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    <title>CinéMaRadio | Podcast Cinema &amp; Radio du Cinéma avec les meilleures musiques de films - RSS Actualités - Billets d'humeur</title>
    <description>CinéMaRadio | Podcast Cinema &amp; Radio du Cinéma avec les meilleures musiques de films - RSS Actualités - Billets d'humeur</description>
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      <title>Mort de VAL KILMER, un grand acteur nous a quitté !</title>
      <description><![CDATA[On le connaissait sous les noms de Madmartigan, Iceman, Ray Levoi, Simon Templar, Doc Holliday, J. T. Barker, Chris Shiherlis, John Henry Patterson, sans oublier celui de Bruce Wayne &eacute;galement&hellip; et d&rsqu...]]></description>
      <pubDate>Wed, 02 Apr 2025 12:00:00 +0000</pubDate>
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      <content:encoded><![CDATA[<h2 style="text-align: justify;">On le connaissait sous les noms de Madmartigan, Iceman, Ray Levoi, Simon Templar, Doc Holliday, J. T. Barker, Chris Shiherlis, John Henry Patterson, sans oublier celui de Bruce Wayne &eacute;galement&hellip; et d&rsquo;autres encore et encore, &nbsp;qui tout du long de plus d&rsquo;une quarantaine d&rsquo;ann&eacute;es nous ont entrain&eacute;s avec eux ! Ce d&eacute;but de mois d&rsquo;avril est un bien triste d&eacute;but, l&rsquo;acteur qui incarna tant et tant de personnages, leur insufflant force et originalit&eacute; n&rsquo;est plus.<br>Val Kilmer une ic&ocirc;ne am&eacute;ricaine nous a quitt&eacute; ce jour.</h2>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;"></span><span style="font-size: 14pt;">J&rsquo;ai revu tout r&eacute;cemment, <em>C&oelig;ur de Tonnerre</em>, qui malgr&eacute; le temps est rest&eacute; un film &lsquo;jalon&rsquo; qui &eacute;voque la culture am&eacute;rindienne, les probl&eacute;matiques de l&rsquo;&eacute;poque et la vision que l&rsquo;Am&eacute;rique a d&rsquo;elle, par la suite c&rsquo;&eacute;tait <em>X-Files</em> ou <em>Twin Peaks</em> qui avaient pris l&rsquo;habitude de nous pr&eacute;senter des enqu&ecirc;teurs am&eacute;rindiens, des affaires o&ugrave; la tradition, la culture ou la superstition se m&ecirc;laient.<br><em>C&oelig;ur de Tonnerre</em> pour un acteur ayant des origines diverses, Cherokee par sa grand-m&egrave;re paternelle, allemand, irlandais et su&eacute;dois par son p&egrave;re et sa m&egrave;re &eacute;tait un r&ocirc;le immanquable sans doute, l&rsquo;occasion de porter son attention sur son patrimoine. Mais il fut bien plus que cela, un acteur qu&rsquo;on pourrait qualifier de cam&eacute;l&eacute;on, un acteur pro&eacute;tiforme qui ne cessa durant des d&eacute;cennies de nous offrir le meilleur de lui-m&ecirc;me.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">On l&rsquo;avait d&eacute;couvert dans les ann&eacute;es quatre vingt avec <em>Top Secret</em> puis <em>Real Genius </em>(pas un chef-d&rsquo;&oelig;uvre il faut l&rsquo;avouer), puis par la suite on aura r&eacute;ellement d&eacute;couvert son talent sur des films-monuments, tels <em>Top Gun</em>, <em>Willow</em>, <em>The Doors</em>, ou <em>Heat</em> ; sur <em>Tombstone</em>, <em>L'Affaire Karen McCoy</em>, <em>The Thaw</em>, <em>D&eacute;j&agrave; vu</em>, <em>Les Disparues</em>, <em>Plan&egrave;te rouge</em> (j&rsquo;avoue un faible pour celui-ci), <em>L'Ombre et la Proie</em>, ou encore <em>Le Saint</em>&hellip; r&ocirc;le pour lequel il aura du renoncer &agrave; reprendre celui de <em>Batman</em> qu&rsquo;il avait tenu sur <em>Batman Forever</em> (Georges Clooney le remplacera sur la suite).</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Autant de films, autant d&rsquo;interpr&eacute;tations, autant de possibilit&eacute;s de le voir dans des r&ocirc;les principaux, des r&ocirc;les secondaires, tous qu&rsquo;il &lsquo;habitait&rsquo; de sa prestance et son talent. Derni&egrave;rement on avait pu le voir dans des films souvent destin&eacute;s aux plateformes, et on aurait eu du mal &agrave; ne pas relever qu&rsquo;il n&rsquo;&eacute;tait plus que l&rsquo;ombre de lui-m&ecirc;me, malade et affaibli. C&rsquo;est sans doute son &lsquo;retour&rsquo; dans <em>Top Gun: Maverick</em>, qui nous avait le plus marqu&eacute;, cette suite o&ugrave; il joue presque son personnage, un homme malade, frapp&eacute; d&rsquo;infirmit&eacute; et vuln&eacute;rable&hellip; o&ugrave; s&rsquo;arr&ecirc;tait alors la fiction, o&ugrave; commen&ccedil;ait le monde r&eacute;el !?</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Val Kilmer a film&eacute; durant son existence des sc&egrave;nes des tranches de vie, de sa carri&egrave;re &eacute;galement, ces sc&egrave;nes ayant &eacute;t&eacute; pr&eacute;sent&eacute;es dans le documentaire sorti en 2021, <em>VAL</em> !<br></span></p>
<p style="text-align: justify;"><br><span style="font-size: 14pt;">Paix &agrave; ton &acirc;me VAL, tu va nous manquer&hellip; !</span></p>
<p style="text-align: justify;"></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Sylvain M&eacute;nard, avril 2025</span></p>
<p style="text-align: justify;"></p>
<p style="text-align: justify;"></p>]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>‘Star Wars: The Acolyte’ ; après un relatif enthousiasme, vient la déconvenue… Retour sur une série très critiquée </title>
      <description><![CDATA[Il nous aura fallu du temps afin de d&eacute;canter la s&eacute;rie Star Wars (derni&egrave;re en date), Star Wars: The Acolyte. Du temps effectivement pour &eacute;viter la critique &agrave; chaud, pour revoir quelqu...]]></description>
      <pubDate>Thu, 05 Sep 2024 14:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://cinemaradio.net/news/star-wars-the-acolyte-apres-un-relatif-enthousiasme-vient-la-deconvenue-retour-sur-une-serie-tres-critiquee-787</link>
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      <content:encoded><![CDATA[<h2 style="text-align: justify;">Il nous aura fallu du temps afin de d&eacute;canter la s&eacute;rie Star Wars (derni&egrave;re en date), Star Wars: The Acolyte. Du temps effectivement pour &eacute;viter la critique &agrave; chaud, pour revoir quelques &eacute;pisodes, constater que le format cher &agrave; Disney (plus ou moins 30 minutes) finit par ralentir l&rsquo;action et la diluer ; constater qu&rsquo;ici le script, prometteur au d&eacute;part, finit par d&eacute;cevoir.&nbsp;<br>Pourtant tr&egrave;s fid&egrave;le &agrave; l'univers - sa musique en est une preuve - The Acolyte peine &agrave; convaincre pour d&rsquo;autres raisons. Sa critique peu pertinente sur le statut des Jedi, leur volont&eacute; de diriger et de s&rsquo;arroger le seul pouvoir de d&eacute;cision ; un c&ocirc;t&eacute; br&ucirc;lot qui saute au yeux, concernant le pouvoir justement, et qui le d&eacute;tient et qui ne m&eacute;rite pas de le d&eacute;tenir.&nbsp;<br>On a du mal &agrave; distinguer la critique dans l&rsquo;histoire, et celle moins &eacute;vidente qui s&rsquo;y adosse et nourrit un discours que les personnages renvoient fr&eacute;quemment. Entre erreurs chronologiques et facilit&eacute; sc&eacute;naristique, entre manque de conviction chez certains personnages et carr&eacute;ment des erreurs de casting, le fan (mais les autres &eacute;galement) se demande ce qu&rsquo;il regarde.&nbsp;<br>Pourtant la Haute R&eacute;publique et ses myst&egrave;res, ses nombreux mondes et lieux &agrave; d&eacute;couvrir nous promettait de beaux moments. Certes il y en a, mais noy&eacute; dans un discours peu clair, dans une mise en sc&egrave;ne p&acirc;lotte et finalement peu originale. Si nous avons ador&eacute; certains d&eacute;cors, certains caract&egrave;res, d&rsquo;autres nous ont horripil&eacute;s, alors que l&rsquo;action, peu pr&eacute;sente, tardait &agrave; arriver. De m&ecirc;me les motivations des uns et des autres sont rest&eacute;es floues et quand bien m&ecirc;me on esp&egrave;re voir la s&eacute;rie se d&eacute;velopper, s&rsquo;enrichir, on a besoin d&rsquo;avoir des r&eacute;ponses&hellip; et &ccedil;a c&rsquo;est le b. a.-ba du travail de script et de showrunner !&nbsp;<br>Mais c&rsquo;est sans doute l&agrave; que le b&acirc;t blesse, il n&rsquo;y a pas de direction, pas d&rsquo;envie d&rsquo;apporter des r&eacute;ponses trop t&ocirc;t.</h2>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;"></span><span style="font-size: 14pt;">Entre des acteurs tellement &lsquo;monolithiques&rsquo;, qu&rsquo;on en viendrait &agrave; se demander s&rsquo;ils &lsquo;jouent&rsquo;, &agrave; d&rsquo;autres qui paraissent n&rsquo;&ecirc;tre l&agrave; que pour satisfaire &agrave; des standards physiques ou r&eacute;pondre &agrave; des &rsquo;n&eacute;cessit&eacute;s&rsquo; esth&eacute;tiques, soci&eacute;tales ; la s&eacute;rie p&egrave;che &agrave; bien des niveaux.<br>Ainsi de Rebecca Henderson, inexistante, parfois risible avec son lasso/sabre laser, dans son r&ocirc;le de Ma&icirc;tre Jedi <em>Vernestra Rwoh</em>, au personnage de <em>Torbin</em> r&eacute;sultant d&rsquo;une erreur de casting probablement, ou en passant par <em>Ki-Adi Mundi</em> (qu&rsquo;on verra plus tard dans <em>La Menace Fant&ocirc;me</em>), un personnage parfaitement dispensable, tant il est insipide ; la s&eacute;rie se perd malheureusement avec des seconds r&ocirc;les auxquels on ne croit pas.&nbsp;<br>Et que dirons-nous de ce cam&eacute;o de derni&egrave;re minute, ou <em>Yoda</em> de dos appara&icirc;t&hellip; comme si c&rsquo;&eacute;tait un scoop, la r&eacute;v&eacute;lation !?<br>Quant &agrave; la fameuse &lsquo;apparition&rsquo; d&rsquo;une cr&eacute;ature tapie dans l&rsquo;ombre que tout un chacun nous vend comme &eacute;tant <em>Dark Plagueis</em> : comment pouvez-vous statuer sur un personnage embl&eacute;matique, entraper&ccedil;u moins de deux secondes, sans plus d&rsquo;information, ni r&eacute;v&eacute;lation d&rsquo;aucune sorte (et il n&rsquo;y en aura pas plus), quand tout &ccedil;a ne revient qu&rsquo;&agrave; attiser la curiosit&eacute;, jouer sur l&rsquo;envie du public, mais sans jamais assumer quoi que ce soit, pr&eacute;f&eacute;rant laisser planer le doute.&nbsp;<br>Vous connaissez maintenant cette d&eacute;sesp&eacute;rante habitude qu&rsquo;ont les studios de jouer sur la longueur des shows, en vous promettant des r&eacute;v&eacute;lations. <em>X-Files</em> s&rsquo;&eacute;tait mordu les doigts &agrave; l&rsquo;&eacute;poque avec ce stratag&egrave;me &eacute;cul&eacute;, <em>GOT</em> en a abus&eacute; &eacute;galement, de m&ecirc;me <em>Blacklist</em> plus r&eacute;cemment ; et bien d&rsquo;autres s&rsquo;y essaient et laissent ainsi les fans sur le c&ocirc;t&eacute; de la route quand les s&eacute;ries sont arr&ecirc;t&eacute;es.<br>Aussi entre 150 et 200 millions de dollars la saison (Cf <em>Le Mandalorien</em>), ceci incluant les charges dont la publicit&eacute;, rendez-vous compte du nombre de films qui auraient pu &ecirc;tre mis en chantier, d&rsquo;une dur&eacute;e cons&eacute;quente et surtout avec un vrai travail de sc&eacute;nario, des histoires poss&eacute;dant un d&eacute;but et une fin.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Maintenant &eacute;voquons l&rsquo;autre probl&egrave;me de la s&eacute;rie qui en lieu et place d&rsquo;un sc&eacute;nario convaincant et de personnages cr&eacute;dibles, nous pr&eacute;sente l&rsquo;histoire de deux jumelles, cr&eacute;&eacute;es de toute pi&egrave;ce (par le biais d&rsquo;une sorte de parth&eacute;nogen&egrave;se o&ugrave; le mystique et le fantastique auraient leur place), et ayant v&eacute;cu au sein d&rsquo;une &rsquo;tribu&rsquo; ressemblant &agrave; des Amazones, si on y r&eacute;fl&eacute;chit bien, tribu &lsquo;annihil&eacute;e&rsquo; par des Jedi. Ici c&rsquo;est cette notion de caste f&eacute;minine - une sororit&eacute; ?, mais nous en sommes loin, ce sont bien plus des amazones au sens strict du terme, donc un univers exclusif de femmes (tr&egrave;s fr&eacute;quent dans la litt&eacute;rature fantastique) - qui fera l&rsquo;objet des attentions &lsquo;intrusives&rsquo; et &lsquo;abusives&rsquo; des Jedi.&nbsp;</span><br><span style="font-size: 14pt;">Complexe &agrave; ce niveau de ne pas faire de rapprochements ni de mises en relation (litt&eacute;raires ou soci&eacute;tales) avec des luttes existantes, qui aujourd&rsquo;hui sont pr&eacute;sentes dans nos vies. Et quand clairement on parle de &lsquo;genres&rsquo;, on v&eacute;hicule automatiquement une sorte de discours sp&eacute;cifique.&nbsp;</span><br><span style="font-size: 14pt;">Et l&agrave;, ce n&rsquo;est pas s&ucirc;r que l&rsquo;univers <em>Star Wars</em> soit pr&ecirc;t pour &ccedil;a ! Un film ou une s&eacute;rie <em>Star Wars</em>, c&rsquo;est avant tout de l&rsquo;action (ce que Disney n&rsquo;a toujours pas compris), des batailles et des mondes &eacute;trangers, mais ce sont avant tout des personnages, auxquels on peut s&rsquo;assimiler.&nbsp;</span><br><span style="font-size: 14pt;">Si on s&rsquo;attaque trop frontalement aux standards de cet univers, on perd son objectivit&eacute; et on perd le spectateur.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Et dans cette sorte d&rsquo;obsession hallucinante qu&rsquo;a Disney de &lsquo;produire&rsquo; des &oelig;uvres s&rsquo;inscrivant dans le contexte soci&eacute;tal, humain et sexuel, <em>Star Wars: The Acolyte</em> prend des allures de br&ucirc;lot indigeste et inabouti.</span><br><span style="font-size: 14pt;">En faisant ainsi r&eacute;f&eacute;rence aux &lsquo;genres&rsquo;, le sc&eacute;nario diverge bient&ocirc;t vers une critique du pouvoir Jedi (pourquoi pas), mais assortie d&rsquo;une violente attaque sur ce qui repr&eacute;senterait une h&eacute;g&eacute;monie oppressive, h&eacute;t&eacute;rosexuelle, blanche ? L&agrave;, nous avouerons &ecirc;tre perdus.&nbsp;</span><br><span style="font-size: 14pt;">Oui, c&rsquo;est curieux de la part de Disney, d&rsquo;autant que &ccedil;a nuit finalement &agrave; la qualit&eacute; du show, et non, on pourra toujours essayer de lire entre les lignes, essayer de trouver un message de ci de l&agrave;, c&rsquo;est bien ce qu&rsquo;il en ressort.&nbsp;</span><br><span style="font-size: 14pt;">Si aujourd&rsquo;hui donner &lsquo;vie&rsquo; &agrave; des personnages LGBTQ est normal, naturel, la pr&eacute;sentation laisse &agrave; d&eacute;sirer. Inutile de revenir sur les sch&eacute;mas employ&eacute;s par Disney, il suffit de revoir la sc&egrave;ne dans <em>Jungle Cruise</em> et les r&eacute;v&eacute;lations du fr&egrave;re de l&rsquo;h&eacute;ro&iuml;ne - qui tombent &agrave; plat et sont d&rsquo;un int&eacute;r&ecirc;t restreint pour le d&eacute;roulement de l&rsquo;histoire, mais rentrent dans un cahier des charges propre au studio.</span><br><span style="font-size: 14pt;">Concernant la critique du &lsquo;pouvoir&rsquo; ; dans l&rsquo;univers <em>Star Wars</em>, les Jedi ont toujours &eacute;t&eacute; montr&eacute;s - il suffit de se r&eacute;f&eacute;rer &agrave; la premi&egrave;re trilogie r&eacute;alis&eacute;e par Georges Lucas - comme des &ecirc;tres imparfaits, sup&eacute;rieurs et totalement imbus d&rsquo;eux m&ecirc;mes et de leur pouvoir.</span><br><span style="font-size: 14pt;">Mais c&rsquo;est avec finesse que Lucas a amen&eacute; et produit cette r&eacute;flexion&hellip;</span><br><span style="font-size: 14pt;">Depuis des ann&eacute;es nous avons eu le privil&egrave;ge de d&eacute;couvrir maints caract&egrave;res ; les sorci&egrave;res de la nuit, et des femmes brillantes et fortes (parfois du c&ocirc;t&eacute; obscur) dans cet univers <em>Star Wars</em>, avec Dave Filoni et Georges Lucas&hellip; la voie &eacute;tait trac&eacute;e.&nbsp;</span><br><span style="font-size: 14pt;">Mais l&rsquo;argument sur le show est mince, mal amen&eacute;, se diss&eacute;minant au gr&eacute; des huit &eacute;pisodes habituels de 30 minutes - quel format ridicule - n&rsquo;autorisant aucune cr&eacute;ativit&eacute;.&nbsp;</span><br><span style="font-size: 14pt;">Quel est donc l&rsquo;objectif de la r&eacute;alisatrice et de la production ?&nbsp;</span><span style="font-size: 14pt;"></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Ici, le propos est virulent - ce qui est bien visible dans sa d&eacute;monstration (surtout sur la second partie du show) et par le biais de son argumentation - et de fait cela devient nettement plus dommageable pour les productions &agrave; venir. Il suffit de se pencher sur les r&eacute;actions des fans (et des autres).&nbsp;</span><br><span style="font-size: 14pt;">Si parler d&rsquo;homosexualit&eacute;, de lesbianisme plus pr&eacute;cis&eacute;ment, n&rsquo;est en rien choquant ; il s&rsquo;agit de temp&eacute;rer toutefois la fa&ccedil;on de le faire, sans tourner au pamphlet et ce faisant de se servir d&rsquo;un show li&eacute; &agrave; une franchise respect&eacute;e, ruinant ainsi la d&eacute;marche.&nbsp;</span><br><span style="font-size: 14pt;">Et aux derni&egrave;res nouvelles, le show a &eacute;t&eacute; annul&eacute; et ne connaitra pas de seconde saison, alors que la r&eacute;alisatrice est all&eacute;e jusqu&rsquo;&agrave; parler de &lsquo;d&eacute;cha&icirc;nement au vitriol&rsquo; quant aux critiques.&nbsp;</span><br><span style="font-size: 14pt;">Si faute il y a, elle en revient &agrave; Disney, incapable de diligenter une r&eacute;flexion coh&eacute;rente, mettant en p&eacute;ril ses shows, sans jamais se remettre en cause.</span><br><span style="font-size: 14pt;">S&eacute;rie pleine de promesse, <em>Star Wars: The Acolyte</em> se perd en route, sans r&eacute;ussir &agrave; nous captiver un seul instant.<br></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">La &lsquo;Compagnie&rsquo; montre une fois encore qu&rsquo;elle n&rsquo;est qu&rsquo;une usine &agrave; &lsquo;fric&rsquo; et que sa volont&eacute; ultime n&rsquo;est simplement que r&eacute;ussir &agrave; toucher plus de couches de spectateurs (de tout genre) et faire de l&rsquo;audience, donc du business !&nbsp;</span><br><span style="font-size: 14pt;">Triste d&eacute;gringolade d&rsquo;un g&eacute;ant aussi arrogant que mal intentionn&eacute;, dans ce qu&rsquo;on pourrait qualifier de b&eacute;vue sans nom (aux yeux du public) en s&rsquo;attaquant frontalement et sans grande finesse &agrave; un monument du cin&eacute;ma ; <em>Star Wars The Acolyte</em> aurait pu int&eacute;grer tous ces &eacute;l&eacute;ments, les diss&eacute;miner et instruire un discours pour peu qu&rsquo;il y ait eu un sc&eacute;nario digne de ce nom et une vraie r&eacute;flexion.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Pourquoi Georges Lucas a t-il vendu &agrave; Disney son &oelig;uvre, telle restera la v&eacute;ritable question !&nbsp;</span><br><span style="font-size: 14pt;">Et &agrave; l&rsquo;heure d&rsquo;aujourd&rsquo;hui, on ne peut s&rsquo;emp&ecirc;cher de penser que Disney a brad&eacute; &nbsp;tout ce qui avait trait &agrave; la culture, la finesse, l&rsquo;intelligence et la beaut&eacute;.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><br><span style="font-size: 14pt;">Sylvain M&eacute;nard, septembre 2024</span></p>
<p style="text-align: justify;"><br>Tous cr&eacute;dits images : Disney &amp; Lucasfilm</p>
<p style="text-align: justify;"></p>
<p style="text-align: justify;">liens :&nbsp;<br><a href="/news/pour-la-serie-star-wars-the-acolyte-michael-abels-nous-offre-probablement-la-plus-belle-et-la-plus-innovante-musique-ecrite-pour-cet-univers-etendu-763">https://www.cinemaradio.net/news/pour-la-serie-star-wars-the-acolyte-michael-abels-nous-offre-probablement-la-plus-belle-et-la-plus-innovante-musique-ecrite-pour-cet-univers-etendu-763</a></p>
<p style="text-align: justify;"></p>]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>Décès de Françoise Hardy : Une ‘voix’ comme nous n’en aurons sans doute plus jamais, s’est éteinte</title>
      <description><![CDATA[Fran&ccedil;oise Hardy nous a quitt&eacute; ; et une grande &lsquo;dame&rsquo; de la chanson fran&ccedil;aise s&rsquo;en est all&eacute;e, tout doucement, sans plus faire parler d&rsquo;elle &agrave; ce moment qu&rsqu...]]></description>
      <pubDate>Wed, 12 Jun 2024 04:45:00 +0000</pubDate>
      <link>https://cinemaradio.net/news/de-ce-s-de-franc-oise-hardy-une-voix-comme-nous-n-en-aurons-sans-doute-plus-jamais-s-est-eteinte-756</link>
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      <content:encoded><![CDATA[<h2 style="text-align: justify;">Fran&ccedil;oise Hardy nous a quitt&eacute; ; et une grande &lsquo;dame&rsquo; de la chanson fran&ccedil;aise s&rsquo;en est all&eacute;e, tout doucement, sans plus faire parler d&rsquo;elle &agrave; ce moment qu&rsquo;&agrave; aucun autre moment de sa vie, humble et discr&egrave;te.</h2>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Personnalit&eacute; incomparable, parce que justement elle respirait la sinc&eacute;rit&eacute; et laissait appara&icirc;tre ce qu&rsquo;elle &eacute;tait dans ses chansons, il m&rsquo;a toujours sembl&eacute; qu&rsquo;elle cultivait une r&eacute;elle humilit&eacute; et une tendresse &eacute;vidente et imm&eacute;diate pour les gens.&nbsp;</span><br><span style="font-size: 14pt;">Elle n&rsquo;est pas de ma g&eacute;n&eacute;ration, mais qui peut pr&eacute;tendre n&rsquo;avoir jamais &eacute;cout&eacute; l&rsquo;une de ses chansons. Et puis elle a su s&rsquo;adapter, conqu&eacute;rir les c&oelig;urs de nouvelles g&eacute;n&eacute;rations, briller au firmament d&rsquo;une profession qui cultive bien plus souvent l&rsquo;orgueil et la banalit&eacute;, avec comme seule arme sa fragilit&eacute; et sa douceur.&nbsp;</span><br><span style="font-size: 14pt;">Son timbre de voix nous manquera, &lsquo;Elle&rsquo; nous manquera, mais il nous reste une discographie assez cons&eacute;quente, ainsi restera t-elle dans nos m&eacute;moires.&nbsp;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Nul doute qu&rsquo;elle sera trait&eacute;e en VIP, dans cet ailleurs qu&rsquo;on esp&egrave;re parfois meilleur. Et alors qu&rsquo;elle a fini par PARTIR QUAND M&Ecirc;ME, ce jour est pour beaucoup d&rsquo;entre-nous bien triste !</span></p>
<p style="text-align: justify;"><br><span style="font-size: 14pt;">Je d&eacute;die ce court article (je n&rsquo;aime pas le terme n&eacute;crologie), comme un MESSAGE PERSONNEL, &agrave; ma fille qui malgr&eacute; sa jeunesse a toujours &eacute;t&eacute; captiv&eacute;e par cette chanteuse, preuve s&rsquo;il en &eacute;tait que Fran&ccedil;oise Hardy savait toucher les gens au del&agrave; des g&eacute;n&eacute;rations.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><br><span style="font-size: 14pt;">Sylvain M&eacute;nard, juin 2024</span></p>
<p style="text-align: justify;"></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;"></span></p>
<p style="text-align: justify;"></p>]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>Carl Weathers vient de nous quitter à l’âge de 76 ans !</title>
      <description><![CDATA[C&rsquo;est le genre de nouvelle qui nous tombe dessus, comme &ccedil;a&hellip; alors qu&rsquo;on est enchant&eacute; des films qu&rsquo;on a pu voir cette semaine, des livres qu&rsquo;on a pu lire ou bien du restaura...]]></description>
      <pubDate>Sat, 03 Feb 2024 19:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://cinemaradio.net/news/carl-weathers-vient-de-nous-quitter-a-l-age-de-76-ans-687</link>
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      <content:encoded><![CDATA[<h2 style="text-align: justify;">C&rsquo;est le genre de nouvelle qui nous tombe dessus, comme &ccedil;a&hellip; alors qu&rsquo;on est enchant&eacute; des films qu&rsquo;on a pu voir cette semaine, des livres qu&rsquo;on a pu lire ou bien du restaurant o&ugrave; on a d&eacute;jeun&eacute; en famille. Et paf, en pleine poire (comme aurait dit <em>Morse</em> dans <em>Alien3</em>), on se prend la nouvelle qu&rsquo;on avait totalement zapp&eacute;, celle qui vous touche en tant que cin&eacute;phile, parce qu&rsquo;on aimait ses r&ocirc;les, parce qu&rsquo;on appr&eacute;ciait l&rsquo;homme. Carl Weathers vient de mourir &agrave; l&rsquo;&acirc;ge de 76 ans.</h2>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Carl Weathers c&rsquo;est un peu comme le compagnon d&rsquo;armes (et je ne dis pas &ccedil;a &agrave; cause de son r&ocirc;le dans <em>Predator</em>, c&rsquo;est quand m&ecirc;me un mec de la CIA !) qu&rsquo;on a connu et qui a accompagn&eacute; notre vie de cin&eacute;phile.</span><br><span style="font-size: 14pt;">M&ecirc;me si pour beaucoup, Carl Weathers c&rsquo;est avant tout <em>Apollo Creed</em> dans <em>Rocky</em>, ce serait bien mal avis&eacute; d&rsquo;oublier une carri&egrave;re fort longue, tournant dans plus d&rsquo;une vingtaine de films, et plus d&rsquo;une quarantaine de s&eacute;ries.</span><br><span style="font-size: 14pt;">Apr&egrave;s avoir &eacute;t&eacute; joueur de football am&eacute;ricain (comme secondeur) jusqu&rsquo;en 1974, date &agrave; laquelle il obtiendra son dipl&ocirc;me en Arts du Th&eacute;&acirc;tre, il se tournera vers le cin&eacute;ma, et nous avons tous &agrave; l&rsquo;esprit son personnage dans les <em>Rocky</em> de I &agrave; IV (1976, 1979, 1982 et 1985), dans des films comme <em>L'Ouragan vient de Navarone</em> en 1976, dans <em>Predator</em> en 1986, dans <em>Action Jackson</em> en 1988&hellip; sans oublier un certain <em>Rencontres du troisi&egrave;me type</em>, dans lequel il joue un policier militaire (&ccedil;a c&rsquo;&eacute;tait en 1977).</span><br><span style="font-size: 14pt;">Mais rappelons qu&rsquo;il a longuement &oelig;uvr&eacute; dans le milieu t&eacute;l&eacute;visuel, nous permettant d&rsquo;appr&eacute;cier toute une palette de personnages assez divers o&ugrave; il a su montrer toute l&rsquo;&eacute;tendue de son talent.&nbsp;</span><br><span style="font-size: 14pt;">Citons, <em>Kung Fu</em>, <em>L&rsquo;Homme qui valait trois milliards</em>, <em>Cannon</em>, <em>Starsky et Hutch</em>, <em>Serpico</em>, <em>Les Rues de San Francisco</em>, l&rsquo;incontournable s&eacute;rie <em>L'Enfer du devoir</em>, <em>Dans la chaleur de la nuit</em>, <em>The Shields</em>, <em>Urgence</em>, <em>Arrested Development</em>, <em>Chicago Police Department</em>, <em>New York, unit&eacute; sp&eacute;ciale</em>, <em>Magnum P.I.</em>, et jusqu&rsquo;&agrave; <em>The Mandalorian</em> qui l&rsquo;aura occup&eacute; de 2019 &agrave; 2023.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Outre ses r&ocirc;les dans ces multiples s&eacute;ries et ces films, moins nombreux certes, il faut souligner que d&eacute;s le milieu des ann&eacute;es quatre vingt dix, il se frottait &agrave; la r&eacute;alisation. Quoi de plus normal qu&rsquo;outre son r&ocirc;le dans le <em>Mandalorien</em>, il ait aussi coiff&eacute; la casquette de r&eacute;alisateur.</span><br><span style="font-size: 14pt;">Et c&rsquo;est ainsi que la s&eacute;rie <em>The Mandalorian</em> est orpheline d&rsquo;un personnage embl&eacute;matique, l&rsquo;un de ceux qui font la qualit&eacute; d&rsquo;un show t&eacute;l&eacute;vis&eacute;. Apr&egrave;s le d&eacute;c&egrave;s de Ray Stevenson, un incroyable m&eacute;chant sur la r&eacute;cente s&eacute;rie <em>Ahsoka Tano</em>, c&rsquo;est le v&eacute;t&eacute;ran Carl Weathers qui nous quitte &agrave; l&rsquo;&acirc;ge de 76 ans. Il interpr&eacute;tait le personnage r&eacute;current de Greef Karga depuis 2019 sur <em>The Mandalorian</em>, s&eacute;rie pour laquelle il aura r&eacute;alis&eacute; deux &eacute;pisodes.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Carl Weathers aura eu une belle carri&egrave;re, nous garderons &agrave; l&rsquo;esprit ses r&ocirc;les qu&rsquo;il a su impr&eacute;gner de sa pr&eacute;sence.</span></p>
<p style="text-align: justify;"></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">&nbsp;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Sylvain M&eacute;nard, f&eacute;vrier 2024</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;"></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;"></span></p>]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>"Le Mandalorien : La première saison"… la sortie en blu-ray &amp; 4K… Quelle sortie ?</title>
      <description><![CDATA[Comment chroniquer une sortie qu&rsquo;on attendait, et o&ugrave; finalement la quantit&eacute; propos&eacute;e est de si peu d&rsquo;importance qu&rsquo;en moins de temps qu&rsquo;il ne faut pour le dire (ou l&rsquo;...]]></description>
      <pubDate>Mon, 22 Jan 2024 08:10:00 +0000</pubDate>
      <link>https://cinemaradio.net/news/le-mandalorien-la-premiere-saison-la-sortie-en-blu-ray-4k-quelle-sortie-676</link>
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      <content:encoded><![CDATA[<h2 style="text-align: justify;">Comment chroniquer une sortie qu&rsquo;on attendait, et o&ugrave; finalement la quantit&eacute; propos&eacute;e est de si peu d&rsquo;importance qu&rsquo;en moins de temps qu&rsquo;il ne faut pour le dire (ou l&rsquo;&eacute;crire), vous vous retrouvez avec des Steelbooks avoisinant les 100 euros en revente sur la toile ! Comment faire le point sur une sortie quand Disney vous vend un Steelbook avec 4 galettes (2 au format 4K, 2 au format Blu-ray), totalement similaires - si ce n&rsquo;est la qualit&eacute; - sachant toutefois que les ventes physiques se font d&rsquo;abord en DVD, puis en Blu-ray, et enfin en 4K (pour un prix nettement plus &eacute;lev&eacute;).</h2>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Bravo donc &agrave; Disney qui a r&eacute;ussi &agrave; refaire son fameux coup de la fin des ann&eacute;es 90 et milieu des ann&eacute;es 2000, quand pour faire patienter les fans, ils ressortaient dans une quantit&eacute; limit&eacute; quelques-uns des chefs d&rsquo;&oelig;uvres de leur collection. Ici, c&rsquo;est la m&ecirc;me chose : vous prenez une s&eacute;rie diffus&eacute;e sur la plateforme, aux nombreux bonus (une premi&egrave;re) visible &eacute;galement sur le site Disney+. Vous &eacute;ditez un Steelbook ; et pas en quantit&eacute; suffisante, ce qui explique g&eacute;n&eacute;ralement le prix. Puis vous ne proposez aux fans que deux &lsquo;pauvres&rsquo; petits bonus, alors que sur la plateforme, vous avez droit &agrave; des heures lorsque vous cumulez l&rsquo;ensemble.&nbsp;</span><br><span style="font-size: 14pt;">Que dire de plus : que Disney reperd du terrain en se fichant totalement des consommateurs ? Que ces pratiques ne font que conforter les fans dans des attitudes souvent n&eacute;gatives et qui n&rsquo;aident en rien la production de s&eacute;ries ou de films &agrave; venir. Car le merchandising, &nbsp;s&rsquo;il perdure, prend th&eacute;oriquement en compte la distribution de l&rsquo;&oelig;uvre sur tel ou tel support.&nbsp;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Sans faire une chronique &eacute;conomique, avouez que sortir en si peu d&rsquo;exemplaire des s&eacute;ries attendues, rel&egrave;ve de l&rsquo;incoh&eacute;rence. Le volume en g&eacute;n&eacute;ral vous assure une pr&eacute;sence et des retours sur investissement. Et puis arr&ecirc;tons de nous mentir car graver des Blu-ray co&ucirc;te un prix raisonnable si on commande en quantit&eacute; (pour information des soci&eacute;t&eacute;s vous proposent des services qu&rsquo;on trouve facilement) ; alors quand on s&rsquo;appelle Disney et qu&rsquo;on fait appel &agrave; une soci&eacute;t&eacute; pour &eacute;diter et distribuer ses produits, on n&eacute;gocie, on peut l&rsquo;imaginer.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Une derni&egrave;re chose, la saison deux qui devrait sortir d&rsquo;ici peu est d&eacute;j&agrave; indisponible, et en pr&eacute;-vente sur internet&hellip; R&eacute;jouissez-vous !</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Ah, j&rsquo;oubliais&hellip; j&rsquo;ai mon exemplaire ! &nbsp;C&rsquo;est ce qui motive &eacute;galement ma col&egrave;re. Quant &agrave; ceux qui ne l&rsquo;ont pas, rassurez-vous il ne vous en co&ucirc;tera que quelques dizaines d&rsquo;euros - il me semble avoir vu un tarif d&eacute;passer les 150 euros - sur le site de la Fnac, eBay ou Amazon&hellip;&nbsp;</span><br><span style="font-size: 14pt;">Bravo Disney !</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Sylvain M&eacute;nard, janvier 2024</span></p>
<p style="text-align: justify;"></p>]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>Michel Ciment le grand journaliste, homme de lettres, cinéphile et critique de cinéma vient de disparaître</title>
      <description><![CDATA[Un grand monsieur du cin&eacute;ma nous quitte. Non pas un r&eacute;alisateur, non pas un cin&eacute;aste ou un compositeur ; non, Michel Ciment &eacute;tait un homme dont la vie fut d&eacute;di&eacute;e &agrave; cet ...]]></description>
      <pubDate>Tue, 14 Nov 2023 09:09:00 +0000</pubDate>
      <link>https://cinemaradio.net/news/michel-ciment-le-grand-journaliste-homme-de-lettres-cinephile-et-critique-de-cinema-vient-de-disparaitre-653</link>
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      <content:encoded><![CDATA[<h2 style="text-align: justify;">Un grand monsieur du cin&eacute;ma nous quitte. Non pas un r&eacute;alisateur, non pas un cin&eacute;aste ou un compositeur ; non, Michel Ciment &eacute;tait un homme dont la vie fut d&eacute;di&eacute;e &agrave; cet art majeur, journaliste et producteur, &eacute;crivain, un cin&eacute;phile enthousiaste et cultiv&eacute; qui nous offrit maints ouvrages sur le genre.</h2>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Pour moi - et s&ucirc;rement pour beaucoup d&rsquo;entre nous - Michel Ciment c&rsquo;est Le Masque et la Plume, c&rsquo;est son travail &agrave; Positif, son investissement en tant qu&rsquo;homme de cin&eacute;ma et un travail irr&eacute;prochable de critique et d&rsquo;amoureux du 7&egrave;me art. Et bien &eacute;videmment ce sont ses ouvrages, cette passion pour le cin&eacute;ma qui le pousse &agrave; &eacute;crire, &agrave; se rapprocher des r&eacute;alisateurs et &agrave; les interviewer afin de nous offrir &agrave; nous lecteurs, ces confidences et ces anecdotes dans ce qui devient des ouvrages de r&eacute;f&eacute;rences.&nbsp;</span><br><span style="font-size: 14pt;">&Agrave; ce propos n&rsquo;oublions pas qu&rsquo;il re&ccedil;u en 1994 &agrave; Cannes, un prix r&eacute;compensant &laquo; une personnalit&eacute; exer&ccedil;ant son activit&eacute; ou son talent dans les domaines de l&rsquo;&eacute;criture cin&eacute;matographique &raquo;. Encore une r&eacute;compense rarement cit&eacute;e et qui se noie dans le tout-venant des caricatures de prix d&eacute;cern&eacute;s par des b&eacute;otiens aux m&ecirc;mes b&eacute;otiens.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Sans doute que pour nombre de critiques, d&rsquo;essayistes, ce fut la lecture d&rsquo;un de ses livres qui d&eacute;clencha l&rsquo;envie d&rsquo;en faire autant. <br>Pour moi il y en eu deux, deux r&eacute;v&eacute;lations compl&eacute;mentaires et en m&ecirc;me temps diff&eacute;rentes : son <em>Kubrick</em>, &eacute;dit&eacute; par Calmann-L&eacute;vy en 1980 ; et <em>2001 Filming the Future</em> de Piers Bizony, &eacute;dit&eacute; par Arum Press en 1994&hellip; Curieux d&rsquo;ailleurs qu&rsquo;il s&rsquo;agisse de deux ouvrages li&eacute;s &agrave; Stanley Kubrick.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Alors aujourd&rsquo;hui c&rsquo;est un peu le monde des Arts et du Cin&eacute;ma qui est en deuil, car Michel Ciment a tout du long de sa vie d&eacute;montr&eacute; qu&rsquo;on pouvait &ecirc;tre cin&eacute;phile et promouvoir la litt&eacute;rature. Et vous savez &agrave; quel point aujourd&rsquo;hui c&rsquo;est important de continuer &agrave; lire, de continuer &agrave; se servir de tous ses sens sans &ecirc;tre scotch&eacute; devant les &eacute;crans !<br></span><br><span style="font-size: 14pt;">Merci &agrave; vous Michel pour tous ces souvenirs et ce que vous avez partag&eacute; avec nous&hellip;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><br><span style="font-size: 14pt;">Sylvain M&eacute;nard, novembre 2023<br><br></span></p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>Liste des ouvrages de Michel Ciment</em></strong><br><em>Kazan par Kazan (1973)</em><br><em>Le Dossier Rosi (1976)</em><br><em>Le Livre de Losey, Paris (1979)</em><br><em>Kubrick, Paris (1980)</em><br><em>Les Conqu&eacute;rants d'un nouveau monde, essais sur le cin&eacute;ma am&eacute;ricain (1981), &eacute;dition revue et augment&eacute;e (2015)</em><br><em>Schatzberg, de la photo au cin&eacute;ma (1982)</em><br><em>Boorman : un visionnaire en son temps (1985)</em><br><em>Theo Angelopoulos (1989)</em><br><em>Le Crime &agrave; l'&eacute;cran : une histoire de l'Am&eacute;rique (1992)</em><br><em>Passeport pour Hollywood : entretiens avec Wilder, Huston, Mankiewicz, Polanski, Forman&hellip; (1992)</em><br><em>Joseph Losey : l'&oelig;il du Ma&icirc;tre (1994)</em><br><em>Fritz Lang : le meurtre et la loi &nbsp;(2003)</em><br><em>Petite plan&egrave;te cin&eacute;matographique (2003)</em><br><em>Jane Campion par Jane Campion (2014)</em><br><em>Une Renaissance am&eacute;ricaine, entretiens avec 30 cin&eacute;astes (2014)</em><br><em>Le Cin&eacute;ma en partage, entretiens avec N.T. Binh (2014)</em><br><em>Une vie de cin&eacute;ma (2019)</em><br><em>Boorman, un visionnaire en son temps (2019)</em></p>
</blockquote>]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>GEN V, la série diffusée sur Amazon, une plateforme tout public rappelons-le, soulève nombre de questions. Mais jusqu'où ira t-on dans l’excès et la provocation ?</title>
      <description><![CDATA[Si on allume sa t&eacute;l&eacute; et qu&rsquo;on va sur Amazon, on sera surpris de constater la pr&eacute;sence de s&eacute;ries destin&eacute;es &agrave; des publics avertis (et adultes).&nbsp;Peut-on d&egrave;s...]]></description>
      <pubDate>Fri, 13 Oct 2023 19:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://cinemaradio.net/news/gen-v-la-serie-diffusee-sur-amazon-une-plateforme-tout-public-rappelons-le-souleve-nombre-de-questions-mais-jusqu-ou-ira-t-on-dans-l-exces-et-la-provocation-639</link>
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      <content:encoded><![CDATA[<h2 style="text-align: justify;">Si on allume sa t&eacute;l&eacute; et qu&rsquo;on va sur Amazon, on sera surpris de constater la pr&eacute;sence de s&eacute;ries destin&eacute;es &agrave; des publics avertis (et adultes).&nbsp;<br>Peut-on d&egrave;s lors parler d&rsquo;exc&egrave;s et de non respect du public (ou en lien avec la norme) que l&rsquo;on constate sur certains programmes ? Quand des r&eacute;alisateurs aux producteurs - sans oublier des acteurs qui interpr&egrave;tent ces r&ocirc;les - tout un ensemble se met au service d&rsquo;une s&eacute;rie qu&rsquo;on aurait certainement pas envisag&eacute; de pouvoir visionner sur une fr&eacute;quence en acc&egrave;s direct ; se pose la question de la diffusion pour des plateformes comme Amazon. Est-ce que parler d&rsquo;aberration est exag&eacute;r&eacute; ?</h2>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">C&rsquo;est la d&eacute;sh&eacute;rence d&rsquo;un syst&egrave;me - d&rsquo;une soci&eacute;t&eacute;, ou d&rsquo;une civilisation si on va par l&agrave; - o&ugrave; tout se m&eacute;lange, tout se r&eacute;organise selon des termes et des standards revisit&eacute;s. &nbsp;</span><br><span style="font-size: 14pt;">L&rsquo;imagerie &agrave; laquelle renvoie une sc&egrave;ne d&rsquo;anthologie (!) d&rsquo;une jeune fille (dou&eacute;e de super pouvoirs) chevauchant son partenaire d&rsquo;un soir, est presque naus&eacute;euse, parce qu&rsquo;elle est sortie de son contexte, celui d&rsquo;une histoire racont&eacute;e normalement &agrave; l&rsquo;aide d&rsquo;id&eacute;es et de concepts. Rajouter de vraies sc&egrave;nes de sexes ; puisque l&rsquo;on voit l&rsquo;organe masculin et la super-h&eacute;ro&iuml;ne rapetiss&eacute;e pour l&rsquo;occasion - et je ne vous fais pas de dessin - effectuer dessus de grands mouvements ; ne sont que des appels du pied pour faire de l&rsquo;audience.&nbsp;</span><br><span style="font-size: 14pt;">Entre d&eacute;membrements ; explosions ; vomissements et geysers de sang ; nous sommes dans la caricature absolue sans consid&eacute;ration artistique ! Le porno ou l&rsquo;&eacute;rotisme sont des modes d&rsquo;expression bien connus, que les &eacute;crivains, cin&eacute;astes et autres ont tous embrass&eacute;es un jour ou l&rsquo;autre&hellip; mais avec des publications ou des diffusions encadr&eacute;es ! C&rsquo;est d&rsquo;ailleurs l&agrave; que le cin&eacute;ma offre les limitations &eacute;videntes (restriction, diffusions dans peu de salles&hellip;) mais que les plateformes ne respectent pas.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Nous connaissons ce probl&egrave;me qui est celui d&rsquo;accepter le m&eacute;lange des genres. Demandez &agrave; James Cameron, Ridley Scott, Georges Lucas, Quentin Tarantino, Kenneth Branagh, Kathryn Bigelow, Jane Campion, Christopher Nolan (heu&hellip; sans doute tous finalement) s&rsquo;ils ont eu besoin de sc&egrave;nes de sexe explicites dans leurs films. Mais au del&agrave; de cette surench&egrave;re, c&rsquo;est bien l&rsquo;image renvoy&eacute;e (une fois encore) &agrave; un jeune public - parce que nous pouvons d&eacute;cemment douter du fait que ce soient de vieux pervers (ou vieilles perverses) qui soient amateurs de shows mettant en sc&egrave;ne des s&eacute;ries de super h&eacute;ros avec des sc&egrave;nes hard.</span><br><span style="font-size: 14pt;">Est-ce que ce type de spectacle en acc&egrave;s libre (et ne nous parlez pas de bloquer l&rsquo;acc&egrave;s avec un accord parental) est normal, et ne met pas en p&eacute;ril la perception &lsquo;vraie&rsquo; des choses ; encore plus lorsqu&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;un jeune public.&nbsp;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Regarder des films X (des pornos) est somme toute banal. Et si &ccedil;a n'existait pas nous aurions les histoires, les romans - toutes choses perdurant encore - et la bande dessin&eacute;e s&rsquo;en est empar&eacute;e depuis longtemps. Mais ce fatras d&rsquo;histoires mis &agrave; disposition de jeunes (voire tr&egrave;s jeunes) - soulignons le encore une fois - malgr&eacute; des avertissements quant au contenu, est navrant.&nbsp;</span><br><span style="font-size: 14pt;">Navrant de la part d&rsquo;une entreprise comme Amazon de jouer dans la surench&egrave;re simplement pour faire le buzz&hellip; Car on peine &agrave; imaginer que ce soit pour autre chose - pas par amour de l&rsquo;art cin&eacute;matographique en tout cas.</span><br><span style="font-size: 14pt;">Alors oui &agrave; une certaine libert&eacute; - qu&rsquo;avait originellement The Boys (avant de commencer &agrave; tourner en rond) - mais pas &agrave; cette surench&egrave;re de sc&egrave;nes gores, de grand-guignol, de sexe ; qui ne sont plus alors qu&rsquo;un empilage de s&eacute;quences - sans sc&eacute;nario ni trame directrice&hellip;&nbsp;</span><br><span style="font-size: 14pt;">Une forme qui n&rsquo;est plus destin&eacute; &agrave; la t&eacute;l&eacute;vision, mais bien &agrave; des chaines &agrave; p&eacute;ages sp&eacute;cialis&eacute;es !</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Ainsi peut-on constater l&rsquo;abandon du bon go&ucirc;t et d&rsquo;une forme de d&eacute;rision &lsquo;raisonn&eacute;e&rsquo;, car quitte &agrave; critiquer, &agrave; mettre en bo&icirc;te, on pourrait se diriger vers des sujets qui revendiquent un c&ocirc;t&eacute; sarcastique et virulent - &agrave; la Deadpool - sans entrer dans des divagations hors de tout contr&ocirc;le, et encore moins visibles par tous les publics&hellip; et c&rsquo;est bien l&agrave; le probl&egrave;me !</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Faillite du syst&egrave;me, non sens et d&eacute;sir avant toute chose de faire du rentable ; nous sommes face &agrave; un changement radical qui s'est op&eacute;r&eacute; depuis l'apparition des plateformes. Est-ce pour le pire ou le meilleur, chacun jugera !</span></p>
<p style="text-align: justify;"></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Sylvain M&eacute;nard, octobre 2023</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">&nbsp;</span></p>
<p style="text-align: justify;"></p>
<p style="text-align: justify;"></p>
<p style="text-align: justify;"></p>
<p style="text-align: justify;"></p>]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>L’INTELLIGENCE ARTIFICIELLE &amp; LA CRÉATION ; LE COUP DE GUEULE DE LA RÉDACTION</title>
      <description><![CDATA[L&rsquo;IA est un projet, une perspective ; dont nous sommes bien loin de percevoir &agrave; l&rsquo;heure d&rsquo;aujourd&rsquo;hui toutes les ramifications. Ceci &eacute;tant dit, que ce soient les journalistes ou l...]]></description>
      <pubDate>Wed, 26 Apr 2023 19:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://cinemaradio.net/news/l-intelligence-artificielle-la-creation-le-coup-de-gueule-de-la-redaction-561</link>
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      <content:encoded><![CDATA[<h2 style="text-align: justify;">L&rsquo;IA est un projet, une perspective ; dont nous sommes bien loin de percevoir &agrave; l&rsquo;heure d&rsquo;aujourd&rsquo;hui toutes les ramifications. Ceci &eacute;tant dit, que ce soient les journalistes ou les professionnels de la communication, de l&rsquo;informatique et autres, bien peu d&rsquo;entre eux ont m&ecirc;me seulement r&eacute;fl&eacute;chi &agrave; l&rsquo;utilisation du mot &laquo; intelligence &raquo;, tant il est galvaud&eacute; ! Si l&rsquo;on d&eacute;bat encore pour d&eacute;finir avec exactitude ce que l&rsquo;on peut nommer &rsquo;Intelligence&rsquo;, et si l&rsquo;humain reste l&rsquo;unique r&eacute;f&eacute;rence ; par d&eacute;finition, l&rsquo;intelligence requiert la compr&eacute;hension, celle de ce que l&rsquo;on est, et surtout requiert la capacit&eacute; de savoir apprendre et raisonner. Aussi au-del&agrave; de ce coup de &laquo; plume &raquo;, plut&ocirc;t qu&rsquo;un coup de gueule, faisons un petit d&eacute;tour pour tenter d&rsquo;y voir plus clair.</h2>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Commen&ccedil;ons par &eacute;voquer la conception musicale si vous voulez bien, une des grandes craintes qui ressurgit au fil des informations et des articles depuis peu. Il y a d&eacute;j&agrave; plus de trente ans, des logiciels divers ont permis de composer d&rsquo;une fa&ccedil;on diff&eacute;rente. L&agrave; c&rsquo;&eacute;tait la mise en commun de syst&egrave;mes (car ils ne sont que &ccedil;a) qui r&eacute;pondaient &agrave; diverses probl&eacute;matiques, comme celles de remplacer certains types de d&eacute;veloppements, li&eacute;s &agrave; l&rsquo;orchestration, &agrave; l&rsquo;ornementation ; ou plus prosa&iuml;quement dans le cas de premi&egrave;res soumissions, permettaient de se faire une id&eacute;e bien plus pr&eacute;cise qu&rsquo;avec un seul accompagnement au piano. Il s&rsquo;agissait d&rsquo;outils&hellip; et un outil est &lsquo;manipul&eacute;&rsquo; par son utilisateur.&nbsp;</span><br><span style="font-size: 14pt;">Mais une fois encore, les machines n&rsquo;&eacute;taient que des machines dont on sait pertinemment qu&rsquo;il fallait les programmer ou intervenir directement (les noms existent, vous les connaissez, programmateurs, ing&eacute;nieur son, &eacute;talonneurs&hellip;). Mais dans ce monde qui court plus vite qu&rsquo;il ne faudrait vers un avenir encore non d&eacute;fini, revient de plus en plus ce terme d&rsquo;IA.&nbsp;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Or si l&rsquo;on s&rsquo;en tient aux d&eacute;clarations avis&eacute;es de personnes comp&eacute;tentes, et &agrave; sa propre observation, il n&rsquo;existe pas encore de syst&egrave;mes autonomes, ce que doit &ecirc;tre l&rsquo;intelligence artificielle. Nous sommes toujours sur des syst&egrave;mes asservis, que l&rsquo;on doit programmer. L&rsquo;exemple est simple ; demandez &agrave; votre ordinateur, de cr&eacute;er une image de ce que vous voulez, demandez-lui d&rsquo;&eacute;crire une phrase de musique, une page d&rsquo;un roman ! Il ne sait pas faire, et ce ne sera pas un logiciel qui va le faire pour lui. Il faut d&eacute;finir ce qu&rsquo;on souhaite, indiquer les champs d&rsquo;expertise (lui dire qu&rsquo;il doit faire appel &agrave; telle capacit&eacute;) qui permettront de r&eacute;aliser cette cr&eacute;ation ; et programmer le tout.&nbsp;</span><br><span style="font-size: 14pt;">Personne n&rsquo;a encore &laquo; convers&eacute; &raquo; avec un syst&egrave;me (pour &eacute;viter le mot &lsquo;ordinateur&rsquo;), et lui a simplement demand&eacute; : fais-moi &ccedil;a !</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Quand les anglo-saxons ont test&eacute; leur fameuse IA en lui faisant ingurgiter des biblioth&egrave;ques enti&egrave;res de romans, essais et autres ; le r&eacute;sultat a &eacute;t&eacute; la &lsquo;r&eacute;daction&rsquo; d&rsquo;un ouvrage &laquo; &agrave; la fa&ccedil;on de&hellip; &raquo; !</span><br><span style="font-size: 14pt;">Ce n&rsquo;&eacute;tait ni une cr&eacute;ation, ni une conception pure, juste un re-param&eacute;trage de donn&eacute;es, une histoire d&rsquo;adaptabilit&eacute; au final, toute chose que sait plus ou moins faire votre ordinateur aujourd&rsquo;hui. Ce qu&rsquo;on nomme trop souvent IA, n&rsquo;est qu&rsquo;un algorithme basique, qui sait int&eacute;grer, lire et s&rsquo;adapter. Ce n&rsquo;est gu&egrave;re mieux que le traducteur Google qui s&rsquo;adapte &agrave; son utilisateur, simplement en fonction des r&eacute;currences et des phrases qu&rsquo;il est amen&eacute; &agrave; traduire dans un sens ou dans l&rsquo;autre ! (Sinon il n&rsquo;apprendrait pas).&nbsp;</span><br><span style="font-size: 14pt;">Le livre &laquo; 1 The Road &raquo;, s&rsquo;av&egrave;re aussi inconsistant et indigeste (selon les dires de ceux qui y ont eu acc&egrave;s et quelques extraits&hellip;), sorte de road-trip qui se d&eacute;roule comme on d&eacute;roule une carte, mais sans finalit&eacute;, ni &acirc;me !</span><br><span style="font-size: 14pt;">La phrase, concernant ce roman, qui suit, est d&rsquo;ailleurs r&eacute;v&eacute;latrice : &laquo; Le logiciel avait au pr&eacute;alable &laquo; appris &raquo; &agrave; &eacute;crire apr&egrave;s avoir analys&eacute; 200 &oelig;uvres de la litt&eacute;rature anglophone &raquo;. On parle bien de &laquo; copie &raquo; dans ce cas ?</span><br><span style="font-size: 14pt;">Et depuis quand apprend-on &agrave; &eacute;crire de la litt&eacute;rature. On sait que le cours Florent n&rsquo;est valable pour les acteurs en devenir, que d&egrave;s lors qu&rsquo;ils jouent et ont cette envie. Les acad&eacute;mies et &eacute;coles d&rsquo;Art n&rsquo;existent que pour ceux qui ont cette &laquo; touche &raquo;, cette capacit&eacute;. La litt&eacute;rature - certes s&rsquo;apprend - en lisant, en y prenant go&ucirc;t, en d&eacute;couvrant les arts. Mais derri&egrave;re tout cela demeure la vraie r&eacute;alit&eacute; de la compr&eacute;hension, de la facult&eacute; &agrave; &eacute;prouver quelque chose, le plaisir de lire, le bonheur d&rsquo;une phrase bien tourn&eacute;e, d&rsquo;une p&eacute;rip&eacute;tie qui nous ravit !&nbsp;</span><br><span style="font-size: 14pt;">Et l&rsquo;IA en est bien incapable aujourd&rsquo;hui ; nous en sommes tr&egrave;s loin.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">En fait - et l&rsquo;analogie est int&eacute;ressante - on en revient aux ann&eacute;es quatre-vingt-dix, quand les logiciels d&rsquo;Adobe, Illustrator et Photoshop sont sortis ; et qu&rsquo;on a entendu : avec ces logiciels, vous pourrez dessiner comme un v&eacute;ritable dessinateur ! Et bien, non, il n&rsquo;y a jamais eu autant d&rsquo;infographistes ou d&rsquo;illustrateurs mauvais et sans talent que gr&acirc;ce &agrave; ces logiciels. Et dieu merci, les bons, voire les tr&egrave;s bons, ne s&rsquo;en sont servis que comme ce qu&rsquo;ils sont ; des outils !&nbsp;</span><br><span style="font-size: 14pt;">Il en va de m&ecirc;me pour ces IA que l&rsquo;on vous vend &agrave; tout bout de champ. Il n&rsquo;y a rien qui permette de dire que les Intelligences Artificielles nous mettent en p&eacute;ril ou remplacent la cr&eacute;ativit&eacute; humaine - et c&rsquo;est prouv&eacute; de par notre &eacute;volution technologique (il n&rsquo;y a pas d&rsquo;IA au sens strict), mais &eacute;galement de par la dimension &laquo; philosophique, spirituelle ou simplement humaine &raquo; de nos capacit&eacute;s, celles que l&rsquo;on a de cr&eacute;er, d&rsquo;&eacute;prouver et de faire ressentir aux autres, tout en &eacute;tant conscients de ce fait.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Le probl&egrave;me reste l&rsquo;&eacute;thique, comme on a pu le voir avec le cas de GPT-3 (de la start-up OpenAI) qui en ingurgitant des tonnes de donn&eacute;es, a ressorti &eacute;galement des pr&eacute;ceptes erron&eacute;s ainsi que des concepts d&eacute;rangeants ; tout simplement parce que l&rsquo;IA, ou ce qui en tient lieu, ne sait pas juger ni jauger, ni doser et encore moins anticiper. On en revient &agrave; la question de l&rsquo;apprentissage qui prend du temps et que l&rsquo;humain ne peut int&eacute;grer qu&rsquo;au fil de sa vie (n&rsquo;apprenons-nous pas tous les jours ?). Et par voie de cons&eacute;quence, &agrave; l&rsquo;intuition, et ne parlez pas de syst&egrave;mes intuitifs, m&ecirc;me le jeu vid&eacute;o le plus sophistiqu&eacute; n&rsquo;est capable que de ce qu&rsquo;on lui a int&eacute;gr&eacute; comme informations.&nbsp;</span><br><span style="font-size: 14pt;">Et on fera l&rsquo;impasse sur ChatGPT, consid&eacute;r&eacute; par certains illumin&eacute;s comme l&rsquo;avenir&hellip; Quid alors du travail et du talent&hellip; ? Du temps qu&rsquo;il faut pour &eacute;crire un article (comme celui que vous lisez actuellement), de l&rsquo;empathie par rapport au sujet&hellip; De l&rsquo;intelligence et du go&ucirc;t !&nbsp;</span><br><span style="font-size: 14pt;">N&rsquo;est pas qui veut un Stephen King, Howard Phillip Lovecraft, Zola, Jack London, Sir Arthur Conan Doyle, Marion Zimmer Bradley, Lois McMaster Bujold, Jules Verne&hellip; autant d&rsquo;exemples, tellement d&rsquo;exemples !&nbsp;</span><br><span style="font-size: 14pt;">Et ne parlons pas de la musique, o&ugrave; nous sommes confront&eacute;s aux pires cr&eacute;ations, du mauvais go&ucirc;t assum&eacute; par l&rsquo;enti&egrave;ret&eacute; d&rsquo;une g&eacute;n&eacute;ration qui par paresse et manque de culture idol&acirc;tre les plus criantes contrefa&ccedil;ons de cr&eacute;ations, issues de YouTube et des ordinateurs de tripatouilleurs paum&eacute;s, et je n&rsquo;ai rien contre les tripatouilleurs, certains ont du g&eacute;nie !</span><br><span style="font-size: 14pt;">Vous pensez que ces gens peuvent &ecirc;tre d&eacute;tr&ocirc;n&eacute;s par de vulgaires syst&egrave;mes ? Un Ravel, un Debussy, Un Mozart, &hellip; tant et tant&hellip; sans compter les modernes, contemporains ; Goldsmith, Goldenthal, Takemitsu, Sakamoto, et tant de noms et de cr&eacute;ateurs.</span><br><span style="font-size: 14pt;">Vous pensez qu&rsquo;un syst&egrave;me serait &agrave; m&ecirc;me d&rsquo;&eacute;crire de la musique concr&egrave;te comme un Pierre Henry (et ses tambours de machine &agrave; laver) ?</span><br><span style="font-size: 14pt;">Et les autres&hellip; Annie Lenox, les Depeche Mode, les Rolling Stones, Paul McCartney, Michael Jackson, Les Beatles !&nbsp;</span><br><span style="font-size: 14pt;">Vous imaginez une seule seconde une IA (de celles dont on nous parle) capable de seulement fr&ocirc;ler au g&eacute;nie qui a initi&eacute; telle chanson, telle musique, telle conception sonore ?</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Les journalistes et &laquo; sp&eacute;cialistes &raquo; de l&rsquo;IA nous parlent de cr&eacute;ation, moi je vous parle de &laquo; vie &raquo;, cette vie avec ses influences et ses mat&eacute;rialisations souveraines ! &laquo; Souveraines &raquo; parce qu&rsquo;issues de nos psych&eacute;s, de nos vies pass&eacute;es et de nos espoirs quant &agrave; l&rsquo;avenir, de ce que nous en retirons et sommes alors capables de mat&eacute;rialiser au travers de nos ouvrages qu&rsquo;ils soient litt&eacute;raires, graphiques, conceptuels, architecturaux, musicaux&hellip; ! Cette cr&eacute;ation-l&agrave; est celle d&rsquo;individus.&nbsp;</span><br><span style="font-size: 14pt;">Or l&rsquo;IA n&rsquo;est pas individuelle et encore moins autonome, elle n&rsquo;est que la r&eacute;sultante de recherches collectives qui par le biais d&rsquo;outils tentent d&rsquo;offrir des solutions pour satisfaire un plus grand nombre&hellip; n&rsquo;en d&eacute;plaise aux puristes.&nbsp;</span><br><span style="font-size: 14pt;">Et de l&agrave; &agrave; dire que ce n&rsquo;est qu&rsquo;un nivelage de plus par le bas !&hellip; car exit le cr&eacute;ateur, le penseur ; bienvenu &agrave; l&rsquo;informaticien et &agrave; un monde d&rsquo;o&ugrave; l&rsquo;homme deviendra absent.</span><br><span style="font-size: 14pt;">Et nous nous rendons compte que ce recours permanent au terme d&rsquo;Intelligence Artificielle - parce qu&rsquo;il faut faire de l&rsquo;audience, employer les mots actuels, vendre et rentrer dans le moule - m&eacute;connait totalement le sujet dans ce qu&rsquo;il a de fondamental, dans ce qu&rsquo;il a d&rsquo;humain. L&rsquo;intelligence est le fait des &ecirc;tres pensants et biologiques&hellip; pas encore celui de machines.&nbsp;</span><br><span style="font-size: 14pt;">Elles ne pensent ni ne comprennent, et peuvent au mieux apprendre, dans la mesure ou leur interface (l&rsquo;humain) prend la mesure de ses propres limites, ses propres exp&eacute;riences, sa propre culture.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Nous avons constat&eacute; que ce que l&rsquo;on nomme IA est curieusement souvent mise en relation avec ce qui rel&egrave;ve des arts (rarement dans une t&eacute;l&eacute; r&eacute;alit&eacute; pitoyable &agrave; la t&eacute;l&eacute;vision&hellip; quoique &ccedil;a pourrait &ecirc;tre dr&ocirc;le), ce qui motive d&rsquo;autant plus cette tribune ; tant l&rsquo;Art est souvent vis&eacute; par les restrictions, les d&eacute;cisions aberrantes et que dans l&rsquo;art, la culture est pr&eacute;pond&eacute;rante et bien mal mise en valeur.&nbsp;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><br><span style="font-size: 14pt;">Alors non, il n&rsquo;y a pas aujourd&rsquo;hui d&rsquo;IA&hellip; que des syst&egrave;mes qui tentent de pallier &agrave; diff&eacute;rentes lacunes sans pour autant transcender la cr&eacute;ation. Ceux qui invoquent des syst&egrave;mes qui restent li&eacute;s par d&eacute;finition aux activit&eacute;s humaines, ne disent pas que lesdits syst&egrave;mes ne savent pas s&rsquo;affranchir de leurs contraintes et surtout ne savent pas &ecirc;tre autonomes, leur &laquo; intelligence &raquo; &eacute;tant bas&eacute; sur la copie servile, sans l&rsquo;&eacute;tincelle de l&rsquo;&acirc;me&hellip;&nbsp;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">La cr&eacute;ation est un acte de pure volont&eacute;&hellip; Ce que l&rsquo;on nous pr&eacute;sente comme des IA ne cr&eacute;ent pas puisqu&rsquo;elles ne sont pas capables de penser de mani&egrave;re autonome, se cantonnant &agrave; des taches qui ont &eacute;t&eacute; programm&eacute;es.&nbsp;</span><br><span style="font-size: 14pt;">Nous r&ecirc;vons tous d&rsquo;une IA, mais les seuls exemples qui pour ma part me viennent &agrave; l&rsquo;esprit, sont ceux de mes lectures et de quelques films - et nous n&rsquo;y sommes pas !&nbsp;</span></p>
<p style="text-align: justify;"></p>
<p style="text-align: justify;"><br><span style="font-size: 14pt;">Sylvain M&eacute;nard, avril 2023</span></p>
<p style="text-align: justify;"></p>
<p style="text-align: justify;"></p>
<p style="text-align: justify;"></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;"><span style="font-size: 12pt;">(l&rsquo;illustration de l&rsquo;article a &eacute;t&eacute; r&eacute;alis&eacute; sous la forme d&rsquo;un photomontage r&eacute;alis&eacute; avec Photoshop CS6 par votre serviteur. Un peu de recherche, de cr&eacute;ativit&eacute; et d&rsquo;intuition.)&nbsp;</span><br></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;"></span></p>
<p style="text-align: justify;"></p>]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>LA GUERRE EN UKRAINE : ET SI NOUS AGISSIONS AUSSI, À NOTRE FAÇON ? LE CINÉMA EST ÉGALEMENT UN OUTIL…</title>
      <description><![CDATA[Soutenir l&rsquo;Ukraine &agrave; sa mani&egrave;re para&icirc;t une chose &eacute;vidente, alors que la barbarie semble &agrave; nouveau s&rsquo;installer et que pour beaucoup d&rsquo;entre-nous, l&rsquo;impression q...]]></description>
      <pubDate>Thu, 10 Mar 2022 16:35:00 +0000</pubDate>
      <link>https://cinemaradio.net/news/la-guerre-en-ukraine-et-si-nous-agissions-aussi-a-notre-facon-le-cinema-est-egalement-un-outil-408</link>
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      <content:encoded><![CDATA[<h2 style="text-align: justify;">Soutenir l&rsquo;Ukraine &agrave; sa mani&egrave;re para&icirc;t une chose &eacute;vidente, alors que la barbarie semble &agrave; nouveau s&rsquo;installer et que pour beaucoup d&rsquo;entre-nous, l&rsquo;impression qui pr&eacute;domine est l&rsquo;incompr&eacute;hension et l&rsquo;horreur. Tandis que les russes viennent de bombarder un h&ocirc;pital et que le manque de r&eacute;action du monde est de plus en plus criant ; me vient &agrave; l&rsquo;esprit cette citation de Rambo (citation tir&eacute;e du premier film) <em>&laquo; En ville, tu fais la loi. Ici, c&rsquo;est moi. Alors fais pas chier. Fais pas chier ou je te ferai une guerre comme t&rsquo;en as jamais vue &raquo;</em> !</h2>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Cette citation qui s&rsquo;appliquerait &agrave; ce que les russes font en Ukraine et au fait qu&rsquo;ils sont dans un pays qu&rsquo;ils envahissent et qu&rsquo;il n&rsquo;y a nulle l&eacute;gitimit&eacute; dans leur action, est une bonne introduction &agrave; ce qui pourrait &ecirc;tre une forme de r&eacute;sistance &agrave; l&rsquo;envahisseur, un rappel des films qui ont depuis des d&eacute;cennies montr&eacute; les uns et les autres attaquer, gagner puis perdre et se replier. Ce qui au final appara&icirc;t &agrave; nos sens endormis comme d&rsquo;une banalit&eacute; confondante, cette prolif&eacute;ration de conflits ; que ce soit en Afrique, en Asie, au moyen-Orient ; s&rsquo;offre &agrave; nous dans une litanie sans fin de noms, de guerres souvent perdues et oubli&eacute;es de tous.<br /></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 18pt;"><strong>Un peu d&rsquo;histoire au programme&hellip;</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">M&ecirc;me si l&rsquo;occident est observ&eacute; d&rsquo;un point de vue toujours positif - il n&rsquo;aura &eacute;chapp&eacute; &agrave; personne que les films de r&eacute;alisateurs am&eacute;ricains sur leurs guerres perdues sont bien pr&eacute;sents de <strong>Voyage au bout de l&rsquo;enfer</strong> (<em>The Deer Hunter</em>, 1976) de Michael Cimino, &agrave; <strong>Outrages</strong> (<em>Casualties of War</em>, 1989) de Brian De Palma, <strong>Apocalypse Now</strong> (1979) de Francis Ford Coppola, ou encore <strong>Hamburger Hill </strong>(1987) de John Irvin&hellip; et ce ne sont que quelques exemples.</span><br /><span style="font-size: 14pt;">Pas si s&ucirc;r que les russes aient fait preuve d&rsquo;autant de sinc&eacute;rit&eacute; dans leurs d&eacute;marches&hellip;</span><br /><span style="font-size: 14pt;">On citera Le <strong>9&egrave;me Escadron</strong> (<em>Deviata&iuml;a Rota</em>, 2005) de Fiodor Bondartchouk, le quasi inconnu <strong>Leaving Afghanistan</strong> (2019) de Pavel Lounguine, <strong>Cargo 300</strong> (1989) r&eacute;alis&eacute; par Georgiy Kuznetsov, qui quant &agrave; lui pr&eacute;sente les soldats russes comme les &lsquo;gentils&rsquo; de l&rsquo;histoire ! Du moins les am&eacute;ricains auront-ils reconnu leurs erreurs avec la guerre du Vietnam.</span><br /><span style="font-size: 14pt;">On notera &eacute;galement que de nombreuses productions russes assez r&eacute;centes sur la seconde guerre mondiale - et ce m&ecirc;me si le contexte est totalement diff&eacute;rent - n&rsquo;ont fait que souligner le &lsquo;courage et la r&eacute;sistance&rsquo; des &eacute;quipages et soldats sovi&eacute;tiques ; n&rsquo;oubliant pas de sacraliser au passage la guerre malgr&eacute; tout ce qu&rsquo;elle peut avoir d&rsquo;abject et d&rsquo;irr&eacute;vocable ! Et non, nous ne parlons pas d&rsquo;une forme de &lsquo;propagande&rsquo; et de &lsquo;revisite&rsquo; de l&rsquo;histoire&hellip; quoique !&nbsp;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Ceci dit, il est difficile aux yeux d&rsquo;un habitant de ce monde de ne pas constater que les derni&egrave;res guerres et invasions allant &agrave; l&rsquo;encontre du droit des nations et des individus, sont quasi exclusivement &agrave; l&rsquo;origine le fait des russes, et nous ne parlons plus de films et de sc&eacute;narios ! Rendons &agrave; C&eacute;sar ce qui est &agrave; C&eacute;sar, L&rsquo;Irak reste une invasion de l&rsquo;arm&eacute;e am&eacute;ricaine &agrave; tout point de vue - et il n&rsquo;est pas s&ucirc;r que la raison principale en &eacute;tait la folie d&rsquo;un homme - ici Saddam Hussein ! Les am&eacute;ricains ont fait ce qu&rsquo;ils font de mieux, prendre possession des infrastructures, n&eacute;gocier des contrats et donner une image de &lsquo;bienfaisance&rsquo;. C&rsquo;est l&agrave; ou les sc&eacute;naristes et producteurs ne s&rsquo;y sont pas tromp&eacute;s puisque de nombreux films et s&eacute;ries (<strong>NCIS</strong> notamment) ont relay&eacute;s avec pertinence ces faits et en ont profit&eacute; dans le m&ecirc;me temps pour &eacute;gratigner au passage la NSA, et les lois d&rsquo;exceptions !&nbsp;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 18pt;"><strong>Quelques films &agrave; voir&hellip;</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Voyons &agrave; pr&eacute;sent une courte liste de m&eacute;trages &agrave; visionner en cette p&eacute;riode agit&eacute;e, ceux qui nous montrent un pays redevenu, de son propre fait, notre adversaire : la Russie !</span><br /><span style="font-size: 14pt;"><strong>&Agrave; la poursuite d'Octobre rouge</strong> (1990) de John McTiernan, est un film tir&eacute; du roman de Tom Clancy, et montre avec une relative acuit&eacute; les exc&egrave;s du syst&egrave;me d&rsquo;alors, les man&oelig;uvres et manipulations diverses entre les deux camps.</span><br /><span style="font-size: 14pt;">Derni&egrave;rement nous aurons eu droit &agrave; un nouvel opus de Jack Ryan (le personnage de Octobre rouge), <strong>The Ryan Initiative</strong> (2014) mis en sc&egrave;ne par Kenneth Branagh, lui m&ecirc;me interpr&eacute;tant le m&eacute;chant russe de l&rsquo;histoire.</span><br /><span style="font-size: 14pt;">Et pour ceux qui s&rsquo;attachent &agrave; l&rsquo;histoire ; avec un sc&eacute;nario, une &eacute;criture int&eacute;ressante et des rebondissements notables ; qu&rsquo;ils aillent vers <strong>Wargames</strong> (1983) de John Badham.&nbsp;</span><br /><span style="font-size: 14pt;">Une mention toute sp&eacute;ciale au film russe <strong>Le soviet</strong> (1985) r&eacute;alis&eacute; par Mikhail Tumanishvili, et qui s&rsquo;av&egrave;re &ecirc;tre une r&eacute;ponse &agrave; la saga <strong>Rambo</strong> - et notamment au second film, qui voyait John Rambo (sur un script de James Cameron) retourner au Vietnam, &lsquo;flanquer une racl&eacute;e' aux vietcongs, avant de d&eacute;cimer une brigade enti&egrave;re de force d&rsquo;intervention russe.&nbsp;</span><br /><span style="font-size: 14pt;">Mais tout &ccedil;a va se conclure avec le troisi&egrave;me opus <strong>Rambo 3</strong> (1988), r&eacute;alis&eacute; par Peter MacDonald, qui vaut le d&eacute;tour pour ses sc&egrave;nes d&rsquo;action, son humour (parfois &agrave; contre emploi) et surtout ses r&eacute;pliques cultes&hellip; <em>&laquo; Mais pour qui prenez vous cet homme ? Pour Dieu ? - Non, Dieu aurait piti&eacute;, pas Rambo &raquo;</em> ! L&rsquo;adversaire dans ce film - quoi d&rsquo;&eacute;tonnant - est bien la Russie.<br />Attention quand on parle de mention sp&eacute;ciale pour <strong>Le Soviet</strong>, il s&rsquo;agit probablement plus de celle d&eacute;cern&eacute;e aux Razzie Awards qui r&eacute;compensent les pires films. Et de fait <strong>Le soviet</strong>, m&eacute;trage mal film&eacute; et mal jou&eacute;, est creux et finalement s&rsquo;inscrit dans la cat&eacute;gorie des &rsquo;NANARS&rsquo;. Le probl&egrave;me &eacute;tait d&eacute;j&agrave; la production en r&eacute;ponse aux attaques de Hollywood, et surtout le budget allou&eacute; - pitoyable, m&ecirc;me pour l&rsquo;&eacute;poque - qui n'avait en rien aid&eacute;.<br /></span><br /><span style="font-size: 14pt;">N&rsquo;oublions pas quelques m&eacute;chants typiques russes (et ne repr&eacute;sentant pas n&eacute;cessairement l&rsquo;&eacute;tat Russe), dont les comportements renvoient &agrave; ceux de p&eacute;riodes pass&eacute;es, de la guerre froide au d&eacute;but des ann&eacute;es deux-mille, avec cette touche de nostalgie &lsquo;rouge&rsquo;, nous offrant quelques personnage excessifs et m&eacute;chants comme Hollywood les adore&hellip; dans : <strong>Goldeneye</strong> (1995) de Martin Campbell, <strong>Le Pacificateur</strong> (1997) de Mimi Leder, <strong>La Somme de toutes les peurs</strong> (2002) de Phil Alden Robinson, m&ecirc;me le personnage du <strong>Saint</strong> s&rsquo;y pr&ecirc;tant dans le film du m&ecirc;me nom en 1997, sign&eacute; Phillip Noyce ; et dans l&rsquo;excellent <strong>Mission impossible: Protocole fant&ocirc;me</strong> (2011) de Brad Bird. Citons encore <strong>L'Aube rouge</strong> : deux versions et deux r&eacute;alisateurs, en 1984 John Milius, en 2012 Dan Bradley. Ici l&rsquo;histoire est celle d&rsquo;une invasion en territoire am&eacute;ricain, pour le premier les russes, le second (actualit&eacute; de l&rsquo;&eacute;poque) ce seront les nord-cor&eacute;ens.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Et comme la guerre froide a &eacute;t&eacute; cit&eacute;e, voici un acteur - oh combien am&eacute;ricain (avec de nombreux exc&egrave;s et s&rsquo;av&eacute;rant &ecirc;tre une v&eacute;ritable caricature en soi, militant pro-armes,&hellip;) - qui nous offrira quelques prestations remarqu&eacute;es (pas n&eacute;cessairement remarquables) et dont la filmographie est on ne peut plus parlante, j&rsquo;ai nomm&eacute; : Chuck Norris !</span><br /><span style="font-size: 14pt;">Rapidement, la liste de ses meilleurs (?) films : En 1984, <strong>Port&eacute;s disparus</strong> (<em>Missing in Action</em>) de Joseph Zito , suivi en 1985 d&rsquo;un second opus intelligemment intitul&eacute; <strong>Port&eacute;s disparus 2</strong> (<em>Missing in Action 2: The Beginning</em>) de Lance Hool ; et surtout en 1985 de <strong>Invasion U.S.A.</strong> toujours sign&eacute; de Joseph Zito. Roi du cin&eacute;ma pop-corn par excellence, porte parole du cin&eacute;ma de l&rsquo;&eacute;poque Reagan, celle de la guerre froide, Chuck Norris est l&rsquo;ami des peuples qui souffrent de la violence de l&rsquo;envahisseur; qu&rsquo;il soit vietcong avec les deux volets de <strong>Port&eacute;s disparus</strong>, ou russe avec <strong>Invasion U.S.A.</strong> et son psychopathe de service nomm&eacute; Mikhail Rostov aid&eacute; par des gu&eacute;rilleros extr&eacute;mistes&nbsp;</span><span style="font-size: 14pt;">communistes.<br /></span><span style="font-size: 14pt;">Toujours dans cette optique de guerre froide, il serait compliqu&eacute; de faire l&rsquo;impasse sur un classique du film d&rsquo;espionnage : <strong>Le Rideau d&eacute;chir&eacute;</strong> (<em>Torn Curtain</em>) sign&eacute; Alfred Hitchcock et sorti en 1966. M&ecirc;me si une certaine forme de propagande anti-sovi&eacute;tique est visible, elle ne porte pas pr&eacute;judice &agrave; la r&eacute;ussite du film. Notons qu&rsquo;&agrave; l&rsquo;origine Bernard Herrmann qui avait compos&eacute; la musique se vit rejet&eacute; au profit de John Addison. On pourra regarder aussi <strong>L&rsquo;&Eacute;tau</strong> (<em>Topaz</em>) toujours du ma&icirc;tre, et sorti quant &agrave; lui en 1969. </span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Soulignons </span><span style="font-size: 14pt;">en dernier lieu que l&rsquo;industrie du cin&eacute;ma ukrainienne est &eacute;galement partie en guerre, combattant ou aidant la population et que le producteur ukrainien Denis Ivanov appelle au boycott du cin&eacute;ma russe. Nous ne dirons rien des bombardements aveugles sur les mus&eacute;es et lieux de culture qui ne visent qu&rsquo;&agrave; une chose, la disparition non seulement physique mais &eacute;galement intellectuelle d&rsquo;un peuple et sa &lsquo;dilution&rsquo; dans la f&eacute;d&eacute;ration Russe.<br /></span></p>
<p style="text-align: justify;"></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Lire l&rsquo;article connexe : <a href="/news/my-favorite-war-un-film-d-animation-documentaire-de-ilze-burkovska-jacobsen-le-20-avril-au-cinema-406"><strong>MY FAVORITE WAR</strong></a>, un film d&rsquo;animation documentaire de Ilze Burkovska Jacobsen, le 20 avril au cin&eacute;ma<br /></span></p>
<p style="text-align: justify;"><br /><span style="font-size: 14pt;">Sylvain M&eacute;nard, mars 2022</span></p>
<p style="text-align: justify;"></p>
<p style="text-align: justify;"></p>]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>MOBILE FILM FESTIVAL… VOTEZ MAINTENANT !</title>
      <description><![CDATA[Le Mobile Film Festival ACT NOW on climate change s&rsquo;est ouvert ; et du 14 novembre au 30 novembre 2019, 50 films, repr&eacute;sentant 24 pays, vous sont propos&eacute;s. Sur des th&egrave;mes aussi vari...]]></description>
      <pubDate>Mon, 18 Nov 2019 08:35:00 +0000</pubDate>
      <link>https://cinemaradio.net/news/mobile-film-festival-votez-maintenant-145</link>
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      <content:encoded><![CDATA[<h3 style="text-align: justify;">Le <em>Mobile Film Festival ACT NOW on climate change</em> s&rsquo;est ouvert ; et du 14 novembre au 30 novembre 2019, 50 films, repr&eacute;sentant 24 pays, vous sont propos&eacute;s. Sur des th&egrave;mes aussi vari&eacute;s que la gestion des d&eacute;chets, la p&eacute;nurie d'eau, la d&eacute;forestation, sans oublier le r&eacute;chauffement climatique ou la surpopulation et ses effets pervers, ces 50 films en comp&eacute;tition seront pr&eacute;sents sur les r&eacute;seaux sociaux.</h3>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>Du 14 novembre au 30 novembre, ces 50 meilleurs films sont mis en ligne afin que chacun puisse les visionner et voter pour celui qu&rsquo;il pr&eacute;f&eacute;re.</strong></em><br /><em><strong>Ce sera le 4 d&eacute;cembre qu&rsquo;aura lieu la remise des prix au MK2 Biblioth&egrave;que.</strong></em></p>
<p style="text-align: justify;">Aussi ne tardez pas &agrave; aller sur les r&eacute;seaux sociaux ou YouTube ; et n&rsquo;h&eacute;sitez pas &agrave; visionner ces m&eacute;trages qui sont autant de r&eacute;flexions, d&rsquo;id&eacute;es et de prises de conscience ! <br />YouTube : <a href="https://www.youtube.com/channel/UCDYf_Ubg3-7q-JrHGqVtg3w?view_as=subscriber">https://www.youtube.com/channel/UCDYf_Ubg3-7q-JrHGqVtg3w?view_as=subscriber</a><br />FaceBook : <a href="https://www.facebook.com/MobileFilmFestival/">https://www.facebook.com/MobileFilmFestival/</a><br />Twitter : <a href="https://twitter.com/MobileFilmFest">https://twitter.com/MobileFilmFest</a><br />Site Mobile Film Festival : <a href="https://www.mobilefilmfestival.com/">https://www.mobilefilmfestival.com/</a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Rappelons que le jury de cette &eacute;dition 2019 est compos&eacute; de : Juana Acosta​, com&eacute;dienne ; Hugo Becker​, com&eacute;dien ; Dali Benssalah​, com&eacute;dien ; Emma de Caunes​, com&eacute;dienne ; Monia Chokri​, r&eacute;alisatrice et com&eacute;dienne ; Sara Giraudeau​, com&eacute;dienne ; Magali Payen​, productrice et fondatrice de On est pr&ecirc;t et Imagine 2050 ; Patricia Ricard​, pr&eacute;sidente de l&rsquo;Institut oc&eacute;anographique Paul Ricard ; Arnaud Valois​, com&eacute;dien ; Maurice Barth&eacute;lemy, com&eacute;dien.</strong></p>
<h5 style="text-align: justify;">Les 50 films class&eacute;s par th&egrave;mes sont :</h5>
<h5 style="text-align: justify;">01/ les d&eacute;chets<br />AQUELLA FAMILIA (CETTE FAMILLE) | Franks DUQUE | Colombie<br />Boribanan |Kalilou SYLLA | C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire<br />Vacation (Vacances) |Christopher AXWORTHY &amp; Robert PEACOCK | Royaume-Uni<br />កូន តី (Petit Poisson) | Ravy | Cambodge<br />The meal (Le repas) | Su Su HLAING &amp; Aye Mya HLAING | R&eacute;publique de l'Union du Myanmar</h5>
<h5 style="text-align: justify;">02/ le recyclage<br />PLASTIC TREASURES (TR&Eacute;SORS DE PLASTIQUE) | Precious IROAGALACHI | Nigeria<br />Recycler pour sauver | Mary Grace KIYAGB&Eacute; | Burkina Faso<br />USE ME (UTILISE-MOI) | Oretz SMYLANETZ | Ukraine<br />Pedare Derakhtan (Le P&egrave;re des Arbres) | Teymour GHADERI | Iran</h5>
<h5 style="text-align: justify;">03/ le r&eacute;chauffement climatique<br />Game Over | No&eacute;lie MECKENSTOCK | France<br />Kept Under Wraps (Gard&eacute;e au chaud) | Andy SOWERBY &amp; Lawrence BARRACLOUGH |<br />Royaume-Uni<br />SWITCH | Super Fus&eacute;e &amp; El Gato | France<br />Rescue (Secourir) | Fardin TAKMARIAN &amp; Masoud QANBARLU | Iran<br />Действуй немедленно (Agissez Maintenant) | Artem KIRILKIN | Russie</h5>
<h5 style="text-align: justify;">04/ la p&eacute;nurie d'eau<br />Wallet (Porte-monnaie) | Fatima NOFELY | Iran<br />Cierren el ca&ntilde;o (Fermez le robinet) | Rafael FRANCO | P&eacute;rou<br />Ruina |Kristian XIPOLIAS | Italie<br />Water (Eau) | Mrat Thar TUN &amp; Arthar MIN | R&eacute;publique de l'Union du Myanmar</h5>
<h5 style="text-align: justify;">05/ La d&eacute;forestation<br />D&eacute;claration | David MURAD | Br&eacute;sil<br />Easter Eggs : Elle pousse, elle pousse la for&ecirc;t | Allan JUIN | France<br />Kehidupan Nyata (La vraie vie) | Dilfiandi | Indon&eacute;sie<br />Pour l'amour de&hellip; | Tomisin ADERUKU | Burkina Faso</h5>
<h5 style="text-align: justify;">06/ l&rsquo;activisme des jeunes<br />SCREAM (LE CRI) | Gonzague LEGOUT | France<br />How Dare You (Comment osez-vous) | Samphe BALLAMINGIE | Canada<br />Do You Have A Minute? (Avez-vous une minute ?) | Melanie HOOPES | Etats-Unis<br />Les Jours Rouges | Anatole LEVILAIN-CL&Eacute;MENT | France<br />Lourd Fardeau | Nelson DE MELO | France<br />Time's Up! | Nikilav VENKATESH | Inde<br />YOUR GAME IS OVER (VOTRE PARTIE EST TERMIN&Eacute;E) | Valerie FLORES | Espagne</h5>
<h5 style="text-align: justify;">07/ l&rsquo;anticipation climatique<br />#TOUT VA BIEN | Matthieu BOIVINEAU | France<br />FLORA | Baptiste JUNG &amp; Oscar GENTIN | France<br />III-II-I | Fatih YILMAZ | Turquie<br />La coleccionista de palabras que ya no existen (La collectionneuse de mots qui n'existent plus) | Juan<br />Pablo COPELLO | Argentine<br />Soif de vivre | Shaan COUTURE &amp; Jonas DINAL | France<br />Suffocation | Arshad MALIK | Pakistan<br />Svante Arrhenius&rsquo; Breakdown (La Crise de nerfs de Svante Arrhenius) | H&aring;kan JULANDER &amp; Bj&ouml;rn ENGSTR&Ouml;M |<br />Su&egrave;de<br />Meeehaculpa ! | Arnaud TARDY | France<br />Forbidden Fruit (Fruit d&eacute;fendu) | Julien JOHAN | France</h5>
<h5 style="text-align: justify;">08/ les petits gestes<br />Karma | F&eacute;lix DOBAIRE &amp; Tim&eacute; BULLIARD | France<br />Pr&eacute;servation | Marie-St&eacute;phane CATTANEO &amp; Rapha&euml;lle DUBOIS | France<br />R&eacute;agissez ! | Ted ETIENNE | France<br />LA PANNE | Camille DE LA PO&Euml;ZE | France<br />Le geste qui tue: la revanche | John LEMORE | France<br />碟仙 (Disc Fairy) | Andrew JIAN | Taiwan<br />Coupe de Champ&ecirc;tre | Charly BOUTHEMY | France</h5>
<h5 style="text-align: justify;">09/ la surpopulation<br />AntIhuman | Vinamra PANCHARIA | Inde<br />Climate Overpop Change | Francesca PERPETUINI | Italie</h5>
<h5 style="text-align: justify;">10/ les transports<br />British Air NO Ways! | Lisa RAY-JACOBS &amp; Matylda D | Royaume-Uni<br />Gasoline Breakup I Billiam JAMES | Canada<br />Imagine&hellip; | Rapha&euml;l DANIEL | France</h5>
<h5 style="text-align: justify;">Et un dernier se pla&ccedil;ant dans un contexte plus particulier&hellip;<br />11/ l&rsquo;humour<br />SCREAM (LE CRI) | Gonzague LEGOUT | France<br />LA PANNE | Camille DE LA PO&Euml;ZE | France<br />Meeehaculpa ! | Arnaud TARDY | France<br />Vacation (Vacances) |Christopher AXWORTHY &amp; Robert PEACOCK | Royaume-Uni<br />British Air NO Ways! | Lisa RAY-JACOBS &amp; Matylda D | Royaume-Uni<br />Svante Arrhenius&rsquo; Breakdown (La Crise de nerfs de Svante Arrhenius) | H&aring;kan JULANDER &amp; Bj&ouml;rn ENGSTR&Ouml;M |<br />Su&egrave;de<br />R&eacute;agissez ! | Ted ETIENNE | France<br />Easter Eggs : Elle pousse, elle pousse la for&ecirc;t | Allan JUIN | France<br />Le geste qui tue: la revanche | John LEMORE | France<br />FLORA | Baptiste JUNG &amp; Oscar GENTIN | France<br />Coupe de Champ&ecirc;tre | Charly BOUTHEMY | France<br />Karma | F&eacute;lix DOBAIRE &amp; Tim&eacute; BULLIARD | France</h5>
<p style="text-align: justify;"><br />Sylvain M&eacute;nard, novembre 2019</p>
<p style="text-align: justify;"></p>]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>Cannes – Une expérience cinématographique</title>
      <description><![CDATA[Cannes&nbsp;: lieu mythique du cin&eacute;ma par la pr&eacute;sence du festival international du film depuis 1946.
Le festival de Cannes est un &ea...]]></description>
      <pubDate>Mon, 03 Jun 2019 09:15:00 +0000</pubDate>
      <link>https://cinemaradio.net/news/cannes-une-experience-cinematographique-102</link>
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      <content:encoded><![CDATA[<h1 align="CENTER" style="text-align: justify;">Cannes&nbsp;: lieu mythique du cin&eacute;ma par la pr&eacute;sence du festival international du film depuis 1946.</h1>
<h3 align="JUSTIFY" style="text-align: justify;">Le festival de Cannes est un &eacute;v&egrave;nement attendu et admir&eacute; partout dans le monde permettant notamment &agrave; des r&eacute;alisateurs comme &agrave; des acteurs de se r&eacute;v&eacute;ler. En effet, le festival met en place plusieurs s&eacute;lections&nbsp;: la s&eacute;lection officielle (Comp&eacute;tition, Un Certain Regard, Hors Comp&eacute;tition, S&eacute;ances Sp&eacute;ciales, s&eacute;ances de minuit, Cannes Classiques), Cannes Court M&eacute;trage, la Semaine de la critique, la Quinzaine des r&eacute;alisateurs et la S&eacute;lection ACID. Ce festival est donc des plus important pour l&rsquo;industrie du cin&eacute;ma.</h3>
<p><img src="/upload/CANNES%202.jpg" alt="CANNES 2.jpg (43 KB)" width="729" height="486" /></p>
<p align="JUSTIFY" style="text-align: justify;">En ce 72e festival, nous avons notamment pu prendre part &agrave; cette ambiance, non pas sur le tapis rouge en compagnie des plus grandes c&eacute;l&eacute;brit&eacute;s, mais dans la salle de cin&eacute;ma. Car oui, le cin&eacute;ma c&rsquo;est avant tout une salle, un regroupement de personnes et une exp&eacute;rience partag&eacute;e malgr&eacute; la croissance du streaming et des plateformes de cin&eacute;ma &agrave; volont&eacute;, accessible de n&rsquo;importe o&ugrave;. Effectivement, la salle de projection reste le lieu premier, celui des premiers applaudissements, des premiers rires, des premi&egrave;res larmes face &agrave; un film. En cela, une salle de cin&eacute;ma au festival de Cannes est une exp&eacute;rience plus qu&rsquo;enrichissante permettant de se confronter &agrave; des r&eacute;actions et des avis divers.</p>
<p align="JUSTIFY" style="text-align: justify;">Mais nous n&rsquo;&eacute;tions pas dans une simple salle. En effet, cette derni&egrave;re, nomm&eacute;e salle Miramar, a accueilli pendant tout un week-end des personnes venant des quatre coins de la France.</p>
<p align="JUSTIFY" style="text-align: justify;">La salle est alors devenue un espace de vivre-ensemble o&ugrave; les gens discutaient entre eux, partageaient &agrave; manger, dormaient, riaient ensemble, etc. En effet, nous n&rsquo;avons pas visionn&eacute; qu&rsquo;un seul film mais treize films ; un marathon qui a exalt&eacute; l&rsquo;ambiance et la magie de la salle de cin&eacute;ma. De plus, ces films, provenant tous des s&eacute;lections du festival, nous ont permis de d&eacute;couvrir en avant-premi&egrave;re des chefs d&rsquo;&oelig;uvres et parfois quelques d&eacute;ceptions.</p>
<p align="JUSTIFY" style="text-align: justify;">Nous n&rsquo;avons donc pas mont&eacute; le fameux tapis rouge, ni discut&eacute; avec L&eacute;onardo DiCaprio, mais nous avons rencontr&eacute; des passionn&eacute;s et visionn&eacute; des films d&rsquo;exceptions.</p>
<p align="JUSTIFY" style="text-align: justify;"><img src="/upload/cannes%201.jpg" alt="cannes 1.jpg (42 KB)" width="630" height="420" /></p>
<p align="JUSTIFY" style="text-align: justify;"><em>Oph&eacute;lie Peter, mai 2019</em></p>]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>Le Combat des chefs : Apple Vs Netflix, où comment le business risque de remporter la palme !</title>
      <description><![CDATA[Steven Spielberg, Jennifer Aniston, Steve Carell ou encore Reese Witherspoon se sont vu d&eacute;rouler le tapis rouge pour un show ce lundi 25 mars qui mettait en avant les productions &agrave; venir de la cha&icirc;...]]></description>
      <pubDate>Wed, 27 Mar 2019 12:09:00 +0000</pubDate>
      <link>https://cinemaradio.net/news/le-combat-des-chefs-apple-vs-netflix-ou-comment-le-business-risque-de-remporter-la-palme-77</link>
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      <content:encoded><![CDATA[<h4 style="text-align: justify;">Steven Spielberg, Jennifer Aniston, Steve Carell ou encore Reese Witherspoon se sont vu d&eacute;rouler le tapis rouge pour un show ce lundi 25 mars qui mettait en avant les productions &agrave; venir de la cha&icirc;ne Apple TV+ !</h4>
<p style="text-align: justify;">Si les vedettes &eacute;taient pr&eacute;sentes, le contenu reste flou et Apple ne communique pas sur le c&oelig;ur de cible&hellip; Quand on sait que depuis dix ans Apple &eacute;tait ind&eacute;tr&ocirc;nable, mais que l&rsquo;ann&eacute;e 2018 a ainsi vu un recul r&eacute;v&eacute;lateur des ventes d&rsquo;iPhones ; on ne se surprend pas &agrave; assister &agrave; cette d&eacute;monstration volontaire et argument&eacute;e de Tim Cook (pr&eacute;sident d&rsquo;Apple) qui se lance sur le march&eacute; de la diffusion par abonnement.</p>
<p style="text-align: justify;">Nous y sommes donc, le g&eacute;ant &agrave; la Pomme y est et donne un nom &agrave; sa cha&icirc;ne&hellip; et &agrave; sa N&eacute;m&eacute;sis : Apple TV+ et&hellip; Netflix. Nous sommes surpris (le sommes-nous r&eacute;ellement ?) de constater &agrave; quel point la simple envie de r&eacute;ussir une chose est subordonn&eacute;e &agrave; la volont&eacute; de nuire &agrave; un potentiel adversaire, m&ecirc;me si Apple n&rsquo;a jamais cach&eacute; ses ambitions. Quand il suffirait - les possibilit&eacute;s sont vastes et les march&eacute;s encore plus - d&rsquo;exister en marge puis de se conforter peu &agrave; peu et d&rsquo;acqu&eacute;rir des parts de march&eacute; ; il semble que nous soyons revenus aux combats de coqs, aux petites &eacute;chauffour&eacute;es !</p>
<p style="text-align: justify;">Si Apple veut sa part du march&eacute;, ce n&rsquo;est pas par id&eacute;ologie ou volont&eacute; bienfaitrice pour le spectateur&hellip; non, il y a des &eacute;ons que Apple ne sait que produire et engranger des b&eacute;n&eacute;fices. Mais voil&agrave; Apple n&rsquo;a pas les moyens de produire et diffuser des &oelig;uvres &laquo;&nbsp;maisons&nbsp;&raquo; en plus de programmes achet&eacute;s et diffus&eacute;s en exclusivit&eacute; (pas avec des investissements de 1 milliard, contre 8 ou 10 pour Netflix ou Amazon). D&rsquo;ailleurs Apple semble s&rsquo;&eacute;loigner de ce c&ocirc;t&eacute; caricatural et volontairement h&eacute;g&eacute;monique pour revenir &agrave; une tendance plus coh&eacute;rente, bas&eacute;e sur un service vid&eacute;o, des abonnements, et des diffusions&hellip; <br />Oui, mais &agrave; quel prix. Apple a connu une tr&egrave;s mauvaise ann&eacute;e 2018 avec les iPhones aussi se lance t-elle vers la diffusion, le VOD (ou SVOD), une guerre du service en fait. Except&eacute; qu&rsquo;ils arrivent bien tard, alors que le mastodonte Disney va entrer dans la course, avec ses programmes, ses films (Star Wars, les films d&rsquo;animations et tout le catalogue existant), tandis que Apple n&rsquo;a rien et ne produit rien !</p>
<p style="text-align: justify;">Ainsi &agrave; force de vouloir justifier on ne sait quoi, Apple ne fait qu&rsquo;ent&eacute;riner ce que nous savions d&eacute;j&agrave; depuis plus de vingt ans, qu&rsquo;elle n&rsquo;existe que par le biais d&rsquo;une volont&eacute; dominatrice, une volont&eacute; h&eacute;g&eacute;monique incoh&eacute;rente, des v&eacute;rit&eacute;s biais&eacute;es et perverties, auxquelles de grands noms parmi lesquels Spielberg&hellip; pour ne pas le citer, donnent leur aval lors d&rsquo;une caricature de c&eacute;r&eacute;monie. Et oui, le mauvais go&ucirc;t existe surtout dans les mastodontes &eacute;conomiques !</p>
<p style="text-align: justify;">Netflix, aussi critiquable soit-elle, propose un panel de cr&eacute;ations (dont de nombreuses originales) et de diffusions d&rsquo;&oelig;uvres existantes. Certaines peuvent sembler int&eacute;ressantes et d&rsquo;autres pas, mais il ne faut pas perdre de vue que la diversit&eacute; reste pr&eacute;sente&hellip; et que apr&egrave;s tout le spectateur seul d&eacute;cide ! Quand on voit actuellement le travail de communication men&eacute;e par Netflix pour ses programmes maisons (affichage, publicit&eacute;s, etc&hellip;), il semble &eacute;vident que Apple ne puisse se tourner dans l&rsquo;imm&eacute;diat que vers ses abonn&eacute;s, une r&eacute;orientation vers les services comme dit pr&eacute;c&eacute;demment.</p>
<p style="text-align: justify;">Ceci dit, aucune informations ne circule quant au tarifs ni &agrave; l&rsquo;ergonomie de la plate-forme&hellip; exclusivement sur &eacute;cran (ceux de la marque &agrave; la Pomme ?&hellip; et les autres ?) ou bien comme Netflix et Amazon ?</p>
<p style="text-align: justify;">Rappelons enfin qu&rsquo;un diff&eacute;rend existe entre Netflix et Apple. Netflix s&rsquo;est vu oblig&eacute; de bloquer toute demande d&rsquo;abonnement plac&eacute;e depuis l&rsquo;AppStore, Apple prenant pas loin de 30% de commission. Spotify, Epic Games ont &eacute;galement suivi cette d&eacute;marche par la suite. Les &laquo;&nbsp;magasins d&rsquo;applications&nbsp;&raquo; (tel est leur nom) que sont Apple et Google vont devoir revoir &agrave; la baisse leurs pr&eacute;tentions.</p>
<p style="text-align: justify;">Voil&agrave;, je termine ici mon article (sur mon iMac il est vrai&hellip;), en essayant simplement de me souvenir du temps ou Apple signifiait quelque chose et o&ugrave; chaque firme pouvait co-exister - ce que par ailleurs nombre d&rsquo;entres elles continuent &agrave; faire - sans faire la guerre aux autres !</p>
<p style="text-align: justify;"></p>
<p style="text-align: justify;">Sylvain M&eacute;nard; mars 2019</p>]]></content:encoded>
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