left;">Lien Japanese Classics : <a href="https://www.naxos.com/EditionSeries/Detail/?title=Japanese_Classics">https://www.naxos.com/EditionSeries/Detail/?title=Japanese_Classics</a><br>Lien Chinese Classics : <a href="https://www.naxos.com/EditionSeries/Detail/?title=Chinese_Classics">https://www.naxos.com/EditionSeries/Detail/?title=Chinese_Classics</a><br>Lien recherche &lsquo;japanese&rsquo; : <a href="https://www.naxos.com/Search/KeywordSearchResults/?q=japanese">https://www.naxos.com/Search/KeywordSearchResults/?q=japanese</a><br>Lien recherche &lsquo;chinese&rsquo; : <a href="https://www.naxos.com/Search/KeywordSearchResults/?q=chinese">https://www.naxos.com/Search/KeywordSearchResults/?q=chinese</a><br>Lien Marco Polo : <a href="https://www.naxosdirect.co.uk/labels/marco-polo-5833">https://www.naxosdirect.co.uk/labels/marco-polo-5833</a><br>Lien La Bo&icirc;te &agrave; Musique : <a href="https://laboiteamusique.eu/fr/brand/marco-polo/?srsltid=AfmBOopcLQou5hBYUSInggLcVY1bpd4TQX3IZ4T7pL9Pio5DTwxQ42z-">https://laboiteamusique.eu/fr/brand/marco-polo/?srsltid=AfmBOopcLQou5hBYUSInggLcVY1bpd4TQX3IZ4T7pL9Pio5DTwxQ42z-</a><br>Lien PrestoMusic : <a href="https://www.prestomusic.com/classical/search?search_query=japanese">https://www.prestomusic.com/classical/search?search_query=japanese</a></p>
<p style="text-align: justify;"></p>]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>Sortie chez Tempéraments de ‘Night Windows’, une belle immersion dans le monde de l’orgue avec la jeune et talentueuse Lucile Dollat</title>
      <description><![CDATA[Le label Temp&eacute;raments a sorti fin janvier l&rsquo;album &lsquo;Night Windows&rsquo; consacr&eacute; &agrave; l&rsquo;orgue, et interpr&eacute;t&eacute; par Lucile Dollat. C&rsquo;est une immersion dans un unive...]]></description>
      <pubDate>Wed, 12 Feb 2025 12:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://cinemaradio.net/news/sortie-chez-temperaments-de-night-windows-une-belle-immersion-dans-le-monde-de-l-orgue-avec-la-jeune-et-talentueuse-lucile-dollat-869</link>
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      <content:encoded><![CDATA[<h2 style="text-align: justify;">Le label Temp&eacute;raments a sorti fin janvier l&rsquo;album &lsquo;Night Windows&rsquo; consacr&eacute; &agrave; l&rsquo;orgue, et interpr&eacute;t&eacute; par Lucile Dollat. C&rsquo;est une immersion dans un univers sonore domin&eacute; par cet instrument que certains ne connaissent qu&rsquo;en tant qu&rsquo;accompagnement au sein d&rsquo;un orchestre ; sur des musiques de films, des &oelig;uvres classiques, concertos ou symphonies. Mais on oublie trop souvent qu&rsquo;on lui consacre des &oelig;uvres ; ou bien encore qu&rsquo;il est &lsquo;le&rsquo; repr&eacute;sentant de la musique sacr&eacute;e, s&rsquo;exprimant avec emphase, solennit&eacute; et majest&eacute;, dans une profusion de notes (c&rsquo;est sa nature d&rsquo;instrument polyphonique) dans ce qu&rsquo;elles peuvent nous offrir de plus monumental, contemplatif ou impalpable. Et ici nous parlons bien de musique profane, et non pas sacr&eacute;e, pour ce CD d&eacute;di&eacute; &agrave; des &oelig;uvres aussi riches que diversifi&eacute;es, de Ravel &agrave; Waksman en passant par les cr&eacute;ations de Lucile Dollat elle m&ecirc;me !</h2>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Pour nombre de m&eacute;lomanes, ce qui est symptomatique d&rsquo;une composition (ou d&rsquo;une transcription) pour orgue, est bien ce caract&egrave;re souvent &eacute;vanescent, cette sensation de profondeur et d&rsquo;&eacute;cho qui nous est offerte lorsque nous l&rsquo;&eacute;coutons. Le cin&eacute;ma s&rsquo;en est souvent servi pour donner de la profondeur (justement) en suscitant de l&rsquo;effroi ou de la tension.&nbsp;</span><br><span style="font-size: 14pt;">Instrument particuli&egrave;rement exigeant, l&rsquo;orgue est complexe et n&eacute;cessite une maitrise sans faille. Nous ne nous engagerons pas sur ce sentier-l&agrave;, mais avouons qu&rsquo;&eacute;couter Lucile Dollat interpr&eacute;ter l&rsquo;&oelig;uvre de Fabien Waksman, ou ses propres &lsquo;improvisations&rsquo; qui sont d&rsquo;ailleurs bien loin de n&rsquo;&ecirc;tre que &ccedil;a ; c&rsquo;est toucher du doigt &agrave; quelque chose de particulier, de fort.</span><br><span style="font-size: 14pt;">Car entre des tonalit&eacute;s puissantes qui renvoient &agrave; des perceptions &eacute;touffantes parfois ; ou bien plus myst&eacute;rieuses - quand elles ne sont pas per&ccedil;ues comme des impressions sonores fugaces - elles suscitent en nous des &eacute;motions contradictoires, s&rsquo;av&eacute;rant tout autant m&eacute;lodiques que dissonantes ; et r&eacute;solument &lsquo;organiques&rsquo;.</span><br><span style="font-size: 14pt;">L&rsquo;auditeur pourra ainsi avoir &agrave; certains moments l&rsquo;impression que l&rsquo;orgue joue avec les sensations en produisant des sons qui naviguent d&rsquo;un bord &agrave; l&rsquo;autre d&rsquo;une structure m&eacute;lodique, engendrant des ph&eacute;nom&egrave;nes de r&eacute;verb&eacute;ration comme s&rsquo;ils se jouaient de l&rsquo;acoustique de la salle.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Si l&rsquo;Alborada del gracioso de Ravel peut surprendre celui qui n&rsquo;avait jamais entendu cette &oelig;uvre dans sa version transcrite pour orgue, ; ces notes tr&eacute;pidantes et r&eacute;p&eacute;titives, cette forme si particuli&egrave;re, loin de l&rsquo;interpr&eacute;tation au piano, et encore plus loin de celle pour orchestre, flamboyante et complexe ; elle offre une mise en perspective et une relecture originale profonde et diff&eacute;remment color&eacute;e.</span><br><span style="font-size: 14pt;">L&rsquo;auditeur sera peut &ecirc;tre probablement plus &agrave; l'aise avec les compositions de Thomas Lac&ocirc;te et Fabien Waksman, des &oelig;uvres plus modernes ou contemporaines pour orgue, et qui permettent avec la complexit&eacute; et la profondeur des sonorit&eacute;s de l&rsquo;instrument de d&eacute;velopper des accords qui invitent &agrave; l&rsquo;introspection, &agrave; la d&eacute;couverte.</span><br><span style="font-size: 14pt;">Alain Jehan pour sa part a &eacute;crit ses &oelig;uvres vers la fin des ann&eacute;es trente, des &oelig;uvres qui oscillent parfois entre r&eacute;flexion philosophique ou religieuse - d&rsquo;o&ugrave; le titre de &lsquo;Litanies&rsquo; -, ou dans un cadre plus contemplatif comme nous l&rsquo;offre son &lsquo;Aria&rsquo;.&nbsp;</span><br><span style="font-size: 14pt;">Quant aux &rsquo;Songes&rsquo; &eacute;crits et interpr&eacute;t&eacute;s par Lucile Dollat, ils sont d&rsquo;une facture d&eacute;licate et particuli&egrave;rement agr&eacute;ables &agrave; &eacute;couter. On y per&ccedil;oit certaines aspirations, l&rsquo;envie d&rsquo;illustrer des instants brefs et po&eacute;tiques&hellip; des images et des sensations. De jolies compositions qui s&rsquo;inscrivent dans un cadre r&eacute;solument m&eacute;lodique.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Un album pour un instrument que chacun a au moins une fois entendu jouer, mais qu&rsquo;on trouve plus rarement honor&eacute; que d&rsquo;autres&hellip; Une belle initiative qui en sus nous permet de d&eacute;couvrir une jeune musicienne de grand talent !&nbsp;<br></span></p>
<p style="text-align: justify;"><br><span style="font-size: 14pt;">&Agrave; seulement vingt huit ans, Lucile Dollat, se produit en Europe et est titulaire de l&rsquo;orgue Cavaill&eacute;-Coll* de l&rsquo;&eacute;glise Notre-Dame de la Gare &agrave; Paris, ainsi que de l&rsquo;orgue de l&rsquo;&eacute;glise Notre-Dame des Vertus &agrave; Aubervilliers. Elle est &eacute;galement organiste en r&eacute;sidence &agrave; Radio France, sur l&rsquo;orgue de l&rsquo;Auditorium de la Maison de la Radio et de la Musique.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">* du nom de l&rsquo;artisan d&rsquo;Art qui l&rsquo;a construit, Aristide Cavaill&eacute;-Coll, qui &eacute;tait, ce qu&rsquo;on nomme, un facteur d&rsquo;orgue.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;"></span><br><span style="font-size: 14pt;"></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">&nbsp;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><img src="/upload/NightWindows%20Montage.jpg" alt="NightWindows Montage.jpg (609 KB)" width="1634" height="797"></p>
<p style="text-align: justify;"><em><span style="font-size: 14pt;"><strong><br>Note :</strong> 'Night Windows', le titre de l'oeuvre de Fabien Waksman, sert de th&egrave;me g&eacute;n&eacute;ral au r&eacute;cital de Lucile Dollat, d&eacute;ployant les multiples possibilit&eacute;s sonores du grand orgue Grenzing de l'Auditorium de la Maison de la Radio et de la Musique. Cette &laquo; fen&ecirc;tre ouverte sur la nuit &raquo; nous invite &agrave; un itin&eacute;raire impr&eacute;visible, &agrave; l'&eacute;coute de sonorit&eacute;s myst&eacute;rieuses, impalpables ou tonitruantes, suscitant des &eacute;vocations fugitives et po&eacute;tiques, des fulgurances improvis&eacute;es, et conf&eacute;rant une parure sonore renouvel&eacute;e &agrave; quelques pi&egrave;ces du r&eacute;pertoire.&nbsp;</span></em></p>
<p style="text-align: justify;"><br><span style="font-size: 14pt;">Sylvain M&eacute;nard, f&eacute;vrier 2025</span></p>
<p style="text-align: justify;"></p>
<blockquote>
<p><strong>Night Windows</strong><br><strong>Lucile Dollat (Orgue)</strong><br><strong>Fran&ccedil;ois Vallet (Percussions)</strong><br><strong>Label : Temp&eacute;raments</strong><br>Ttp : 72&rsquo;53<br><br><strong>Maurice Ravel</strong><br>01. Alborada del gracioso (transcription Lionel Rogg) 7:48</p>
<p><strong>Lucile Dollat</strong><br>02. Songe 1. 3:53</p>
<p><strong>Thomas Lac&ocirc;te</strong><br>03. La nuit sera calme 15:15</p>
<p><strong>Lucile Dollat</strong><br>04. Songe 2. 6:32</p>
<p><strong>Fabien Waksman</strong><br>Night Windows (Three paintings for organ after Richard Pousette-Dart)<br>05. Hieroglyph, Black 10:05<br>06. Genesis, Red 03 5:03<br>07. Radiance, Blue 6:48</p>
<p><strong>Lucile Dollat</strong><br>08. Songe 3. 5:21</p>
<p><strong>Jehan Alain</strong><br>09. Aria 7:19<br>10. Litanies 4:43</p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;"></p>]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>La seconde symphonie de Cliff Eidelman est sélectionnée pour la cérémonie des Grammy Awards 2025</title>
      <description><![CDATA[Nous avons parl&eacute; de Cliff Eidelman, &agrave; l&rsquo;occasion de la sortie de sa symphonie n&deg;1 en mars 2024, puis en mai pour sa seconde symphonie. Le compositeur est aujourd&rsquo;hui s&eacute;lectionn&eac...]]></description>
      <pubDate>Sun, 20 Oct 2024 18:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://cinemaradio.net/news/la-seconde-symphonie-de-cliff-eidelman-est-selectionnee-pour-la-ceremonie-des-grammy-awards-2025-809</link>
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      <content:encoded><![CDATA[<h2 style="text-align: justify;">Nous avons parl&eacute; de Cliff Eidelman, &agrave; l&rsquo;occasion de la sortie de sa symphonie n&deg;1 en mars 2024, puis en mai pour sa seconde symphonie. Le compositeur est aujourd&rsquo;hui s&eacute;lectionn&eacute; afin d&rsquo;&ecirc;tre en lice pour la 'meilleure composition classique contemporaine', la 'meilleure performance orchestrale' et le 'producteur de l'ann&eacute;e' dans la cat&eacute;gorie musique classique&rsquo; pour les Grammy Awards 2025 !&nbsp;</h2>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">L&rsquo;un des plus prestigieux &eacute;v&egrave;nements du monde de la musique, les Grammy Awards, est comme chaque ann&eacute;e l&rsquo;occasion de d&eacute;couvrir des &oelig;uvres incroyables et de les r&eacute;compenser. Au del&agrave; des genres et des m&eacute;tiers qui font la musique, c&rsquo;est bien la reconnaissance de la qualit&eacute; et de la cr&eacute;ativit&eacute; ainsi que les moyens mis en &oelig;uvres, ceci incluant l&rsquo;enregistrement, les arrangements, la production, et jusqu&rsquo;au packaging et aux &eacute;ditions sp&eacute;ciales ; qui sont mis &agrave; l&rsquo;honneur.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">La c&eacute;r&eacute;monie de cette session 2025, la 67&egrave;me, se d&eacute;roulera &agrave; la <em>Crypto.com Arena</em> (anciennement le <em>Staples Center</em>) ; et ce sont pas moins de quatre-vingt dix r&eacute;compenses qui seront remises aux heureux gagnants.</span><br><span style="font-size: 14pt;">A ceux qui se poseraient la question, soulignons que l&rsquo;acad&eacute;mie a d&eacute;j&agrave; tranch&eacute; en 2023, rappelant qu&rsquo;en r&eacute;ponse au (trop) rapide d&eacute;veloppement des domaines o&ugrave; intervient l&rsquo;intelligence artificielle, &laquo; seuls les cr&eacute;ateurs humains peuvent pr&eacute;tendre &agrave; &ecirc;tre reconnus, nomin&eacute;s, et &agrave; pouvoir gagner un Grammy Award &raquo;.&nbsp;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Souvenons-nous (<a href="/news/vinyle-sortie-chez-waxwork-records-de-star-wars-jedi-survivor-le-score-de-stephen-barton-et-gordy-haab-725">l&rsquo;article est ici</a>) de <em>Stephen Barton </em>et<em> Gordy Haab</em> qui ont obtenu le Grammy Award de la meilleure bande originale pour un jeux vid&eacute;o et autres m&eacute;dias interactifs avec <em>Star Wars Jedi: Survivor</em> !</span></p>
<p style="text-align: justify;"><br><span style="font-size: 14pt;">Nous souhaitons le meilleur &agrave; ce grand compositeur qu&rsquo;est <em>Cliff Eidelman</em>, et reviendrons en temps voulu sur cette actualit&eacute;.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><br><span style="font-size: 14pt;">Sylvain M&eacute;nard, octobre 2024</span></p>
<p style="text-align: left;"><br>Liens :&nbsp;<br>Symphonie n&deg;1 : <a href="/news/cliff-eidelman-symphony-for-orchestra-and-two-pianos-night-in-the-gallery-701">https://www.cinemaradio.net/news/cliff-eidelman-symphony-for-orchestra-and-two-pianos-night-in-the-gallery-701</a><br>Symphonie n&deg;2 : <a href="/news/sortie-de-la-symphony-n2-de-cliff-eidelman-un-pur-joyau-dune-poesie-et-dun-lyrisme-incroyable-735">https://www.cinemaradio.net/news/sortie-de-la-symphony-n2-de-cliff-eidelman-un-pur-joyau-dune-poesie-et-dun-lyrisme-incroyable-735</a><br>Star Wars Jedi: Survivor : <a href="/news/vinyle-sortie-chez-waxwork-records-de-star-wars-jedi-survivor-le-score-de-stephen-barton-et-gordy-haab-725">https://www.cinemaradio.net/news/vinyle-sortie-chez-waxwork-records-de-star-wars-jedi-survivor-le-score-de-stephen-barton-et-gordy-haab-725</a></p>
<p style="text-align: justify;"></p>
<p style="text-align: justify;"></p>]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>Danny Elfman nous offre avec son ‘Percussion Concerto &amp; Wunderkammer’, un album inspirant, inventif et foisonnant</title>
      <description><![CDATA[Fraichement sorti, &rsquo;Percussion Concerto &amp; Wunderkammer&rsquo; de Danny Elfman, un album &eacute;dit&eacute; par Sony Classical, nous a enthousiasm&eacute; de par son approche &eacute;l&eacute;gante, ses th&e...]]></description>
      <pubDate>Tue, 16 Jul 2024 15:25:00 +0000</pubDate>
      <link>https://cinemaradio.net/news/danny-elfman-nous-offre-avec-son-percussion-concerto-wunderkammer-un-album-inspirant-inventif-et-foisonnant-769</link>
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      <content:encoded><![CDATA[<h2 style="text-align: justify;">Fraichement sorti, &rsquo;Percussion Concerto &amp; Wunderkammer&rsquo; de Danny Elfman, un album &eacute;dit&eacute; par Sony Classical, nous a enthousiasm&eacute; de par son approche &eacute;l&eacute;gante, ses th&egrave;mes &eacute;labor&eacute;s et son &eacute;nergique virtuosit&eacute;. <br><span style="font-size: 14pt;"></span></h2>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;"><br>C&rsquo;est la cheffe d&rsquo;orchestre JoAnn Falletta qui dirige l&rsquo;&oelig;uvre avec le philharmonique du Royal Liverpool. Les m&eacute;lomanes la connaissent bien pour sa discographie qui laisse la part belle aux classiques modernes, impressionnistes et modernes. On lui doit un tr&egrave;s joli album &eacute;dit&eacute; par Naxos, sur les &oelig;uvres de Florent Schmitt (<em>La Trag&eacute;die de Salom&eacute;</em>, Symphonic Poem, Op. 50, <em>Musique sur l'eau</em>, Op. 33, <em>Oriane et le Prince d'Amour</em> Suite, Op. 83bis, <em>L&eacute;gende</em>, Op. 66), pour l&rsquo;occasion la cheffe dirigeait le Buffalo Philharmonic Orchestra.</span><span style="font-size: 14pt;"></span><span style="font-size: 14pt;"></span><span style="font-size: 14pt;"></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">A l&rsquo;instar de certain de ses confr&egrave;res - on pense notamment &agrave; Cliff Eidelman - Danny Elfman semble avoir &lsquo;profit&eacute;&rsquo; de la pand&eacute;mie pour parfaire et finaliser certaines de ses compositions et ainsi en va t-il du superbe <em>&lsquo;Cabinet des Curiosit&eacute;s&rsquo;</em> (<em>Wunderkammer</em> dans le titre original) qui de po&eacute;tique ou intriguant, &eacute;voluera vers l&rsquo;&eacute;tonnant ou le myst&eacute;rieux, quand il ne tentera pas tout simplement de susciter l&rsquo;effroi.</span><br><span style="font-size: 14pt;">Nous ne manquerons pas de souligner cette volont&eacute; qu&rsquo;il a de rester &eacute;vocateur et d&rsquo;exp&eacute;rimenter, jouant des impressions et de la sophistication dont il a toujours fait preuve (un simple rappel d&rsquo;&oelig;uvres comme <em>Sleepy Hollow</em> ou L<em>'&Eacute;trange No&euml;l de monsieur Jack</em>, suffiront &agrave; vous le prouver), une d&eacute;marche similaire &agrave; celle des maitres de l&rsquo;impressionisme, et qui s&rsquo;accorde &agrave; la perfection avec l&rsquo;univers m&eacute;lancolique et f&eacute;cond du compositeur.<br><br></span><span style="font-size: 14pt;">Mais ce CD nous offre &eacute;galement une &oelig;uvre moins repr&eacute;sent&eacute;e au sein du monde classique, un <em>&lsquo;Concerto pour Percussion&rsquo;</em>, auquel le percussionniste &eacute;cossais Colin Currie apporte une expertise plus que bienvenue. &nbsp;</span><br><span style="font-size: 14pt;">Nous avons par le pass&eacute; avou&eacute; notre incapacit&eacute; &agrave; exprimer nos sentiments &agrave; l&rsquo;&eacute;coute de certaines &oelig;uvres ; force, puissance et &eacute;loquence, sont des mots qui reviennent fr&eacute;quemment, mais qui manquent s&ucirc;rement de pr&eacute;cision. Ici le travail du musicien appuiera une composition plus a&eacute;rienne et enjou&eacute;e, tr&egrave;s contemporaine avec ses glissandos, et la m&eacute;lancolie (une fois encore) qui sourde subtilement des passages, et l&rsquo;on pr&ecirc;tera attention au &lsquo;toucher&rsquo; d&eacute;licat de cet artiste des percussions.<br><br></span><span style="font-size: 14pt;">Et enfin le titre &lsquo;Are You Lost?&rsquo;, qui est un joli mouvement presque joyeux (ce qui est somme toute &lsquo;assez&rsquo; rare chez Danny Elfman), une &oelig;uvre pour ch&oelig;urs et orchestre. &nbsp;<br></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;"><br>Avec les &oelig;uvres &lsquo;classiques&rsquo; de Danny Elfman, l&rsquo;auditeur a toujours l&rsquo;impression de baigner dans une sorte d&rsquo;intemporalit&eacute;, dans des mouvements qui - non contents de savoir nous replonger par moment dans ces arp&egrave;ges flamboyants et ces orchestrations si reconnaissables - nous immergent dans un univers constamment en &eacute;volution et qui consacre la belle &eacute;criture d&rsquo;un compositeur en permanente effervescence.&nbsp;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">&nbsp;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;"><br>Sylvain M&eacute;nard, juillet 2024</span><br><br></p>
<blockquote>
<p><strong>Percussion Concerto &amp; Wunderkammer</strong><br><strong>Compos&eacute; par Danny Elfman</strong><br>Label : Sony Classical (mai 2024)<br>Ttp: 1:02:02</p>
<p>01. Wunderkammer: I (9:29)<br>02. Wunderkammer: II (6:56)<br>03. Wunderkammer: III (7:38)<br>04. Percussion Concerto: I. Triangle (6:26)<br>05. Percussion Concerto: II. D.S.C.H. (7:11)<br>06. Percussion Concerto: III. Down (9:44)<br>07. Percussion Concerto: IV. Syncopate (7:02)<br>08. Are You Lost? (7:40)</p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;"></p>]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>Retour sur un album d’exception ; ‘Sounds of Ancestors’ interprété par la mezzo-soprano Anousha Nazari</title>
      <description><![CDATA[La mezzo-soprano Anousha Nazari accompagn&eacute;e au piano par Jeyran Ghiaee, nous invite &agrave; d&eacute;couvrir le superbe &lsquo;Sounds of Ancestors&rsquo;, une ode au romantisme et &agrave; la po&eacute;sie qui...]]></description>
      <pubDate>Wed, 05 Jun 2024 13:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://cinemaradio.net/news/retour-sur-un-album-d-exception-sounds-of-ancestors-interprete-par-la-mezzo-soprano-anousha-nazari-753</link>
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      <content:encoded><![CDATA[<h2 style="text-align: justify;">La mezzo-soprano Anousha Nazari accompagn&eacute;e au piano par Jeyran Ghiaee, nous invite &agrave; d&eacute;couvrir le superbe &lsquo;Sounds of Ancestors&rsquo;, une ode au romantisme et &agrave; la po&eacute;sie qui porte l&rsquo;empreinte de la Perse natale de son interpr&egrave;te.</h2>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Nous avons eu r&eacute;cemment le plaisir de parler du nouvel album de Anousha Nazari, &lsquo;<a href="/news/in-vino-veritas-hommage-a-khayam-lalbum-magique-de-anousha-nazari-sera-disponible-a-partir-du-3-mai-732"><em>In vino veritas. Hommage &agrave; Khayam</em></a>&rsquo;, une &oelig;uvre vibrante et superbe que la mezzo-soprano a sorti en mai 2024. C&rsquo;est au cours d&rsquo;une discussion avec elle, qu&rsquo;a &eacute;t&eacute; &eacute;voqu&eacute; son &lsquo;<em>Sounds of Ancestors</em>&rsquo;, une &oelig;uvre datant de 2021, et port&eacute;e par son amour pour la Perse, sa musique, sa culture et ses po&egrave;tes.&nbsp;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Cet album est aussi &eacute;loquent et magique dans la puissance du phras&eacute; et dans le volume qu&rsquo;occupe la voix de la chanteuse lyrique, que sur son nouvel album. Si on se pose la question de savoir quel a pu &ecirc;tre l&rsquo;apport de <em>Sounds of Ancestors</em> dans sa carri&egrave;re, il semble logique de penser qu&rsquo;il aura servi &agrave; &lsquo;structurer&rsquo; sa d&eacute;marche, dans cette volont&eacute; de s&rsquo;approprier cette forme d&rsquo;expression. En allant vers des &lsquo;miniatures&rsquo; (ce que fait, avec des compositions &eacute;crites pour l&rsquo;occasion, <em>In vino veritas. Hommage &agrave; Khayam</em>), Anousha Nazari r&eacute;-emprunte un chemin laiss&eacute; de c&ocirc;t&eacute; par la musique classique contemporaine (ou moderne si vous pr&eacute;f&eacute;rez), alors que l&rsquo;histoire du classique regorge de compositions d&eacute;di&eacute;es au formes courtes. En quelque sorte, elle redonne vie &agrave; un genre (ou sous-genre), plus rarement trait&eacute; de nos jours, qui fit les belles heures des si&egrave;cles pass&eacute;s, fruit du travail de compositeurs renomm&eacute;s.&nbsp;<br>C&rsquo;est l&agrave; d&rsquo;ailleurs toute la subtilit&eacute; de la chose ; r&eacute;ussir avec un nombre d&rsquo;accords finalement restreints &agrave; insuffler une &eacute;motion particuli&egrave;re en donnant de l&rsquo;envergure &agrave; ce qui reste bref par d&eacute;finition, en offrant la quintessence d&rsquo;une sensation avec une &eacute;conomie de moyens et de temps.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Avec cet album s&rsquo;affirme son go&ucirc;t pour les m&eacute;lodies d&eacute;licates et ces &eacute;vocations parfois douces-am&egrave;res, et nous d&eacute;couvrons cette voix extraordinaire qui nous envo&ucirc;te. Ces sept ballades sont inspir&eacute;es par sa Perse natale, et brillamment ex&eacute;cut&eacute;e par la pianiste Jeyran Ghiaee. Les morceaux sont des &oelig;uvres sign&eacute;es de compositeurs iraniens, Mohammad Saeed Sharifian, Samin Baghcheban, Andr&eacute; Hossein, et Morteza Hannaneh.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">&nbsp;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;"></span></p>
<blockquote>
<p><strong>Sounds of Ancestors (mars 2020)</strong><br><strong>Anousha Nazari &amp; Jeyran Ghiaee</strong><br>01. The candle of Dawn (Anousha Nazari, Jeyran Ghiaee &amp; Mohammad Saeed Sharifian) 03:45<br>02. You're the One I desire (Anousha Nazari, Jeyran Ghiaee &amp; Samin Baghcheban) 02:02<br>03. Your two braids (Anousha Nazari, Jeyran Ghiaee &amp; Samin Baghcheban) 03:10<br>04. Caravane (Anousha Nazari, Jeyran Ghiaee &amp; Andr&eacute; Hossein) 03:43<br>05. Harp tune (Anousha Nazari, Jeyran Ghiaee &amp; Mohammad Saeed Sharifian) 05:11<br>06. Omaggio a Ferdowci (Anousha Nazari, Jeyran Ghiaee &amp; Morteza Hannaneh) 04:08<br>07. Omaggio a Saadi (Anousha Nazari, Jeyran Ghiaee &amp; Morteza Hannaneh) 03:01<br>Ttp: 25:00</p>
<p>℗&copy; Jordan Center for Persian Studies</p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;"><br><span style="font-size: 14pt;">Sylvain M&eacute;nard, juin 2024</span></p>
<p style="text-align: justify;"><br>Lien : <a href="/news/in-vino-veritas-hommage-a-khayam-lalbum-magique-de-anousha-nazari-sera-disponible-a-partir-du-3-mai-732">https://www.cinemaradio.net/news/in-vino-veritas-hommage-a-khayam-lalbum-magique-de-anousha-nazari-sera-disponible-a-partir-du-3-mai-732</a></p>
<p style="text-align: justify;"></p>]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>Christopher Young nous offre son ‘NOSFERATU’, une ambitieuse composition magistrale et gothique</title>
      <description><![CDATA[La musique de Nosferatu sign&eacute;e Christopher Young est un splendide hommage &agrave; la composition moderne&hellip; une ode symphonique et gothique ! Ambitieuse et &lsquo;monumentale&rsquo;, son &oelig;uvre respl...]]></description>
      <pubDate>Sun, 26 May 2024 14:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://cinemaradio.net/news/christopher-young-nous-offre-son-nosferatu-une-ambitieuse-composition-magistrale-et-gothique-744</link>
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      <content:encoded><![CDATA[<h2 style="text-align: justify;">La musique de Nosferatu sign&eacute;e Christopher Young est un splendide hommage &agrave; la composition moderne&hellip; une ode symphonique et gothique ! Ambitieuse et &lsquo;monumentale&rsquo;, son &oelig;uvre resplendit d&rsquo;une aura toute particuli&egrave;re, symphonie horrifique qui n&rsquo;oublie pas de mettre en avant une qualit&eacute; d&rsquo;&eacute;criture incroyable, une imagination sans borne, et qui place le compositeur parmi les plus grands !</h2>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Alors que nous avons diverses compositions &agrave; l&rsquo;esprit et pas des moindres, du <em>Dracula</em> de Philip Glass, au <em>Golem</em> de Karl-Ernst Sasse en passant par le <em>Dracula</em> &lsquo;classique&rsquo;, celui de la Hammer justement, compos&eacute; par James Bernard ; bien &eacute;videmment nous reviennent en m&eacute;moire celles intimement li&eacute;es &agrave; <em>Nosferatu</em> avec les &oelig;uvres sign&eacute;es Hans Erdmann (le film de 1922), avec Popol Vuh (et des extraits de Richard Wagner et Charles Gounod) pour la version de 1977, <em>Nosferatu, fant&ocirc;me de la nuit</em> ; et nous n&rsquo;oublierons pas de mentionner <em>L'Ombre du vampire</em>, qui se base quant &agrave; lui sur le tournage du film muet, avec une musique de Dan Jones.</span><br><span style="font-size: 14pt;">Autant de sujets, autant d&rsquo;approches*&hellip; Et m&ecirc;me s&rsquo;il para&icirc;t &eacute;vident que <em>Dracula</em> et <em>Nosferatu</em> sont deux entit&eacute;s diff&eacute;rentes, il paraissait raisonnable d&rsquo;en mentionner quelques-uns ici, ne fut-ce qu&rsquo;en regard de la notori&eacute;t&eacute; des compositeurs qui ont &oelig;uvr&eacute; dessus.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">La puissante musique de <em>NOSFERATU &acute;A Symphony of Horror&rsquo;</em> consacre ind&eacute;niablement le retour d&rsquo;un Christopher Young plus &eacute;pique et majestueux dans ses th&egrave;mes, comme le r&eacute;cent The Piper (<a href="/news/christopher-young-signe-the-piper-une-oeuvre-dune-incroyable-richesse-729">lire l&rsquo;article</a>) nous l&rsquo;aura prouv&eacute;. S&rsquo;&eacute;loignant des scores parfois poisseux et tr&egrave;s modernes de ces derni&egrave;res ann&eacute;es, il semble revenir &agrave; ces &oelig;uvres plus contemplatives et orchestrales, bien plus m&eacute;lodiques.</span><br><span style="font-size: 14pt;">C&rsquo;est une composition magistrale, o&ugrave; l&rsquo;impression dominante serait une forme de m&eacute;lancolie, parcourue de mouvements vigoureux, et &agrave; d&rsquo;autres moments sombres (gothiques&hellip; ?) et effrayants ; et qui s&rsquo;inscrivent dans une d&eacute;marche contemporaine.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Pour mettre en musique le <em>Nosferatu</em> de Friedrich Wilhelm Murnau, Christopher Young &eacute;crit une partition incontestablement remarquable pour ce qui reste &lsquo;le&rsquo; film expressionniste par excellence ! </span><span style="font-size: 14pt;">&Eacute;crivant une &oelig;uvre classique, moderne, - Chostakovich, Schnittke, ne sont que quelques noms qui nous viennent &agrave; l&rsquo;esprit -, Christopher Young rend hommage &agrave; ces ma&icirc;tres et au cin&eacute;ma d&rsquo;horreur. </span><span style="font-size: 14pt;">Entre ce qu&rsquo;on nomme la musique de film - et qui au demeurant n&rsquo;est &lsquo;in fin&eacute;&rsquo; que de la musique - et l&rsquo;expression dans sa forme la plus pure de l&rsquo;illustration sonore (ce qu&rsquo;est une symphonie, un concerto, un op&eacute;ra&hellip;), Young nous emm&egrave;ne avec lui dans un voyage somptueux auquel nous n&rsquo;&eacute;tions pas pr&eacute;par&eacute;.</span><br><span style="font-size: 14pt;"><br></span><span style="font-size: 14pt;">&OElig;uvre inspir&eacute;e et foisonnante, malheureusement un peu trop courte, elle semblera aux oreilles des m&eacute;lomanes comme &lsquo;r&eacute;sonner&rsquo; parfois de quelques accords ou de 'tempis' qui nous renverraient &agrave; une phrase, une citation, comme lors ce mouvement lancinant qui ne serait pas sans nous faire penser au <em>Dracula</em> de Wojciech Kilar (dans le premier tiers de l&rsquo;acte V, allant jusqu&rsquo;&agrave; la moiti&eacute; du morceau). <br><br>Musique de film, musique magistrale, musique de concert&hellip; <em>NOSFERATU &acute;A Symphony of Horror&rsquo;</em> est tout cela &agrave; la fois. <br></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">L&rsquo;&oelig;uvre fut enregistr&eacute;e les 24 et 25 f&eacute;vrier 2023 sous la tutelle experte du chef Franck Strobel et de l&rsquo;Orchestre de la Tonhalle de Zurich.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">[Franck Strobel est connu pour son travail de reconstruction sur les partitions de Sergue&iuml; Prokofiev, pour <em>Alexandre Nevski</em>, <em>Ivan le Terrible</em>, et celle de la version restaur&eacute;e de <em>Metropolis</em>. Son travail l&rsquo;a &eacute;galement amen&eacute; &agrave; promouvoir des cin&eacute;-concerts, et il est r&eacute;guli&egrave;rement invit&eacute; en France par la Philharmonie de Paris et l&rsquo;Orchestre national de Lyon]</span><span style="font-size: 14pt;"></span></p>
<p style="text-align: justify;"></p>
<blockquote>
<p><strong>Nosferatu Soundtrack&nbsp;</strong><br><strong>(Musique compos&eacute;e par Christopher Young)</strong><br>Ttp: 34:34</p>
<p>01. Trailer from Nosferatu (1:18)<br>02. Act I excerpt (4:55)<br>03. Act 2 excerpt (4:01)<br>04. Act 3 excerpt (3:23)<br>05. Act 4 excerpt (3:51)<br>06. Act 5 excerpt (3:28)<br>07. Meet Knock (3:09)<br>08. Suite from Nosferatu (10:34)</p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;"><br><span style="font-size: 14pt;">Sylvain M&eacute;nard, mai 2024</span></p>
<p style="text-align: justify;"></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">* A ceux qui s&rsquo;interrogeraient sur ce qui apparaitrait comme des &lsquo;omissions&rsquo;, du <em>Dracula</em> de Marco Beltrami, &agrave; celui de John Williams, en passant par celui de Wojciech Kilar, ils demeurent des exemples parmi tant d&rsquo;autres, fort nombreux&hellip;, et rappelons que le sujet porte sur <em>Nosferatu</em>.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;"></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 12pt;">Liens : <a href="/news/christopher-young-signe-the-piper-une-oeuvre-dune-incroyable-richesse-729">https://www.cinemaradio.net/news/christopher-young-signe-the-piper-une-oeuvre-dune-incroyable-richesse-729</a></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;"></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;"></span></p>
<p style="text-align: justify;"></p>]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>Sortie de la 'Symphony n°2' de Cliff Eidelman, un pur joyau d’une poésie et d’un lyrisme incroyable</title>
      <description><![CDATA[La seconde symphonie, pour voix et orchestre, a &eacute;t&eacute; &eacute;crite durant la pand&eacute;mie. Majestueuse composition emplie d&rsquo;espoir et d&rsquo;enthousiasme, cette symphonie n&deg;2 &eacute;pouse l...]]></description>
      <pubDate>Wed, 15 May 2024 19:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://cinemaradio.net/news/sortie-de-la-symphony-n02-de-cliff-eidelman-un-pur-joyau-d-une-poesie-et-d-un-lyrisme-incroyable-735</link>
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      <content:encoded><![CDATA[<h2 style="text-align: justify;">La seconde symphonie, pour voix et orchestre, a &eacute;t&eacute; &eacute;crite durant la pand&eacute;mie. Majestueuse composition emplie d&rsquo;espoir et d&rsquo;enthousiasme, cette symphonie n&deg;2 &eacute;pouse la structure classique en quatre mouvements, d&rsquo;une dur&eacute;e totale de 30 minutes.&nbsp;<br>Vibrante et presque th&eacute;&acirc;trale par instants, la symphonie n&deg;2 de Cliff Eidelman refl&egrave;te une dimension op&eacute;ratique, port&eacute;e par la voix sublime de la mezzo-soprano Jessie Shulman ; qui nous permet de d&eacute;couvrir des th&egrave;mes m&eacute;lodiques et d&rsquo;une vigueur remarquable qui nous emportent dans des mouvements vifs et relev&eacute;s.</h2>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;"></span><span style="font-size: 14pt;">Son &oelig;uvre resplendit d&rsquo;accords travaill&eacute;s qui permettent &agrave; ses mouvements de totalement s&rsquo;inscrire dans un contexte classique et moderne &agrave; l&rsquo;instar de ces compositrices et compositeurs que nous appr&eacute;cions. <br>Sans doute que nombre d&rsquo;entre vous n&rsquo;ont pas n&eacute;cessairement de noms qui leur viendraient &agrave; l&rsquo;esprit - citons simplement (et rapidement) Gloria Coates, Elisabetta Brusa, Peter Boyer, Dan Locklair, parmi tant d&rsquo;autres, celles et ceux cit&eacute;s ici &eacute;tant de nos contemporains. Et &agrave; c&ocirc;t&eacute; de cette &eacute;cole de composition dite classique, Cliff Eidelman se hisse sans peine &agrave; leur niveau, prouvant tout le bien que l&rsquo;on pensait de lui !<br>Plus port&eacute; vers une dimension que ne renieraient pas les grands classiques - l&rsquo;apport de la voix superbe de Jessie Shulman y &eacute;tant sans doute pour beaucoup - Cliff Eidelman s&rsquo;aventure vers des horizons o&ugrave; le &lsquo;phras&eacute;&rsquo; prend toute son importance, o&ugrave; les instruments viennent parfois en soutien et n&rsquo;occupent plus le devant de la sc&egrave;ne (si j&rsquo;ose dire) cr&eacute;ant une dynamique nouvelle et simplement enthousiaste.&nbsp;<br></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">On per&ccedil;oit toute l&rsquo;envie du compositeur, toute sa passion et sa fougue, mise ici au service d&rsquo;une composition magistrale. C&rsquo;est comme si Cliff Eidelman avait quelque part voulu contrebalancer toutes les atmosph&egrave;res funestes et d&eacute;l&eacute;t&egrave;res engendr&eacute;es par la pand&eacute;mie, avant de les purger de tout caract&egrave;re anxiog&egrave;ne, ne gardant que ce c&ocirc;t&eacute; enthousiaste et &eacute;clatant.<br></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">C&rsquo;est une &oelig;uvre lyrique somptueuse et presque onirique par instants ; une &oelig;uvre &agrave; l&rsquo;&eacute;criture incroyable et aux motifs foisonnants, doubl&eacute;e d&rsquo;une orchestration et d&rsquo;une excellente interpr&eacute;tation du Royal Scottish National Orchestra, que dirige le compositeur.&nbsp;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 12pt;">[Les compositeurs cit&eacute;s sont r&eacute;f&eacute;renc&eacute;s chez Naxos notamment]</span></p>
<p style="text-align: justify;"><br><em><span style="font-size: 14pt;">Symphony No. 2 w/Royal Scottish National Orchestra</span></em><br><em><span style="font-size: 14pt;">01. Movement I &nbsp;</span></em><br><em><span style="font-size: 14pt;">02. Movement II &nbsp;</span></em><br><em><span style="font-size: 14pt;">03. Movement III &nbsp;</span></em><br><em><span style="font-size: 14pt;">04. Movement IV &nbsp;</span></em></p>
<p style="text-align: justify;"><br><span style="font-size: 14pt;">Sylvain M&eacute;nard, mai 2024</span></p>
<p style="text-align: justify;"></p>
<p style="text-align: justify;">Lien article pr&eacute;c&eacute;dent (<a href="/news/cliff-eidelman-symphony-for-orchestra-and-two-pianos-night-in-the-gallery-701">https://www.cinemaradio.net/news/cliff-eidelman-symphony-for-orchestra-and-two-pianos-night-in-the-gallery-701</a>)</p>
<p style="text-align: justify;"></p>]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>‘In vino veritas. Hommage à Khayam’, l’album magique de Anousha Nazari sera disponible à partir du 3 mai</title>
      <description><![CDATA[La voix superbe de la chanteuse lyrique iranienne Anousha Nazari, nous emporte avec elle au gr&eacute; de ces p&eacute;r&eacute;grinations musicales et vocales, un magnifique moment de pl&eacute;nitude et de bonheur q...]]></description>
      <pubDate>Wed, 24 Apr 2024 13:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://cinemaradio.net/news/in-vino-veritas-hommage-a-khayam-l-album-magique-de-anousha-nazari-sera-disponible-a-partir-du-3-mai-732</link>
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      <content:encoded><![CDATA[<h2 style="text-align: justify;">La voix superbe de la chanteuse lyrique iranienne Anousha Nazari, nous emporte avec elle au gr&eacute; de ces p&eacute;r&eacute;grinations musicales et vocales, un magnifique moment de pl&eacute;nitude et de bonheur que votre serviteur (grand amateur de musique d&rsquo;Orient et d&rsquo;Asie) a particuli&egrave;rement aim&eacute;. <br>A cin&eacute;maradio nous soutenons l&rsquo;Art et la culture&hellip; et quoi de plus intense que cette immersion dans un univers po&eacute;tique et sublim&eacute; par une voix profonde et m&eacute;lodieuse.</h2>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Nous connaissons peu - et c&rsquo;est bien dommage - le grand auteur persan Omar Khayyām, qui fut tout autant un po&egrave;te et un savant, et dont les &eacute;crits sont d&rsquo;une facture assez incroyable pour l&rsquo;&eacute;poque. S&rsquo;appuyant sur ses quatrains qui souvent refl&egrave;tent un certain pessimisme, critiquent la religion et c&eacute;l&egrave;brent la bonne chair et le bon vin, l&rsquo;album s&rsquo;empare de ses textes, et nous les rend transform&eacute;s et embellis par la voix d&rsquo;Anousha Nazari qui les transpose dans un contexte que les amoureux de beau chant, de phras&eacute;s d&eacute;licats et d&rsquo;une belle &eacute;criture musicale, sauront appr&eacute;cier.&nbsp;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Si la beaut&eacute; des textes pouvait trouver une transposition ad&eacute;quate que le monde moderne puisse &ecirc;tre &agrave; m&ecirc;me de comprendre, c&rsquo;est de fait gr&acirc;ce &agrave; la musique. Avouons qu&rsquo;aujourd&rsquo;hui r&eacute;ussir &agrave; passionner des auditeurs ou des spectateurs avec de la po&eacute;sie, encore plus avec des quatrains, et sous leur forme de strophe en quatre vers, para&icirc;t relever de la gageure. &lsquo;Abstrait&rsquo;, &lsquo;opaque&rsquo;, tels sont les mots qu&rsquo;on leur associent g&eacute;n&eacute;ralement, quand on n&rsquo;emploie pas l&rsquo;expression &lsquo;destin&eacute; aux &eacute;lites&rsquo;&hellip; Certes l&rsquo;Art englobe maintes formes, mais la po&eacute;sie en rebute plus d&rsquo;un.&nbsp;</span><br><span style="font-size: 14pt;">Ici avec cette &lsquo;mise en musique&rsquo; et l&rsquo;adaptation par la mezzo-soprano Anousha Nazari de huit quatrains, c&rsquo;est tout un monde qui s&rsquo;ouvre &agrave; nous. D&rsquo;une musique dont on louera l&rsquo;universalit&eacute; avec le piano et la clarinette, &agrave; cette voix parfaite que la cantatrice nous offre ; de petites miniatures soigneusement con&ccedil;ues, &agrave; ces tempi d&eacute;licats accompagn&eacute;s de ces phras&eacute;s exigeants ; tout concoure &agrave; faire de l&rsquo;&eacute;coute de cet album, une exp&eacute;rience rare !</span><br><span style="font-size: 14pt;">Nous sortons apais&eacute;s et convaincus que le bonheur (&Eacute;picure n&rsquo;est pas loin) tient en peu de choses ; en une ambiance ouat&eacute;e et propice &agrave; la contemplation, &agrave; l&rsquo;&eacute;coute de morceaux cisel&eacute;s qu&rsquo;une voix au timbre splendide sacraliserai presque.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><br><span style="font-size: 14pt;">Preuve s&rsquo;il en &eacute;tait besoin que l&rsquo;Iran reste un pays d&rsquo;arts, l&rsquo;&oelig;uvre r&eacute;unit des compositeurs iraniens contemporains, Aso Kohzadi, Rouzbeh Rafie, Basir Faghih Nasiri, Mehdi Panahi.</span><br><span style="font-size: 14pt;">A l&rsquo;occasion de la sortie de ce bel album, un concert exceptionnel r&eacute;unira le 3 mai salle Cortot, la mezzo-soprano Anousha Nazari, la pianiste Laurianne Corneille et le clarinettiste Amaury Viduvier.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">&nbsp;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em><span style="font-size: 14pt;">In vino veritas. Hommage &agrave; Khayam</span></em></strong><br><strong><em><span style="font-size: 14pt;">Anousha Nazari (mezzo-soprano), Laurianne Corneille (piano), Amin Ebrahimi (clarinette)</span></em></strong><br><strong><em><span style="font-size: 14pt;">Compositeurs : Aso Kohzadi, Rouzbeh Rafie, Basir Faghih Nasiri, Mehdi Panahi</span></em></strong><br><em><span style="font-size: 14pt;">01. Dord-e-Sharab 04:01 (compos&eacute; par Aso Kohzadi)</span></em><br><em><span style="font-size: 14pt;">02. Mey-e-Nab 05:25 (compos&eacute; par Aso Kohzadi)</span></em><br><em><span style="font-size: 14pt;">03. Az Aamdanam 03:42 (compos&eacute; par Basir Faghih Nasiri)</span></em><br><em><span style="font-size: 14pt;">04. Hich 02:50 (compos&eacute; par Basir Faghih Nasiri)</span></em><br><em><span style="font-size: 14pt;">05. Benshin Paasho 01:36 (compos&eacute; par Basir Faghih Nasiri)</span></em><br><em><span style="font-size: 14pt;">06. Hast o Nist 03:35 (compos&eacute; par Basir Faghih Nasiri)</span></em><br><em><span style="font-size: 14pt;">07. Last Night at the Ceramic Artist's Studio 04:43 (compos&eacute; par Rouzbeh Rafie)</span></em><br><em><span style="font-size: 14pt;">08. Coming &amp; Going 02:25 (compos&eacute; par Mehdi Panahi)</span></em></p>
<p style="text-align: justify;"><em><span style="font-size: 14pt;">Une production de Gondishapour, en partenariat avec la Soci&eacute;t&eacute; Nationale des Beaux Arts (1862).</span></em><br><em><span style="font-size: 14pt;">Cr&eacute;ation &amp; Direction Artistique : Sina Ab&eacute;di.</span></em></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">&nbsp;&nbsp; </span><br><span style="font-size: 14pt;">Sylvain M&eacute;nard, avril 2024</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;"></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;"><img src="/upload/In%20vino%20veritas%20Concert.jpg" alt="In vino veritas Concert.jpg (497 KB)" width="1417" height="2005"></span></p>
<p style="text-align: justify;"><br>Cr&eacute;dit photos, tous droits r&eacute;serv&eacute;s.</p>
<p style="text-align: justify;"></p>]]></content:encoded>
    </item>
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